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Date d'inscription : 07/05/2018
Messages : 5
Date de naissance : 26/05/1994
Age : 24

Identité du personnage
Nom du personnage: Bjarnulf Sigvaldsson
Métier (MTERP): Maître forgeron
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Bjarnulf Sigvaldsson

le Mar 8 Mai - 11:57




Nom du personnage :
Bjarnulf Sigvaldsson

Age :
Trente cinq ans (35)

Ethnie :
Nordheimer - Vanir

Religion :
Ymir

Alignement :
Loyal - Neutre

Métier MTERP] :
Forgeron d'armes



Taille :
Deux mètres et vingt deux centimètres (2,22m)

Poids :
Cent vingt-cinq kilos (125kg)

Apparence :
Colosse semblant être taillé dans la pierre froide du Nord. Le teint pâle et la pilosité rousse typique de ceux de son peuple. Une coiffure simple et traditionnelle, ainsi qu’une barbe hirsute et tressée.

Une expression sévère ancrée au visage, à laquelle s’ajoute un regard clair et perçant ainsi que quelques rides, trahissant la trentaine passée.

Un corps musclé, façonné par une vie de combat et de festins, sur lequel il arbore de nombreuses cicatrices qui sont de toutes tailles et formes, ainsi que d’imposants tatouages sur tout le haut du corps, formant un mélange de runes, d'entrelacs et d'autres symboles Nordheimer. (Voir spoiler).

Une gestuelle qui se veut lente et calme, rappelant la force tranquille des montagnes du Nord, lorsqu’il est au repos. Le tout est ponctué d’une voix grave, lourde et éraillée. Rares sont les mots qui seront dit plus haut que les autres.

Les tatouages:

Les tatouages que portent Bjarnulf sont traditionnels aux Nordheimers et sont difficiles à déchiffrer pour tout individu étranger à cette culture.



La pièce la plus imposante parcourt l'intégralité du haut du corps de Bjarnulf, lui prenant les deux bras, jusqu'aux poignets, passant par les épaules et se rejoignant au niveau des omoplates et des pectoraux. Il s'agit d'un mélange d'entrelacs, de nœuds et de frises, qui sont courant dans l'art nordique.

******



Juste en dessous des entrelacs, sur l’abdomen, est tatoué le symbole guerrier : Aegishjalmur.
Ce symbole, dans les croyances populaires, est censé rendre invincible le guerrier lors des combats et inculquer la peur à ses ennemis.

*****



La patte de l'ours, animal-totem des berserkers est visible sur son pectoral droit, symbolisant à la fois son appartenance à l'ordre des guerriers-fauve ainsi que le pacte que le guerrier aurait passé avec l'animal pour que ce dernier lui octroie sa force.

*****



Sur le coude gauche, se trouve un second symbole croyant. Le compas de Vegvisir.
Ce symbole protège les voyageurs du mauvais temps et des mésaventures lors de leurs expéditions. Il permet aussi à ce que son porteur ne s’écarte pas de son destin.

*****



Cette rune représente “Voyage” (Reid) et va de paire avec le compas de Vegvisir. Elle est visible dans les entrelacs, sur la clavicule droite.

*****



Celle-ci représente “Guerrier” (Tyr), elle est sur le plexus au centre d’un nœud, au milieu des entrelacs. Elle va de paire avec le symbole d’Aegishjalmur.


Personnalité :
Aux premiers abords, il paraît peu avenant et froid, faisant preuve de pragmatisme dans ses prises de parole, allant à l’essentiel, sans réellement se soucier d’une quelconque bienséance. S’ajoutant à cela, Bjarnulf est de nature solitaire, à la manière des grands ours du Nord, préférant se tenir à l’écart pour profiter du calme qu’il prétend agréable. Il n’est pas rare de le voir disparaître plusieurs jours, pour chasser, explorer ou simplement se ressourcer.
Néanmoins, il ne se refuse pas à la vie en communauté et peut même s’avérer être d’agréable compagnie, appréciant les récits, les beuveries et les grands festins, ou pour simplement partager un instant.

Honorable et loyal, il n’hésitera jamais à rendre service aux siens, gardant cependant le droit d’estimer la valeur du service selon la personne qui lui réclame.
En dehors des Nordheimers, rares sont ceux qui peuvent se targuer d’avoir eu un geste de la part du Colosse. Il n’hésite pas à faire preuve de xénophobie envers ceux qu'il nomme "étrangers" et gardera un regard méfiant sur chacun de leurs faits et gestes, les jugeant plus sévèrement.




Les montagnes bleues, frontière naturelle qui sépare les deux régions des territoires du Nordheim…

L’aube se leva et un paisible silence régna sur le plateau. Les premiers rayons de soleil vinrent caresser l’herbe fraîche à laquelle était mélangée la neige éternelle. La nature s’éveilla lentement, les oiseaux entamèrent leurs chants et le vent mordant siffla contre les roches aiguisées du sommet.

