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Asrat "Deux-Fois-Née"

le Lun 10 Juil - 19:38

Nom du personnage : Asrat / Age : Inconnu, moins de trente ans / Ethnie : Zamorienne
Religion : Bel / Alignement : Chaotique neutre / Métier : Alchimiste



Taille : ~165cm / Poids : ~55kg

Apparence :
Les traits anguleux et le regard méfiant, elle a l'allure d'un chat sauvage à l'affut d'une chance de fuir. Ses longs cheveux emmêlés, noués en natte épaisse dans son dos, s'ornent parfois de plus discrets tressages dont les motifs promettent la chance ou la richesse, selon les charlatans. Silhouette dénuée de douceur ou de rondeurs féminines, on lit sans mal dans son allure les années de privations dont elle émerge. Sculptée de muscles secs mieux adaptés à la course qu'à la bataille, elle n'est pas aussi agile qu'on voudrait bien le croire. Elle ne semble porter aucune cicatrice pouvant témoigner de son passé. Le présent, quant à lui, est fait des morsures des bêtes, des griffures du sable et d'un nouveau grain de paranoïa au fond du regard.

[EDIT] - Le petit doigt de sa main droite a été raccourci d'une phalange.
Sur la même main; les premières phalanges de son majeur et de son annulaire sont parfaitement raides, sans qu'aucune cicatrice n'indique l'origine de ce handicap.
Personnalité :
Méfiante et égoïste, peu dévote et méprisante à l’égard de ceux qui le sont, impitoyable envers elle-même et avec ses proches comme avec ses ennemis, elle dispose de très peu d'empathie. Sa loyauté est versatile; elle change d'allégeance au gré de ce que lui murmure sa paranoïa. Elle est lâche et impatiente, absolument indigne de confiance dès qu'une situation s'envenime. Dans les Terres d'Exil, elle se sent perdue et totalement dépassée. Sous pression, sa langue de serpent fait des ravages. La plupart des problèmes qu'elle s'attire pourraient être évités avec un peu de bon sens.

[EDIT] Apprendre la confiance s'est révélé une épreuve de taille. Son honnêteté brutale en est le meilleur témoignage; tentative maladroite de -mieux faire-. Si son cœur ne s'est pas adouci, sa conscience, elle, se réveille.
ake rwz bashtr

Les entrailles de Shadizar ont servi de tanière à Asrat -à défaut de demeure- d'aussi loin qu'elle s'en rappelle. A vivre au jour le jour, l'enfant puis la femme n'a pas même pris la peine de compter les années écoulées. Seulement les jours: un de plus, et c'était déjà bien. Il n'y avait de place dans cette existence ni pour les projets, ni pour la morale, et Asrat a accompli autant de tâches ingrates, dangereuses, avilissantes et cruelles qu'on voulait bien lui en confier. Si c'était le prix à payer pour survivre un jour de plus, elle était prête à faire cet effort. Elle a volé, triché, menti, trompé, trahi, tué, corrompu des gardes, enlevé des enfants, enchaîné des étrangers pour le compte d'esclavagistes... Elle a méprisé ses employeurs -chacun d'eux- et accompli leurs souhaits sans broncher, sans cesser de maudire les crevures qu'ils étaient, sans jamais accuser la crevure qui leur obéissait. On n'avait pas de temps pour l’apitoiement, à l'ombre de Shadizar; pas de temps pour la conscience. Avec le temps, elle ne bronchait même plus face aux tâches les plus viles: sa vie n'avait que la valeur qu'elle voulait bien lui donner. La valeur de tout ce qu'elle oserait sacrifier pour la prolonger un jour de plus.
C'était sacrément beaucoup.
Ça avait fonctionné plus de deux décennies, avant que tout foire sans prévenir.

