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Date d'inscription : 18/02/2017
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Khar

le Mer 13 Déc - 13:35



Nom du personnage :
Khar
Age :
30
Ethnie :
Aquilonien
Religion :
Mitra
Alignement :
neutre/bon
Métier :
Erudit


Taille :
1m90
Poids :
74Kg
Apparence :
Grand homme, mince.
Cheveux long brun.
Une grande barbe.
Allure respectable.
Personnalité :
A la fois curieux et sage.




Dernière édition par Sarthis le Ven 15 Déc - 12:02, édité 3 fois
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Re: Khar

le Jeu 14 Déc - 22:09

Bartholomeus alias Khar naquit d’une famille noble de la haute Tarentia, une mère aimante proche de son fils et d’un père obsédé par l’histoire, la connaissance et les secrets enfouis. Kar était un enfant doué, pas plus tôt qu’il apprenait à marcher qu’il savait presque parler correctement. Elwan, son père vit ceci comme un signe, son fils un jour l’égalerait et peut être même le dépasserait.
Ce dernier sépara bien jeune son fils de sa mère, considérant que la douceur était au femme ce que la sagacité était aux hommes et bien que ne quittant jamais sa bibliothèque il supervisa l’apprentissage de son fils, le confiant au professeurs les plus éminent de la cité royale. Mais alors qu’il voyait grandir son fils, un doute sombre hanta son esprit, qu’un jour son fils lui volerait sa place, l’évincerait du piédestal de la connaissance. .Se morfondant, faisant germer cette petite graine de malheur, il devint de plus en plus aigri.
Kar quand à lui, était né avec la même soif que son père, dévorant les livres avec passion. Si bien que la bibliothèque de son père ne lui suffit plus, toujours plus avide, à la recherche d’un écrit croustillant, d’un vieux livre poussiéreux ou d’un récit scientifique.
Tout les personnes du cercle familliale ventait les mérites de Kar, sa détermination, mais aussi son calme et son sens des politesses.
Sa mère venait des fois lui rendre visite, lui apporter de quoi se sustenter, malgré les interdictions du paternel.

La famille de Kar était riche, ce qui permettait aux deux hommes de la maisons de ne pas se soucier des frais de vie, ou autre taxe qui aurait pu troubler leur quiétude. Bartholomeus était un beau jeune homme, bien que peu athlétique, il possédait un visage assez beau, un sourire charmeur et une voix envoutante, si bien que lorsque ce dernier arriva en âge de se marié, assez nombreuse furent les prétendante mais Kar n’avait d'amour que pour les livres.

Finalement Elwan décida d’envoyer son fils dans un temple, espérant qu’avec la foie il cesserait de se rapprocher de lui. Khar dut s'exécuter, le coeur brisé de devoir laisser derrière lui ses précieux ouvrages, son passage au temple dura quelques années, où Khar passait le plus clair de son temps à apprendre les origines du cultes ainsi qu’à piquer en cachette certain ouvrages anciens. Le prêtre qui officiait au temple appréciait beaucoup Khar, sa fascination pour le savoir, l’encourageant à aller plus loin, mais à rester vigilant. Le considérant comme le fils qu’il n’ait pu avoir il lui offrit ses ailes, lui apprenant la sagesse de Mitra

Khar dû quitter le temples, plusieurs années plus tard, un jour quelqu’un venu le chercher pour lui annoncé que sa mère s’était éteinte, elle était tombé malade et aucun médecin n’avait pu la guérir.
Si les livres était en haut de son classement, sa mère n’était pas loin derrière, il l’aimait beaucoups car elle avait toujours été là pour lui, nul n’avait veiller sur lui comme elle l'eut fait, quelque part quelque chose se brisa en lui, quand il vit le cadavre boursouflé de cette dernière couché sur les langes.

Khar retourna vivre à la maison familiale, toujours en peine pour sa mère, son père quant à lui n’avait même pas daigné se rendre son chevet, toujours renfermé dans sa bibliothèque. Les années passère Khar, toujours curieux de savoir, restait celà dit plus discret, la mort de sa mère et son humilité acquis au temple, le rendirent presque imperceptible au reste de la famille. S’étant trouvé une asil de paix dans l’une des bibliothèque de sa cité natale. Se réfugiant dans la connaissance, devenant peu à peu le même rat de bibliothèque que son paternel. Kar se renfermait sur lui même, jusqu’au jour ou en fouillant la maison familiale à la recherche d’un de ses livre il tomba sur une note de sa mère lui étant adressé. Que faisait elle caché ainsi? Kar la pris et alla se réfugier dans le grenier pour la lire.