Soudain, brisant le silence et le calme des lieux, une mélodie s’éleva en provenance de l’ouest. Les tambours de guerre Vanirs résonnèrent dans toute la vallée, laissant leurs lourds échos s’entendre jusqu’à l’est.

Du plateau, il était possible de sentir la terre trembler et les pierres vibrer sous les percussions des tambours et les pas lourds de ceux qui les accompagnèrent. Une horde de Vanirs, apprêtés pour le combat se distingua au loin, laissant leurs bannières flotter au vent. A l’opposé, à l’est, une seconde armée s’avança au même instant. Les Aesirs, bien plus silencieux que leurs voisins, se présentèrent à leur tour, eux aussi préparés au combat.  

Restant à bonne distance, les deux armées se firent face et lorsque les tambours firent finalement silence, plus aucun bruit ne se fit entendre sur le plateau. Les Nordheimirs se toisèrent, les yeux dans les yeux, patientant. Un Vanir s’avança et se vit imité par un Aesir.

Les deux hommes marchèrent sur plusieurs mètres et se fixèrent…


*****

Le premier à prendre la parole fut Kjahlmar, Jarl Aesir d’une cinquantaine d’années, à la chevelure blonde et longue. Vêtu d’une lourde armure nordique. Il leva la main, sommant son interlocuteur de s’arrêter.

« Moi, Kjahlmar, fils de Ragnar, je me présente en ce jour… devant toi, ainsi que devant Ymir, pour qu’il puisse être témoin… J’exige que tu quittes nos terres sur le champ ! »

En face de lui, son interlocuteur se mit à rire. L’homme en question, Asbjorn était un Vanir terrifiant. Bien plus grand que la moyenne de son peuple, la chevelure longue et rousse dont la barbe était tressée. Il était vêtu d’un simple harnais de cuir renforcé. Il finit de rire, se moquant ouvertement de son voisin et reprit aussitôt.

« Moi, Asbjorn, fils de Gromkar… Je me présente en ce jour devant toi et Ymir… Le prenant en témoin… Ton sang coulera Kjahlmar, comme celui de tes ancêtres… Nous quitterons ces terres qu’une fois qu’elles ne seront qu’uniquement sang et cendres ! »

Les deux Jarls se fixèrent durant de longues secondes qui semblèrent interminables, puis Asbjorn leva son arme, se tournant vers ses guerriers. Le Jarl Vanir les toisa longuement, un sourire carnassier aux lèvres.


»Mes frères et mes sœurs… Ce jour sera marqué par le sang et les armes… Mais n’ayez crainte ! Par Ymir ! La victoire sera nôtre et les skalds chanteront ce jour de gloire ! Qu’importe la douleur et la mort… Vous êtes tous là, présents aujourd’hui sous le regard glacial d’Ymir ! Faites preuve de courage et de bravoure et vous serez récompensés ! Les vivants chanteront les louanges des défunts, mais tous festoieront ! Dans cette vie… ou dans l’autre !»

Face à lui, Bjarnulf, tenant son imposante épée à deux mains contre son épaule. Le guerrier Vanir n’en était pas à sa première bataille au nom de son Jarl et, comme à son habitude, il était vêtu d’un simple harnais de cuir, ainsi que d’une épaisse fourrure d’ours, ton la gueule s’ouvrait sur son visage. Les peintures de guerre tracées sur son corps indiquèrent son appartenance à l’ordre des Berserkers, les guerriers-fauves qui firent la gloire de l’armée du Jarl Asbjorn.

Bjarnulf secoua la tête, écoutant le discours de son Jarl, ses yeux fixèrent l’armée d’en face. Impatient de se jeter dans la bataille, il passa sa main libre dans sa barbe et se massa le visage. Les effets du rituel commencèrent à faire effet et comme les autres tous les autres guerriers-fauves, son animal totem répondit présent à l’appel, lui donnant peu à peu de sa force, faisant entrer Bjarnulf dans une transe sauvage.


Soudain, Asbjorn fit volte-face, tournant le dos à ses hommes et abaissa son arme en direction de l’armée, sonnant alors l’assaut. De nombreux cors de guerres résonnèrent à l’unisson et firent écho dans toute la vallée, ordonnant la marche de l’armée Vanir.

La horde de guerriers sanguinaires, se mit à rugir et se ruèrent vers leurs ennemis du jour. Bjarnulf, en première ligne, couru de toute sa fouge, sa lourde lame levée au-dessus de lui, prêt à l’abattre. La lourde course des barbares Nordheimirs fit trembler le plateau. L’impact fut brutal, les armes s’entrechoquèrent et les boucliers se brisèrent. Une valse de fer débuta, tandis que les premières flaques de sang tâchèrent la neige immaculée.

