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Valerian

le Jeu 21 Déc - 13:05




Nom du personnage :
Valerian
Age :
La trentaine
Ethnie :
Turanien/Aquilonien
Religion :
Aucun
Alignement :
Chaotique - Neutre
Métier MTRP :
Artisan polyvalent (en réapprentissage)
(bâtisseur-tanneur)
Métier Rp :
Survivant (guerrier/bandit)



Taille :
1m68
Poids :
60 kilo
Apparence :
Grand, de corpulence maigre mais musclé, la peau mate, les cheveux et courte barbe pour une pilosité brune, il a le corps d’un combattant aguerrie, agile et fort. La mère de Valerian étant Turanienne, faisant de lui un métisse Aquilonien. Sa peau est marqué par divers blessures de fouets, de fers rouge, de lames, contusion à la masse renforçant son coté survivant de l'enfer.
Personnalité :
Valerian est un jeune homme de la vingtaine dans le corps de celui d'un homme de trente. Une personnalité libre profitant pleinement de la vie qu'on lui avait refusé. Intelligent, malin, ayant vécu de la misère, revanchard mais loyale avec ses amis.
Valerian n'est pas un bosseur invétéré comme son homologue du passé, il aime faire des pauses, la bonne chaire et les plaisirs divers.
C'est aussi quelqu'un de curieux et d'égoïste à ses heures, alors que son passé était généreux, il ne donne pas si ça ne lui profite pas.
Il se considère Turanien reniant ses origines Aquilonienne à cause de sa famille qu'il accuse d'être la cause de son exile.



Valerian est né d'une mère aimant Turanienne et d'un Père d'une haute noblesse Aquilonienne, bien que ce dernier voulait préserver son fils, le reste de la famille ainsi que les héritiers légitimes firent tout pour lui pourrir son existence: le réduisant à la misère, exerçant une pression psychologique sur sa mère qui fini pas mettre fin à ses jours. Sa mère lui avait choisit ce nom de Valerian, espérant un enfant mixte de deux culture bien distante ayant leur valeur et leur grandeur, son père exigea qu'il s'appela Valérius pour rester dans les consonance Aquilonien.
Valerian a vécu jusqu'à ses vingt ans dans la misère, sans dieu, sans foie, survivant comme il pouvait, se battant et volant, avec une famille qui l'empêchait jusqu'à vivre.

Jusqu'au jour où ce dernier se réveilla dans un temple de set, un bracelet étrange au poignet, dans un lieu inconnu, nu sur un autel.
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Re: Valerian

le Mer 27 Déc - 0:26
Les Doutes et les Echèques

Pourquoi j’écris mon journal? pourquoi maintenant? pourquoi pas avant?
A cette question que je me pose en ce moment même, je répondrais que je n’étais pas prêt à laisser une quelconque marque de ma présence en ce monde, j’ai toujours pensé qu’écrire ses mémoires étaient un truc de vieux arrivant sur leur fin de vie, une sorte d’épitaphe au regrets, une manière de dire j’ai vécu lisez moi.
Ce qui m’a conforter dans cette vision c’est que mon prédécesseur avait brûlé le sien, comme si malgré tout ce qu’il avait écrit n'appartiendra jamais à la postérité, son journal devait être emplie de tristesse, une sorte d’exutoire à son malaise, à sa folie et sa dépression.
Parce que je ne suis pas fou, je n’ai pas besoin d’écrire, parce que je ne suis pas en manque d’exister je n’ai pas besoin d’être lu.
Et personnellement je me fiche de l’avis des autres, s’il trouve ma pensé arrogante tant bien leur fasse.

Si j’ai changé d’avis c’est justement car je remplie un ou plusieurs de ces critères, je pense que tout à dégringoler quand j’ai refusé d’accepter les conséquences de mes actes, quand j’ai fui mes responsabilités. On peut dire que cette garce de Sigrune m’a pourrit l'existence et je me suis laissé faire, non pas terrifié mais parce que c’était ma première fois que je représentais à moi tout seul un groupe de personnes, villageois et amis qui n’étaient même pas à mes cotés pour montrer la force et la vigueur de notre volonté. J’ai rampé comme un ver, agité la queue comme un clébard. J’étais faible, stupide, il faisait nuit, froid et il pleuvait. Mais j'aurais beau trouver toutes les excuses que je veux j’ai pas assuré, las de mon échec je me rendis vite compte qu’en plus d’avoir été un chien, la messagère s’était payer ma tronche le plus possible, me faisant croire que j’avais fait le bon choix de m’incliner le tribu était si important que je savais que si nous venions à le payer jamais nous nous relèverions, les oubliés allait dans mon esprit regagner l’oublie qui les avaient vu naître.