C’était bien un message de sa mère, elle lui disait au combien elle souhaitait son retour, qu’elle en avait discuter avec son père, mais que ce dernier ne voulait rien entendre, il était devenu froid comme si un mal le rongeait intérieurement, le faisant rejeter son propre enfant. Elle allait bien, un peu fatigué et triste de ne pas pouvoir prendre de nouvelle de Bartholomeus, son fils
Sa mère n’était pas du genre à mentir ou cacher des choses étrangement elle ne mentionnait nullement sa maladie qui devait la prendre au vif si on s’en référait à la date sur la lettre. Le regard de Khar fut attiré par les derniers mots, apparemment son père avait décidé d’exilé son fils, il prévoyait de lui envoyer des hommes de mains pour qu’il soit envoyer en un lieu où personne ne revient jamais, ainsi par ces mots sa mère lui exprimait sa peur, lui disant de fuir, que cet homme, qui jadis était un mari d’amour n’était plus qu’un monstre fou.

Khar fondit en larme, pourquoi son père s'acharnent sur lui, son fils? lui même qui avait suivit sa voie sans broncher, lui qui l’avait écouté attentivement, lui qui l’aimait malgré la distance. Le coeur lourd, il décida de ne pas fuir mais de le confronter.
Kar se rendit à la bibliothèque interdite, déjouant les énigmes et les pièges laissé à son attention s’il venait à tenter de s’en approcher. Une fois pénétré en ces lieux où la faible lumière du soleil passait à travers les draps en charpie et sale qui recouvrait les fenêtres. La salle bien que grande était tres poussiéreuse, nul serviteur n’étant autorisé à y pénétrer, quelques toiles d'araignées, des taches de cire sur le planchers et un chaos sans nom; n’importe ne connaissant pas Elwan aurait pensé que le lieu était abandonné depuis longtemps, laissé là, à l’usure du temps.

Khar alors qu’il s’approchait du bureau de son père, où celui ci semblait y dormir, la tête entre ses bras croisé. C’était la première fois depuis des années qu’il le voyait, c’était un vieil homme marqué par l’âge, qui ne s’entretenait pas, sa longue barbes blanches et sa calvitie chaotique puait la graisse ainsi que la saleté, un vieux parfum tentait de masquer l’odeur décrépit de ce dernier, se mélangeant à l’odeur âcre de la sueur.
C’est à l’hors que son regard fut attiré par un livre en particulier, sur un pupitre, ouvert à côté d’une plume qui avait bien trop servi et d’un entier à moitié vide, il pouvait y apercevoir l’écriture de son père, s’approchant il se rendit compte que c’était un journal, le livre s'intitulait “mon enfant que j’aime tant”. Sa première page commençait le jour de la naissance de Bartholomeus jusqu’au dernier jour du présent, intrigué l’enfant parcouru le livre.
Si au début ce dernier ressemblait au mémoire d’un homme comblé petit à petit il ressentit la jalousie et la crainte que son père finit par éprouver pour lui, crainte qui se transformait en terreur et en haine. Plus Kar avançait dans le récit plus il découvrait avec horreur les pensé de son père et sa haine pour lui, petit à petit une paranoïa naissante naissante s’installa chez Elwan, voyant des ennemis partout.
Vers les dernières page son sang se glaça, alors que déjà des larmes perlaient dans ses yeux, mot pour mot il y avait l’aveu de son père, que sa mère s’était ligué contre lui et qu’il l’avait empoisonné de façon à faire croire qu’il était tombé malade, il avait aussi prévu que celà ferait revenir son enfant, faisant d’une pierre deux coups il n’était plus protégé par le temple, il pourrait lui faire subir le même sort.

Khar s’éloigna avec horreur de manuscrit, faisant tomber une pile de livre qui provoqua un boucan monstre quand il se tourna il croisa le regard de son père qui s’était réveillé, instinctivement il attrapa un coupe papier qui trainait et dont il avait remarqué la présence, le pointant vers son géniteur comme pour s’en protéger. Son géniteur hurla, profitant de la surprise de son fils: “A l’assassin!”
Beuglant que son fils était devenu fou qu’il était venu le tuer, malgré son age ce dernier avait encore la voix qui portait,, Kar affolé se jetta sur ce dernier, toujours le coupe papier d’une main, essayant de le forcer à se taire, le père se débattant se fit entaillé accidentellement la main par l’objet pointu. C’est alors que les chiens de gardes et les serviteurs déboulèrent voyant la scène d’un fils sur son père tant une arme tentant de le maîtriser.

Elwan avait gagné, Bartholomeus fut maîtrisé et assumé, il faut enfermé dans une sale sans fenêtre en attendant de savoir ce qu’on allait faire de lui. Et puis un soir tard dans la nuit des hommes encagoulé vinrent chercher Bartholomeus dans sa prison, il lui posèrent des chaînes et l'emmenèrent dans un chariot à destination de nul part.