La magouille était pourtant simple: voler deux esclaves appartenant à l'un des pontes de la cité. Le genre de tâche qui s'inscrivait dans un plan plus vaste, sur lequel elle n'avait pas questionné son employeur. Sa diversion fonctionnait, Asrat s'était approchée de la cage et s'apprêtait à libérer les esclaves et à les entrainer avec elle dans les ruelles de Shadizar où l'on peinerait à les retrouver. Lorsqu'elle saisit les barreaux, cependant, ce ne furent pas deux, mais douze esclaves qu'elle découvrit à l'intérieur de la cage. Douze, c'était bien trop pour espérer s'enfuir en courant.
Son salut s'était présenté sous la forme d'un marchand Kushite à la naïveté confondante. Mettant un nouveau plan d'évasion au point, Asrat endossa le rôle de marchand d'esclave et vendit au Kushite le lot de douze qu'il lui fallait voler. Si le Kushite parvenait à emmener -à son insu- les douze esclaves volés hors du marché, Asrat le dépouillerait quelques rues plus loin. Le tour serait joué.

Elle n'avait pas prévu que l'esclavagiste -le vrai- reviendrait lorsqu'il le fit. Ni que ses gardes l’assommeraient à grand coup de massue. Lorsqu'elle se réveilla à son tour dans une cage, le Kushite malchanceux à ses côtés, Asrat s'attendait à être vendue à son tour. Ce n'est qu'en voyant ses geôliers dresser pour eux deux croix de bois, au milieu du désert, qu'elle commença réellement à regretter sa magouille.


Dernière édition par Cafard le Mar 22 Mai - 19:49, édité 26 fois
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Re: Asrat "Deux-Fois-Née"

le Ven 18 Aoû - 0:35

« ake rwz bashtr »


[Grandir au sein tarit de Shadizar la Perverse]

Princesse des mendiants, Reine des pavés, le menton haut et les épaules droites elle parade dans les ruelles crasseuses vêtue d'arrogance pour dissimuler les lambeaux de ses jupes. Elle porte sur son visage les traits de la Faim et à ses joues les pâles couleurs de la Maladie; sur ses frêles épaules flottent les parures du Pauvre.
On a rarement vu bête sauvage plus misérable.


Les remugles familiers de Keshndh s'épaississent avec la brume matinale, portés à ses narines par l'air chaud qui s'attarde sous les toits et ravive les souvenirs d'une aube différente, des années plus tôt. Sang, urine et encens alourdissaient déjà l'air. Les mains qui réparaient le filet étaient plus petites, alors, et l'enfant avait ce paquetage avec elle, fait d'affaires chapardées à droite à gauche et rassemblées ici comme un trésor. Elle n'avait pas de chaussures aux pieds, mais c'était le prix de sa liberté. Le ventre creux, le cœur anxieux, elle était libre et partirait à la conquête du monde dès lors que son filet tiendrait en place. Asrat se laisse bercer un instant par sa mémoire et poursuit mécaniquement son travail de raccommodage.
Qu'elle était naïve, alors...
Elle soulève le filet rendu sec et cassant par les années, jaugeant son état d'un œil critique. C'est un miracle de Bel qu'il soit encore là, un coup de pouce de la providence. Ça n'arrive pas souvent. Elle a appris depuis longtemps combien le monde aime l'ironie. Elle a des bottes aux pieds, aujourd'hui, mais pas de trésor dans un paquetage. Pas de rêves d'un avenir meilleur non plus. « ake rwz bashtr » Elle murmure la prière en suspendant le filet, là où les toits se rejoignent et se superposent dans un enchevêtrement improbable de poutres et d'angles de murs, comme si les deux bâtisses jouaient des coudes pour occuper l'espace. Une cachette étroite pour une femme, parfaite pour une enfant. « Un jour de plus. » C'est tout ce qu'elle ose espérer à présent.


C'est ce qu'elle se répétait, enfant, prostrée sur la paillasse inconfortable qu'on avait installée pour elle sous les combles.