Je pense que c’est à ce moment que tout s’est écroulé chez moi, j’aurais pu garder la tête haute, me dire que nous n’allions pas céder, mais mon espoir était brisé, je voyais ce rêve, non cette illusion infantile s’offrir au brasier et face au vent virevolté en cendre. Je n’étais pas né pour guider des hommes je n’étais qu’un mec plus ou moins sympathique qui se suffisait d’un bonheur journalier, un pleutre mais heureux.
J’ai convoqué le clan, je leur ai dit que l’aventure était fini, je leur ai menti, je leur ai fait croire que je les abandonnerais par égoïsme, je démontais mon chef d’œuvre et je parti pour le nord gelé. La réalité c’est que je voulais me punir d’avoir été un incapable, je me suis dis que sans moi il s’en sortirait mieux, je les avais mis dans la merde, la lâcheté avait pris le dessus sur mon esprit, comme un gamin prétendant qu’il va se mettre à mort à lui même alors qu’il a blessé sa mère.

Maintenant que j’y pense j’ai toujours été un gosse au fond de moi, mère ne me couvait guère à cause de son corps faible mais j’ai toujours cherché à rester le plus jeune possible, car je voyais en l'âge le sérieux de mon père, celui qui avait dû nous abandonner pour protéger mère. Avec la rencontre de Tasha, j’avoue avoir céder à cette aspect gamin de ma personnalité, je fait le fou et le bête, certain y croient, d’autre comprennent, j’ai toujours eu ce cœur d’enfant et c’est peut être mon plus gros défaut, à toujours fuir les responsabilités à ne chercher qu’à jouer, mon image n’a jamais été autre chose que ternis en publique. Je pense que personne ne me prend au sérieux parmi les exilés, à cause de ça, de mon sens de l’humour ou simplement que mon prédécesseur avait sombré dans la folie lui.

Quand je suis arrivé dans les montagnes je me suis couché dans la neige et j’ai fermé les yeux, je ne m’attendais à ne plus les rouvrir, m’endormant à jamais. Une odeur familière me fit rouvrir les yeux, celui des épices de Turan que ma mère mettait dans ses tisanes, la neiges me semblait bien confortable étrangement, chaude et douce comme une fourrure. Quand j’ouvris les yeux j’étais dans une cabane de bois circulaire, il y avait dans un coin un chaudron d’alchimie et une grosse marmite, divers plantes étaient accroché à la charpente, des bocaux remplie de choses étranges, des sacs d’où s’échappaient divers plantes ou poudres de toutes les couleurs. A coté de moi sur un tabouret dans un plateau de bois était posé une tasse d’où s'échappait l’odeur qui me réveilla, me relevant et me jetant dessus pour apprécier ces anciens souvenir, versant des larmes j'aperçu mon hôte, c’était une femme à la peau blanche comme la neige, au yeux violet brillant et à la chevelure longue de jais. Nous n’échangeâmes que des regard au début c’est à la formes de ses yeux que je reconnue ceux de Ninéo ou de Hyun, presque ceux de Shin, c’était une Khitanne. cette femme vivait seul au fond d’une sombre caverne dans son étrange demeure, elle m’offrit un bol de soupe à base de lapin, c’était délicieux, je n’avais rien mangé de telle, même la nourriture des Sentinelles qui étaient si bonne me semblait bien fade par rapport à la douceur et au goût de cette soupe. Elle ne dit qu’une chose, une chose qui me poussa à laissé mes armes et ma lourde armure derrière moi pour rentrer abrité sous une grosse peau d’ours noir : “Il est temps de rentrer chez toi, mon enfant”. Cette voix douce vint me rappeler que j’avais laissé mes amis derrière moi, je devais rentrer, je leur devais eux qui m’avaient soutenue.