Khar fut réveillé brutalement, la fraîcheur d’un seau d’eau le sortit d’un sommeille sans rêve, il était attaché avec d’autre personne, habillés comme lui de simples guenilles, il y avait des femmes et des hommes venu de tout les horizon, même des Khitans habitant du royaume caché derrière la grande muraille, la personne qui l’avait réveillé lui demanda son nom, c’était un homme d’une certaine taille, aux traits stygiens, habillé comme un bourreau, alors qu’il allait répondre par son vrais nom, son regard s'arrêta sur le misère ambiante, il baissa son regard et répondit;: “je m’appelle Khar” Désormais c’était un exilés, l’homme le regarda en riant avant.

Le voyage fut long et épuisant, à travers les dunes d’un désert, vers une destination inconnue sous un soleil de plomb, cette situation affaiblissait Kar, non habitué à ces conditions de vie, épuisé il s’endormit et quand il se réveilla il était nu, en plein soleil, attaché à une crois et face à lui comme une torture les reste d’un vieil édifice couvert de hiéroglyphes.
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Re: Khar

le Mar 16 Jan - 20:09
J'ai besoin de noté ce soir...

Je m'asseyais devant mon bureau. Je me suis laissé aller à la rêverie pendant que de l'aloé cuisait. Pendant un instant, j'étais partie dans un lieu où je ne pensais plus jamais revenir. Ma chambre d'enfant à Tarentia, dans la maison familiale. Mais autre que cette chambre, je me rappelais d'un détail. Une petite figurine, offert par ma mère. Représentant un soldat.
J'affectionnais ce petit jouet. Avec lequel je m'amusais quand lire me dégoûtait. Serte, si je me souviens bien, ce n'était pas si souvent. La lecture fut pour moi un moyen de m'évader. Et bien que je n'appréciais pas vraiment ce qu'il pouvait y avoir d'autre pour se divertir. Ce soldat : je le gardais comme relique.

Il fut un soir où lire ne m'apportait pas bonheur. Alors, je cherchais cette figurine. Je me souvenais la laisser toujours au même endroit. Dans un petit coffret en bois sombre, posé à côté de ma couche.
J'ouvris la boîte, et ne trouvai rien. Il me fut un moment pour réaliser que je l'avais bien rangé dedans la dernière fois que je l'eus utilisé.
Je me mis à chercher ce soldat dans toute ma chambre. Je ne le retrouvai pas. Comme j'étais jeune, je pleurais d'énervement. Je pleurais longuement.

Une lumière rougeoyante se fit alors dans la pièce. Le vent souffla doucement. Une odeur nauséabonde parcouru ma chambre. Je séchai mes larmes, pour les remplacer par de la peur. Une voix s'éleva de nul-part. J'entendis quelqu'un me parler.
Une voix aigu et nasillarde me demandait ce que j'avais. Je ne répondis pas.
«  Qu'as tu à pleurer petit enfant, qu'as tu perdu dans en ce moment ? 
-Qui est là ? Criais-je.
-Tu ne me connais pas et moi même je ne sais. Savoir mon nom n'est pas nécessite.
Mon sang bouillait dans mes veines. Je sentais de la sueur perler sur mon front. La température de la pièce devenait de plus en plus élevé.
-Tu restes sans voix petit ? Tu ne devrais pas ! Tu pourrais regagner le sourire en parlant avec moi.
Je sais où est ta babiole en fer. C'est moi qui l'ai dans mes affaires.
-Laissez moi tranquille ! Criais-je à nouveau. »
Il y eut un flash derrière moi, une lumière si forte que si je l'avais regardé j'en serais devenu aveugle. Je me retournai effrayé. Lentement je perçu ce que je ne voulais pas voir.
Là devant moi, un petit être très étrange et particulièrement laid, me regardait. Je ne le savais pas à ce moment, mais par la suite je pu apprendre que c'était un diablotin.
« Hé bien, tu restes sans voix ? Alors que je viens d'apparaître devant toi ? »
Je n'arrivais plus à parler ni à bouger. J'étais paralysé. Mes yeux voyaient ce que mon esprit ne voulait pas croire.
Le diablotin tenait dans sa main un petit sac en toile noire. Il souffla et commença à fouiller dedans.
« J'ai pour  toi ce que tu veux, dans mon sac poussiéreux. »
Il sortit mon soldat en fer. Il le tenait dans l'une de ses mains atrophiés. Il me tendit mon jouet pour me le rendre. Je le pris. Il se mit à rire sombrement.
Il y eut un autre flash derrière moi. Je me retournais à une vitesse ahurissante mais il n'y avait rien. Et pendant ce temps le diablotin avait disparus. Il y eut un grand coup de vent. Et puis plus rien.

Je reprenais mes esprits par l'odeur des aloés qui brûlaient dans le chaudron. Il me fallut un long moment avant de réagir. Je ne sus pas vraiment si c'était un souvenir ou bien un délire dû à cette plante en train de cuire. Il était tard. J'allais me coucher.
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