Au milieu de ce tumulte, Bjarnulf sembla y être tel un poisson dans l’eau. Terrassant ses opposants en balayant l’air de son arme. Le regard glacial, l’expression cruelle ancrée au visage, il sembla, à mesure que ses victimes s’entassèrent, sombrer peu à peu dans une frénésie guerrière incontrôlable.


Le combat s’éternisant, la transe du guerrier-fauve atteint son point de non-retour. La vue du sang et l’excitation du combat eurent raison de lui, le faisant finalement tomber dans la sauvagerie la plus pur, incapable de se dissocier de la Bête.

Bjarnulf se défit d’un ennemi et regarda autour de lui. Transpirant à grosse goutte et tentant de reprendre sa respiration. Autour de lui, tout devint flou, les bruits devinrent de lointains échos et il ne vit que des ombres se mouvant devant lui, incapable d’en distinguer la véritable nature. Prit de panique et emporté par sa rage, Bjarnulf commença à frapper autour de lui, balayant aussi bien ses ennemis… que ses alliés.

A quelques mètres de là, le Jarl Asbjorn remarqua la perte de contrôle de son guerrier-fauve et lui ordonna de s’arrêter, sans succès. Bjarnulf continua de se battre comme une bête sauvage, seul contre tous.

Bjarnulf mit fin aux jours de nombreux guerriers et se fraya un chemin entre les deux armées. Il remarqua alors une brèche dans laquelle aucune silhouette ne lui barra la route et s’y engouffra, courant à toute allure en direction de la forêt, dans laquelle il pénétra, quittant ainsi le champ de bataille.


Le guerrier couru durant plusieurs minutes, s’engouffrant toujours plus profondément dans la forêt, ne sentant pas son corps faiblir. Après un long moment, il chuta, sa frénésie prenant fin. Ses forces le quittèrent et le laissèrent là, allongé sur le sol, incapable de se redresser ou même de ramper. Il se laissa submerger par la fatigue et ferma les yeux, s’endormant.

Bjarnulf vit son repos écourté par des cris et des bruits de sabots, il tendit son bras vers le pommeau de son arme et tenta de se redresser, prêt à combattre de nouveau. Lorsqu’il se tourna, il vit à quelques mètres de lui le Jarl Asbjorn, accompagné de sa garde rapprochée. Le guerrier-fauve se détendit, soulagé et abaissa son arme, mettant un genou à terre en guise de soumission.


« Mon… Mon Jarl… J…Je… » souffla Bjarnulf, se faisant couper par Asbjorn, qui leva sa main. Le Jarl fixa le guerrier d’un air accusateur, le visage fermé, l’expression grave. Il descendit de sa monture et s’approcha de Bjarnulf, le toisant de haut, silencieux.

« Silence animal ! Tu as déjà causé suffisamment de torts comme ça. Tu t’es retourné contre le tiens, tuant bon nombre de mes guerriers et tu as déserté la bataille, fuyant tel un lâche ! Heureusement qu’Ymir était de nôtre côté aujourd’hui et que la victoire est nôtre… »

Le Jarl continua de tourner autour de Bjarnulf, toujours à genoux et le regard devant lui. Asbjorn dégaina alors sa lame, dont le crissement de métal résonna aux oreilles du guerrier-fauve. Le Jarl plaça la lame contre le cou de Bjarnulf, comme pour exécuter une sentence.

« Tu es conscient qu’une telle trahison ne peut rester impunie ? Mmh ? … Mais je ne t’exécuterai pas Bjarnulf, fils de Sigvaldsson, par respect pour ton père, qui est mon ami. Non, ta mort serait bien trop brève pour de tels actes et je ne t’accepte plus comme l’un des miens… Pour cela, Bjarnulf, je te condamne à la terre d’Exil, ton sort sera remis entre les mains d’Ymir. Puisse-t-il t’être clément et t’accorder une mort honorable. »

Les gardes s’avancèrent et saisir le Berserker, lui attachant les poignets et les chevilles, avant de le jeter dans une charrette.

Quelques jours plus tard, Bjarnulf se retrouva sur la croix, sous l’étouffante chaleur de la terre d’Exil.
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Re: Bjarnulf Sigvaldsson

le Sam 2 Juin - 17:41
Logé dans les hautes montagnes du Vanaheim se tient un humble village vanir. Les quelques maisons sont encore éclairées et au sein d’une, se trouve Bjarnulf, assit sur son lit, le regard vissé sur les flammes dansantes de l’âtre. Le guerrier a la peau recouverte d’une peinture de guerre fraîchement faite et soulignant les nombreuses marques de son corps ; Cicatrices et tatouages.