C’est ainsi que je parti de cette caverne à toute jambes et que je rentrais au village.
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Re: Valerian

le Ven 5 Jan - 20:24
Le coeur à vif et la rancune

Aussi loin portent mes souvenirs, j’ai du courir cinq bonnes minutes dans les cavernes avant de débouché dans le sud, sous le soleil. J’ai d’ailleurs l’impression d’avoir subi une illusion ou un enchantement, car je ne saurait dire où était la caverne, je me souviens juste du froid glaciale qui y régnait puis de la chaleur accablante à la sortie, mais j’ai beau me creuser la tête, je ne me souviens ni comment je suis arrivé à retrouver mon chemin vers le village ni par où j’étais passé. Mais peut être il vaut mieux, je ne sais qui était cette femme, la seule chose que je crois avoir vu c’est un enfant de 6 mois dans un lit, enfin je crois, enfin il est possible qu’elle ne cherche pas la compagnie des autres exilés et c’est la moindre des choses pour ma salvatrice que je ne cherche pas à la déranger de sa quiétude.

Je n’étais munie que cette épaisse cape en peau d’ours quand je suis arrivée au village, il avait bien changé, Shin en mon absence avait su faire la part des choses, reprenant la troupe, se battant et faisant face, tel un vrais chef. J’ai eu un pincement au cœur quand je l’ai vu au loin donner des ordres, oubliant mon assurance je me fondis dans les buissons pour m’approcher silencieusement ma peau d’ours sur le dos. Alastar lui aussi était là, je compris à tort que le village n’avais jamais tourné grâce à moi, la jalousie et la rancune s’installant en moi, je lui en voulait, j’étais en colère et puis je me souvenu que c’était moi qui les avait abandonné, sombrant dans la mélancolie et la tristesse, je pouvais repartir ils s’en sortirait très bien sans moi, alors que je me tournais pour m’échapper je croisait le regard d’un ours surement attiré par le fourrure de son congénère, comprenant qu’on l’avait eu il grogna et me fonça dessus, prenant mes jambes à mon cou je révélais ma présences au village.

Le village m'accueilli bien par la suite confortant dans mon cœur ma lâcheté de les avoir abandonné, ne méritent en rien leur sympathie, même la Harde vient me saluant chaleureusement, j’étais encore plus mal qu’à mon départ, on me proposa de construire pour les gens du village car tous appréciaient mes travaux mais rien ne venait, plus rien mon cœur lourd refusaient de me laisser concevoir. Et puis je l’avais détruit, la seule de mes construction qui ne venait pas du livre de mon prédécesseur, ma fierté, comme un pied de nez à celui qui m’avait appris beaucoup. J’avais perdu le goût de vivre, le goût d’exister, finalement j’avais fait les même bêtises que mes pères que celui avant moi avait commis.

Je me sentais coupable, criminel.
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Re: Valerian

le Jeu 11 Jan - 14:14
Le dernier Regret

Je n’ai pas écrit depuis un moment, à cause du boulot surement. Récemment la petite Tasha a fait sa crise de jalousie, elle voulait tuer Ao notre nouvelle enfant.
Il y a peu on a recruté trois nouvelles tête, deux darfaries nommée Wasame et Sankari aux quelles j’apprécie la compagnie, même si elle sont cannibale finalement leur sens de la survie me rappelle mes jeunes années et Ao...Ao est étrange, trop attachée, je ne sais pas si elle m'apprécie vraiment enfin qu’importe je ne vais pas m’attacher, Tasha et son attitude m’ont dégouté.

J’ai dis à Shin ce que j’en pensais de Tasha, que ça me soulait mais aussi que l’attitude qu’ils avaient, m'agaçait. Tasha c’est moi qui ait insisté du temps où j’étais chef pour qu’on la prenne avec nous, c’est moi qui voulait qu’on s’occupe d’elle...Shin n’était pas super emballé au début, si j’avais pas insisté elle serait encore à gambader en pleine nature, ça me gave que personnes ne se souviennent de ça, que parce que Monsieur Shin et Dame Elenna jouent les parents, on oublie ce genre de détaille, finalement je ne suis rien de plus que Val l’étranger qui jouait avec Tasha, même elle ne me considère plus.
Je suis blasé, de tout, après c’est ma fautes, quand j’ai abandonné mon poste de chef, j’ai perdu mes droits de réclamer de la considération, je le sais bien, je connais ma faute et ma lâcheté.
J’hésitais encore, mais c’est clair aujourd’hui, même si je me suis converti à Mitra, même si je suis devenu un Zélote, je ne suis rien, que ça soit avec les gens ou avec le monde, finalement je m’en tiens à ce que j’ai décidé quand le village aura été renforcé dans son intégralité, quand je serai sur qu’il n’auront plus besoin de moi, je partirais, sans un au revoir, sans un adieu, je partirais sans me retourner et cette fois ci, je n’aurais plus de remord, j’essayerai de retrouver la femme à la peau blanche, peut être était ce la mort que j’ai croisé à ce moment là, mon temps n’était pas venu.