Aucun enfant ne remuait sur sa couche, tous attendaient que la fièvre et la toux emportent le petit shemite sur la paillasse voisine à Asrat. Elle aussi, attendait sans le quitter des yeux. « ake rwz bashtr » ; un jour de plus parmi les Petites Mains de Quai. Un de moins, aussi, car elle se voyait grandir et sentait approcher le jour de son abandon. Il la vendrait, alors, comme les autres. A un esclavagiste. A un bordel. Si elle n'attrapait pas la toux de son voisin avant. Mais Asrat avait un plan; elle amassait une fortune en secret. Un jour, elle fuirait les combles et laisserait son trésor à Quai en paiement. Un jour, mais pas tout de suite.
« ake rwz bashtr, asrat, fqt ake rwz »
Elle ignorait ce qu'elle trouverait dehors, une fois livrée à elle-même, mais elle était déterminée à acheter sa liberté et tenter sa chance.

Si Bel le voulait bien, elle en aurait à revendre, de la chance.

Sur la paillasse voisine, le garçon à la toux violente avait cessé de remuer. Les autres n'émettaient pas un son, mais elle savait qu'aucun ne dormait. Tous écoutaient le silence laissé par le malade. Tous détaillaient l'obscurité et se tenaient prêts à donner l'alerte si l'un tentait de filer dans le noir.
On avait tiré le cadavre dehors au matin. Le laisser trainer là aurait fait désordre, et Quai n'aimait pas le désordre. Au soir, Asrat avait retenu six breloques de plus sur le butin remis à Quai. Six trésors qu'elle déposa diligemment dans l’alcôve où trônait la statuette sculptée à l'image de Bel. Elle avait placé un trésor dans chaque main tendue du dieu de bois peint, et demandé « kema shans, twana bel, fqt kema shans » ; juste un peu de chance.

Elle avait filé une nuit, laissant ses maigres possessions -son fabuleux trésor- derrière elle, et Quai n'avait pas cherché à la reprendre. C'était le bout de son décompte; le dernier jour et le premier. Ce qu'elle ferait, à l'aube, ne dépendrait que d'elle. Avec un peu de chance, si Bel la lui accordait, elle s'en sortirait assez bien. Elle apprendrait plus tard:

Les dieux ont mieux à faire que d'écouter ce qu'on murmure à leurs idoles.

Keshndh, le ventre de Shadizar, n'a pas de pitié pour les fillettes, et la prière d'Asrat changea de sens. « ake rwz bashtr » , non plus pour compter les jours jusqu'à la liberté, mais pour célébrer la survie.

Un jour de plus, et c'était déjà bien.

En ajustant le filet suspendu sous les toits, elle accorde une pensé à chaque trahison. Pedram Les-Os-Creux; "Tête Creuse", son beau sourire et ses vaines suppliques... La mélodie discordante qu'on tirait de la flûte taillée dans ses os. Tang Saier; ses mains ridées s'activant au dessus du chaudron, la forêt de fleurs séchées suspendues à son plafond et la couche de poussière laissée sur les fioles lorsqu'elle disparut sans prévenir. Vishtabs et ses grandes mains caleuses serrées sur sa gorge, leurs corps entremêlés... les six flèches jaillissant de son torse avant qu'il ne s'écroule dans l'escalier.
Au bout de cette drôle de route, elle n'avait finalement gagné qu'une paire de bottes. Elle avait faim comme au premier jour, peur comme au premier jour, mais on ne la surprendrait plus à prier des dieux sourds. Sans illusion sur ce qui l'attend, elle se prépare à quitter son refuge et rejoindre une fois de plus les rues puantes de Shadizar et son quartier tordu de Keshndh, baigné dans les remugles de mauvais alcool, d'urine et de sang, difficilement recouverts par les encens bon marché des bordels.

Elle a deux esclaves à voler. Deux espions à enlever.
Avec un peu de chance -juste un peu de chance- elle aura bientôt un nouveau trésor sous les combles.
Demain ne sera pas pire qu'aujourd'hui.