Parmi ces signes distinctifs, illuminé de temps à autre, se dévoile l’un des symboles Nordien représentant l’appartenance aux guerrier-fauve. Le Berserker tient dans sa main une poche qu’il porte à son nez, reniflant le sachet avant de secouer la tête.

Le guerrier s’allonge ensuite, pensant profiter d’un repos mérité. Bjarnulf, plongé dans ses rêves, se retrouve agité et ne parvient pas à dormir correctement.

*****

Le bardit des guerriers-fauve… La morsure du bouclier.

Mmh… Cette odeur, je la connais bien… Pourquoi maintenant ? Pourquoi vient-elle attiser mes sens ? Le point de rendez-vous est encore loin, mais les chamans ont décidé de nous réveiller maintenant… pourquoi ? Ils nous regardent, comme des bêtes sauvages… Un regard mélangé de crainte et de respect… Ils ont raison… Ils en ont le droit.

Les chamans sont juste derrière nous, à quelques pas, nous… Nous sommes bien à l’avant de l’armée, pour être les premiers à frapper. Ainsi fonctionne les règles de la guerre… Nous sommes qu’une vingtaine, mais… Nous allons faire d’énormes pertes dans l’armée ennemie. Ont-ils eux aussi des guerriers-fauves ? Peut-être…

L’odeur continue de m’attirer… Il ne faut pas que je cède maintenant à l’appel de la Bête… Nous ne sommes pas encore arrivés. Mes frères et moi sommes vêtus de simples harnais… Ainsi que de peau de bêtes… faible défenses face au fer et l’acier.

Je l’entends… La Bête est là… Elle se réveille à mesure que l’odeur imprègne mon corps. Calme-toi, fidèle amie, ton heure est bientôt arrivée…

Nous y sommes, au sommet du plateau… L’armée d’en face arrive, les tambours de guerres résonnent en échos… Je ne distingue pas d’hommes vêtus de peaux en face… ça sera un véritable bain de sang… un vrai carnage… Ymir en sera témoin et me remarquera…

Les chamans agitent leurs sacs plus près de nous… Les guerriers commencent à entamer leurs chants… La Bête prend peu à peu le contrôle de mon corps, elle dévore mon cœur, elle arrive…

Je sens mon corps qui tremble, qui se change peu à peu… Mon ossature se transforme, la fourrure recouvre mon corps, mes muscles se contractent… Elle est là…

Mes yeux s’injectent de sang et mes crocs se dévoilent, à mesure qu’elle s’empare de moi, je lui cède la place, je ne peux lutter… Je ne veux pas lutter.

Quand le chant des guerriers se termine, dans des cris d’encouragement, les chamans nous offrent une bouchée de leur concoctions… La prison se brise et en signe de son arrivée, je mords le bouclier que je tiens devant moi, arrachant le bois de ce dernier avant de le jeter… La charge est sonnée.

A mesure que nous nous ruons vers ces pauvres fous… La Bête se révèlent à leur yeux… Cette fois-ci, il n’y a pas de retour possible, la mort… ou l’épuisement… Je sens mes os craquer, ma peau se déchirer, elle me détruit, mais je lui cède mon corps volontiers…

A moitié du chemin, nous voilà tous transformés, la vue trouble, l’odorat appâté par la chaire fraîche et le sang… Mon corps n’est plus le même, il est celui de la Bête… Et à cet instant… Elle a faim.

L’impact est brutal, les guerriers ennemis nous ont vu arriver et certains d’entre eux ont voulu fuir… Mais nous sommes bien plus rapides, bien plus forts… Nos armes fracassent leurs boucliers, nos griffes déchirent leurs armures et nos crocs arrachent leur peau… Nous avançons, semant la mort derrière nous.

Un de mes frères tombe à terre, encerclé par une dizaine de lanciers… Je suis arrivé trop tard, peu à près sa mort, la Bête le quitte et dévoile sa véritable nature… Ainsi est le don… Une malédiction qui nous quitte dès lors que nous ne pouvons plus l’assouvir… Quand elle n'a plus besoin de nous.

Je continue de me battre, me frayant un chemin parmi ces pauvres hommes. Quand tout à coup… J’entend la charge du restant de l’armée, c’est connu… Quand nous entendons les cors de guerre après notre charge, nous fuyons… Après tout, nous ne sommes que de bêtes sauvages et nous avons apprit à reconnaître l’odeur de celui qui nous tient… Nous le fuyons pour ne pas lui causer de dégâts… A l’écart de tout ce fracas…

Je me suis enfui, avant de m’écrouler… Ymir a remarqué mon combat, mais ne viendra pas m’accueillir aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, lorsque je m’effondre, épuisé, la Bête repue quitte mon corps, peu à peu, je commence à retrouver mes sens, le froid mordant du vent et de la neige, le goût et l’odeur du sang d’Homme… Quelle horreur… .
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