Sinon durant mes pérégrinations dans le nord, j’ai trouvé un parchemin étrange, et en faisant le lien j’ai compris qu’il s’agissait d’une lettre de cette étrange alphabet qui compose les textes inscrit à divers endroits, je l’ai transmis à Khar il avait l’air intéressé, ma curiosité à ce sujet me pique d’autant .on a trouvé la lettre F selon Khar… il faut que je lui transmette les écrit que j’ai décalqué avec des parchemins.
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Re: Valerian

le Mar 16 Jan - 16:19


Premier jour de l'exil

L’air est froid, l’air est pure, j’aime le nord.
C’est le premier jour depuis que j’ai quitté Middgarth, je n’ai plus ce remord d’être parti, ce remord qui jadis m’avait pris au tripes, je suis heureux d’avoir gagné ma liberté, d’être parti, de savoir que personne ne me retrouvera.
Je me suis installer dans les montagnes aux abords du lac qui serpente séparant les terres Cimmérienne de celle Vanir, j’ai cherché pendant un moment un lieu caché où on ne me trouverai pas et j’y ai construit une petite maison simple de mon cru, j’y ai installé un lit, je me suis aussi fait un puit sur place pour éviter de trop sortir de ma retraite, puis une ruche pour toujours avoir de quoi me sustenter. Il y a des animaux en contrebas, d’autres sources de nourritures pour diversifier mon alimentation et quelque arbres fruitiers.
Ce soir dans une grosse couverture de peau je dormirais bien.



Deuxième jour de l'exil

Ce matin je me suis réveillé assez tôt, les habitudes de travailler pour renforcer le village m’ont donné un train de vie régulier et strict, il faudra que je perde ça, des journées longues c’est faire beaucoups de choses et mon exile ne m'apportera surement pas tant d’activités.
J’ai pris un bon repas du matin à base d’eau et de miel sur son gruaud, puis j’ai profité de l’eau du puit pour me laver un peu, il faut que je me fasse de quoi aménager ma maison, et quoi de mieu qu’un établi de charpentier, j’ai passé ma journée à me faire des outils de silex et rassembler de beau morceau de bois bien dur pour me faire une table de travail, un travail long mais gratifiant, une fois installer j’avais encore du poir alors je me suis fait quelques chaises et un établit pour m’aider à me faire quelque pots, tonneau ou décorations diverses
La nuit tombe alors que j’écris ces lignes et je suis crevé, les outils de silex ne m’avait guère manqué, je vais devoir apprendre de nouveau à survivre avec peu.



Troisième jour de l'exil

Je manque de fibres et de graines, mon alimentation est restreinte à la viande et au miel, ce n’est pas la pauvreté mais les graines sont un bon repas consistant, je vais devoir explorer les alentours de ma cachette, mais je dois rester discret, je suis sur les terres Cimmérienne, je ne veux pas non plus que mes voisins me cherchent des poux.

Bon j’ai trouvé de l’autre côté une maisonnette abandonné, j’hésite à la pillé quand j’en aurais l’occasion, pas mal de fibres, de graines, de fruit et un gros mammouth que j’ai pris soin d’éviter, je me suis fait une retraite solitaire, dans les ruines à cotés si jamais on me retrouvait que je puisse fuir et me cacher. mais je stresse un peu pour pas grand chose, d’un coté de mon antre je vois les grandes tours de l’autre je vois les montagnes blanches, je n’ai hélas pas de vêtement froid pour m’y promener.



Quatrième jour de l’exil

Ce matin j’ai du me lever vers midi, je suppose, les bonne habitude reviennent au galop et ce n’est pas plus mal, aujourd’hui c’est jour de chasse il me faut de nouveau stock de peau et de viande, je me ferait peut être une tannerie qui sait.