Dernière édition par Cafard le Mar 6 Mar - 17:50, édité 11 fois
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Re: Asrat "Deux-Fois-Née"

le Ven 8 Déc - 18:33

« shdad dwbarh »


[Premières lunes d'exil - le piège de la fierté]


    La fière mendiante, l’orgueilleuse va-nus-pieds, noble enfant bâtarde: elle est affamée et c'est cette faim qui régit sa morale et en assouplit les frontières lorsque avidité et nécessité jouent des coudes. Ce squelette dégingandé attifé de jute n'a tout simplement pas le caractère accommodant des gens de peu. Asrat, dans sa carcasse de crève-la-faim et du fond de son trou à rats se dresse de tout son haut et s'en va conquérir ce qui ne lui appartient pas. Le Mariage et la Mendicité sont les avilissantes et honnêtes alternatives auxquelles elle préfère le Larcin. Toute rapine trouvera grâce à ses yeux si elle lui permet d'échapper à ces tourments. C'est qu'elle est née avec cette tare qui ne convient pas aux miséreux: de la fierté, de l'amour-propre en trop grande quantité pour se résoudre à ramper. Elle est libre, n'a de devoirs qu'envers elle-même. Ne tolère aucune cage.
    Mais les dieux ont un goût prononcé pour l'ironie.

(Cultiver la fierté en neuf étapes)

    De la croix au chantier du fort.
    Du fort aux cascades.
    Le fardeau et le risque que représente le kushite
    Empiler les informations.
    Des mensonges et des explosifs.
    Le darfari perché dans l'arbre.
    Une course dans le désert avec la Main Noire.
    Deux mains brûlées et la désagréable expérience d'être dépendant des autres.
    La promesse d'évasion du Roi Yorgar.



« peaaaz »



[La Chute de la Barrière - petite mort]

    La méfiance est de mise, quel que soit le larron, tous ont la trahison dans le sang et il ne tient qu'à elle de devancer l'ennemi de demain. Quelque chose lui manque pour pouvoir supporter de laisser tomber sur elle le lourd regard des dieux. Elle craint leurs prêtres comme l'on craint naturellement celui qui possède un pouvoir qui nous dépasse, mais lorsque l'on crée son propre ennemi on ne peut se permettre de repousser l'allié inattendu, et son navrant marché. Morte seule au crépuscule, éveillée à l'aube par les sifflements des serpents, elle aurait ri de son sort si son corps froid et rigide l'avait permis.


(Neuf étapes pour se saboter soi-même)

    Enchainée au Refuge, un espoir d'évasion au nord du désert
    Le vain fardeau que fut le kushite
    Attendre la trahison
    Imposture à la Harde
    L'indécision face au kushite - ou "pourquoi il faut toujours finir le travail"
    Le venin du darfari
    L'autel - un esprit en pièces rejeté dans un corps froid
    Une fondation: « ake rwz bashtr »
    Quatre piliers sur lesquels construire: La chaleur de la Harde, l'amour du darfari, la haine du kushite, la peur de la prêtresse



« mn mskhrh »



[Reconstruire Asrat sur des ruines]

    A entendre les prêtresses louer les bonnes grâces des dieux et des destinés tissées pour elles, elle songe que la vipère disait vrai; on embrasse la folie avec la prêtrise. Elle tisse jour et nuit à la recherche d'elle-même. Dans son ombre, dans sa nuque, les serpents sifflent d'impatience jusqu'à se souvenir du meilleur moyen d'attirer son attention. Alors ils déchirent le motif laborieusement recomposé et elle se précipite pour offrir le festin qu'ils réclament. Joie féroce le temps d'un banquet sanglant, fête sauvage contre-nature. Les bêtes rassasiées s'endorment et la morte reprend son ouvrage. Ce n'est pas Asrat qu'elle recompose, juste une idée d'Asrat. Une idée teintée de mélancolie pour un passé révolu. Qui tisse ce motif? Qui incarne ce motif? Un fantôme nommé Asrat hurle depuis le fond de son crâne à chaque erreur dans le tissage, chaque écart.
    Que le destin s'amuse donc avec ça.