Punaise cette zone est envahi d’ours et de loup,et il y a cette étrange porte d’où s’échappe ces grognements horribles quand je m’en approche, j’aurais un peu de mal à m’endormir ce soir. Bon mon projet de tannerie tombe à l’eau, il me faut de l’écorces mais aujourd’hui une meute de loups s’est installer en contre bas j’attendrais qu’elle ait quitté les lieux pour redescendre, j’ai donc passé ma journée à faire quelque planches de bois en vu de me faire une table qui sait ou un coffre.



Cinquième jour de l'exil

Ce matin l’air était plus frais que d’habitude, peut être qu’on se rapproche de l’hivers, je ne sais pas trop, j’avoue avoir perdu le fil des saisons depuis que je suis dans ces terres, le ciel semble chargé pour sur que je vais me retrouvé en tempête de neiges, j’ai décidé donc de remplir mes stock de charbon de préparer plein de petit feu et torches pour me réchauffer et m'éclairer plus que je ne l’avais déjà fait. Je vais aussi repartir en chasse et me ramener une bonne grosse quantité de viande même s’il s’agit d’ours ou de loup.

La chasse fut fructueuse, je me suis fait un arc et j’ai de quois tenir plusieur jour en tempêtes, d’ailleur pas plus tard que je m'apprêtais à rentrer la neige commençait déjà à tomber, je me suis donc réfugier chez moi et j’ai mis mes feux à chauffer.
J’ai aussi pensé à mettre un tonneau ouvert dehors pour récupérer de la neige je pourrais garder ma viande plus longtemps.



Sixième jour de l’exil

La tempête n’en finit pas, toute la journée les vents violents et la températures basse m’a dissuadé de sortir de mon abris, ne sachant que faire de ma journée j’ai commencé à dessiner un peu avec du charbon, j’ai fais des croquis des membres des loups et je me suis même pris à écrire une petit conte parlant de Middgarth et de ses loups.
Ma journée n’a guère été plus interessante que ça, j’ai fibré quelques têtes d’ours de loups et de chèvres, me faisant des trophé, je vais peut être les placer sur le mur d’entré pour décorer ou décourager les gens qui trouverai ma maison, enfin si la tempête s'arrête un jour.



Septième jour de l’exil

La tempête n’en finissait pas, je me suis dit que c’était la fin alors autant repenser à ma vie et méditer sur ma foie, j’ai repensé aux enseignements d’Alastar, à Mitra, à mon père et à Valerius.
J’ai eu envie de prier, prier le dieu auquel je n’étais pas certain de croire, mais à ma surprise ce qui vint spontanément de mes prières ce n’était pas Mitra sauve moi, ou arrêter cette tempête, non je le priais pour qu’il protège mes amis de Middgarth, qu’il veille sur eux, que sa bien veillance les englobes même ceux qui vouaient un culte à Yog. Cela me rendait heureux de me dire que quelque part sans qu’il ne le sache, quelqu’un en haut de sa montagne priait pour eux.  Avec le bois je me suis fait une petite Ankh que j’ai installer au mur au dessus de mon lit et je me suis promis de prier tout les jours pour Middgarth, Shin, Deucalion, Tasha, Ao, Waseme, Sankari, Khar et Alastar.



Huitième jour de l’exil

Ce matin la tempête c’est arreter, est ce un hasard ou la volonté bienveillante d’un dieu, qu’importe, je ne lui demanderai rien, je ne veux pas que mes priere soient une façon de bien me faire voir, elle viennent du coeur et c’est tout ce qui compte. Je suis sortie et j’ai déblayer la neige de mes installations, alors que je travaillais à redonner la superbe à mon asil, un bruit retentissant se fit entendre me faisant sursauter, je me précipitait sur un des rebord dans la direction du bruit c’est alors que je les vit ces boulles de feu décendu du ciel, ces morceaux d’étoiles, même une passa devant mes yeux, j'aperçois un étrange rocher calciné, elle disparurent dans les montagnes blance dans d’autre explosion fracassante signes qu’elle avaient atteint le sol, je fu tenté d’aller voir et je me souviens que je n’avais rien pour me protéger du froid glaciale du nord blanc.

Ma journée fut composé en premier lieu par de la chasse, du minage puis couper du bois. Je me suis fait une table de pierre aussi pour ma maison et un fauteuille comme ça j’aurais un lieu plus adapté pour écrire mon journal, petite prière du soir et au lit.



Neuvième jour de l’exil

Au matin j’ai décidé d’aller miner de l’argile et de la pierre histoire de me faire une fonderie, je ne sais pas à quoi elle me servira mais ça m’occupera la journée, après une petit déjeuner à base de miel, de graines et de fruits séchés que je m’étais fait durant la tempête, j’aurais bien aimé avoir un véritable sechoire mes fruits avait un goût de charbon.

Il m’ont trouvé? je ne sais pas, ou est ce que j’ai oublié de fermé ma porte? quand je suis revenu avec des sacs de pierre pour la cinquième fois ma porte était grande ouverte mais rien ne manquait je vais peut être me déplacer et aller vivre ailleur. Je pend de quoi me faire un lit sur place et je descend vers le sud.



Dixième jour de l’exil

Finalement je suis rentré dans la matiné à ma maison, apres reflexion je me suis dit que ça me donnerait l’opportunité d’expliquer mon choix et puis je l’aime bien mon petit chez moi, non je pense que j’ai oublié de fermer la porte. Il y a peu de chance qu’ils me trouvent.
Avec les pierre je me suis fait un four, me rendant compte qu'à part vouloir faire chauffer des pots d’argile c’était assez inutile.

Dans la soirée j’ai décidé d’aller me balader dans les terres Vanir, j’en ai d’ailleur croisé un petit groupe en prise avec trois loup et un loup blanc, le chef du groupe pu tué les loups gris alors que ses compagnons se faisaient tuer par le loups blanc, je regardais la scène n’intervenant pas, finalement le loup blanc bien que blessé et saignant eu raison de l’homme d’arme, profitant de la situation bondissant l’arme à la main je terraissais leur sanglant meurtrier.
Je pu grâce aux loups m’enrichir dépouillant ces derniers de leur affaire, de l’acier une arme médiocre en mauvaise état, j’ai pu aussi récupéré des pièces d’armures chaude puis je suis rentré à la maison, j'espère que les bêtes se nourriront des corps des Vanirs.



Onzième jour de l’exil

Je suis souvent repassé là où j’ai vu les Vanir, j’ai découvert qu’il y avait un campement de Vanir arqué d’un tour, surement un lieux de surveillance j’ai vu des loups les attaquer à de nombreuse reprise, il faudra que je prévois un plan pour profiter de cette situation.

Je suis rentré ramassant beaucoups de branches, j’ai envie de me faire des tambours pour m’occuper, j’ai aussi récupéré des os, de la peu et encore de la viande.



Douzième jour d’exil

Je me demande pourquoi je continue ce journal, finalement personne ne me trouvera, je vais surement arrêter d’écrire qui sait aller je m'arrêterai au quinzième jour.
Ma journée d’aujourd’hui est assez simple, j’ai fait quelque décorations extérieur pour rendre ça plus sympathique. Mon antre a gagné en vie, ça m’a rappelé le village, je n’aurais pas eu la chance de voir la maison poulet de Tasha bougé et s’envoler ailleur, rejoindre sa maitresse.

J’ai prévu un plan pour demain, en explorant j’ai vu d’énormes géant de pierre aux yeux rouges, il faut que je me repose et si demain se passe bien j’aurais de quoi me défendre et me protéger du froid.



Treizieme jour d’exil

Je suis près les vanir vont payer pour toutes les choses pour lesquelles je leur en veut, Sigrune regarde, Roi de mes fesses admire mon courage et ma médisance, le plan est simple je met le feu au à la toundra, poussé par le vent ce dernier atteindra le campement et trop occupé avec le feu je pourrais piller leur coffre sans me soucier de leur vigilance.

Alors déjà, j'ai failli crever, mes plans à deux branches, il faudrait qu'un jour je grandisse un peu, j'ai allumé le feu, mais...il s'est mis à pleuvoir ce qui a dégagé une large fumée noire, j'ai été repéré par les Vanir, j'ai couru comme un dératé pour les semer. Je me suis caché dans une caverne, pas de chance c'était celle d'un ours noire, j'ai couru de nouveau. J'ai recroisé des Vanir, ils se sont payer ma gueule me voyant fuir l'ours et un archer a même essayer de m'abattre, finalement j'ai réussit à les perdre dans les bois...
Je suis rentré clopin clopant chez moi, ce soir je vais bien dormir