(Les premiers cris de la Nouvelle Née en huit étapes)

    Défi et soumission; se résigner à laisser la fierté durement acquise derrière soi
    On te ramène à la maison
    Découvrir où l'on se trouve - lorsque temps et espace ne veulent plus rien dire
    Un serpent dans la nuque: le dernier fragment de liberté perdu en route
    La chute du Jarl Olgeir
    Apprendre la confiance
    Corrompue jusqu'à l'âme - le retour bienveillant de la paranoïa
    Libération; la mort du kushite




« tjdad »


[Une raison de vivre et une raison de tuer]

    Les mains rouges et le cœur de travers, elle n'admet ni lâcheté ni remords. Tous ces morts sont à elle et elle peut mesurer en litres de sang et de sel la valeur de ce qu'elle protège. Ce nouveau chemin a commencé avec un cadavre et se poursuit avec cent, qu'elle aligne sans regrets. La Nouvelle Née a versé plus de larmes, poussé plus de cris, tremblé avec plus de violence que la morte; mais elle a ri plus fort, rêvé plus loin, aimé avec plus de passion. De nouvelles forces et de nouvelles faiblesses, de nouveaux espoirs et de nouvelles craintes. Cent cadavres vers la liberté. Cent un. Cent dix... Elle enjambe le charnier.
    Et pour la première fois en deux vies... elle parle d'avenir.

(Neuf étapes et six cadavres pour définir ce qui importe vraiment)

    Petits meurtres entre zamoriennes
    Tremblements: lorsqu'on a quelque chose à perdre
    On est une équipe
    Piège mortel: deux ennemis à ses portes sous la protection du serpent
    Les morts ne posent pas de problèmes
    Harde de chiens, Harde de Loups
    Un avenir au delà de la Barrière
    Guerre fanatique
    Harya




« qlb tpendh »


[Des certitudes de sable face au vent]


    Rien ne s'obtient sans sacrifice: une leçon enseignée par les dieux -la seule- mais que reste-t-il à mettre en jeu qu'elle n'a pas déjà perdu? Elle a tout risqué. Tout ce qui pouvait l'être, et une nouvelle force émerge de ces paris vertigineux. Une ancienne force; la sienne. Asrat Deux-Fois-Née; enfin née! Elle recule d'un pas pour admirer le résultat bancal et fragile de neuf lunes d'efforts. Sa famille et sa haine pourrissent sous le sable, ossements blancs rongés par le désert. C'est perdre une béquille pour réapprendre à marcher. Le serpent retire ses crocs de sa nuque et le darfari supplie, à genoux au bord de l'eau. Deux victoires vers la liberté. Amoindrie, Asrat ramasse un grain de la fierté perdue et célèbre sa renaissance enfin achevée.
    Le désert peut trembler, elle ne vacille plus.

(Huit étapes pour mettre à mal ses certitudes)

    Un exil dans l'Exil
    Ceux qui comptent
    Vertige: et quel espoir reste-t-il?
    Massacres
    Ça va aller; les limites du cœur
    Procès; face à face avec le divin - un semblant de liberté retrouvé
    Tris
    Victoire incrédule




« twlke rftn »


[Prochain chapitre, avec un titre qu'on ne peut décemment choisir qu'après coup]


    Le paragraphe en italique qui va bien, qui spoil avec modération et reste évocateur. Que j'écrirais quand j'aurais la foi et une idée plus concrète de ce qui aura prévalu dans ce chapitre de la vie d'Asrat.
    EDIT: suite et fin du chapitre précédent en huit étapes
    édition du descriptif physique d'Asrat


(Autant d'étapes qu'il en faudra)


    Nouveau départ; une promesse d'évasion à l'Est
    Première mue
    Traque
    Restaurer ce qui fut
    Le risque de la confiance: rassembler des alliés
    (...)




Dernière édition par Cafard le Ven 3 Aoû - 14:46, édité 11 fois

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Re: Asrat "Deux-Fois-Née"

le Mar 24 Avr - 22:09
Les serpents s'éveillent lorsque le jour décline,
cent et mille, riant à ses dépends - Une autre nuit
qui se profile, plus profonde, les étoiles moins vives,
mais elle connaît bien l'abysse, mieux accordée
à chaque lune que le soir précédent - Et elle en
dévore cent et mille, et elle en pleure tout autant.

Ces morts qui s'empilent sont à elle, mais elle ne
les craint pas autant que son propre temps qui
s'arrête une heure avant l'aube... puis reprend.

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