Quatorzième jour d'exil

*écriture saccadée*
Ce matin je suis parti couper du bois je voulais me faire d’autre meuble pour ma maison, alors que je coupais un gros pin j’entendis un grognement, un ours brun derrière moi allait abattre sa lourde patte griffu sur moi, j’eu juste le temps de lâcher ma hache et de sauter sur le coté. Ce réflexe me sauva la vie, je me relevait en toute hâte laissant mon butin derrière moi la bête à mes trousses, quand je réussi enfin à la semer, je suis allé me reposer près d’une falaise, l’ours allait surement m’attendre là où j’avais laissé ma hache, il me faudrait y retourner, pas question me disais je à cet instant de laisser mon matériel si précieux. Le bruit de cailloux qui dégringole attira mon attention, mais trop tard un homme armée d’une lame se jetta sur moi, à sa chevelure rousse je reconnu un Vanir qui surveillait les environs, nous lutâmes au sol pendant un moment, il n’avait pas l’intention de me capturer, je réussis à me dégager de lui, mais son habilité au combat eu raison de notre joute, réussissant à me placer un coup de lame en diagonale depuis mon épaules à mon nombril. J’ai toujours été résistant à la douleur, c’est ce qui me permis de fuir, laissant mon assaillant se relever entièrement. Il ne me poursuivit pas, non pas par abandon mais lui comme moi, nous savions que les loups ne tarderont pas à venir nombreux attirés par l’odeur du sang. J’ai couru pour rejoindre à toute vitesse mon antre et je les entendais hurlant et galopant à toute jambe vers leur proie. J’eu beaucoup de chance, ou était ce mitra de nouveau qui me sauva, je croisais la route d’un cerf blessé, il retiendrait les fauves, puis grimant j’arrivais enfin à mon antre.

J’ai mis de la fibre dessus, mais je crains que ça ne suffise pas, j’ai aussi nettoyer la plaie avec de l’eau mais ça saigne encore, mon épaule me fait souffrir je

un bruit, mon cor...qui?




Le Journal de l’exil de Valerian git sur sa table de pierre, il ne pu jamais finir, jamais écrire le quinzième jour. Ce jour là Ao membre de Middgarth fille adoptive de Shin, l’avait retrouvé, cette enfant maligne avait su jouer avec ce dernier tentant de se faire passer pour un autre, un ermite nommé Gildas le vieux, mais cela n’avait suffi à trompé la petite cimmérienne.
C’est après une longue course poursuite ou Val cherchait à reprendre le masque qui lui servait à passer incognito à la friponne, alors que ce dernier était fortement blessé, qu’elle lui demanda de rentrer, ce que Valerian déclina.

Valerian avait fait le choix de partir, parce que en un sens pour lui c’était son destin, il aimait la liberté, ne dépendre de personne, vivre une vie pleine. Parti sans dire mot, mis à part une lettre adressé au prêtre, prétendant à la harde se rendre dans le sud, s’installa à flanc de falaise dans le territoire gris des Cimmérien.

Ao triste de ses réponses et de son rejet partit en courant, Val lui se rappelant des loups, partit à sa poursuite, dans l’idée de l’escorter au moins, prenant sa hache cimmérienne qu’il avait obtenu en dépouillant un picte durant un assaut sur leur village, il la rattrapa et l'escorta mais oubliant qu’il saignait toujours. Alors qu’il franchissait une fouret ils tombèrent nez à nez avec une meute d’une dizaine de loups, Ao était en danger, Val choisit de les retenir, de faire diversion pendant que la petite fuyait.

“Fuis Ao! Cours!”

Hurla t il alors que les loups se jetait sur lui, cela se passa assez rapidement, le combat fut rude pour Valerian qui avait déjà trop perdu en force et en sang, un loup blanc lui bondi dessus l’attrapant de sa mâchoire au bras gauche, plantant ses crocs dedans, un loup gris mordit dans son mollet droit, Val se retrouva bien vite au sol et voyant la mort arrivé, il ferma les yeux et pria.

“Mitra...protégez là, faites qu’elle puisse rentrer saine et sauve…”

Il serra de sa main droite le porte bonheur que Tasha lui avait offert, puis la mâchoire d’un loup se refermer sur son cou.

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Re: Valerian

le Mer 17 Jan - 13:30
et ainsi fini le brave loup de Middgarth, mort au combat contre une meute, pour protégé la vie d'Aomuirne
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