Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Date d'inscription : 23/10/2017
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Date de naissance : 13/09/1983
Age : 34

Identité du personnage
Nom du personnage: Cormac
Métier (TERPO): Forgeron
Métier RP: Soldat/Garde
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Cormac

le Mar 24 Oct - 20:06


Nom du personnage : Cormac
Age : Environ 28 ans
Ethnie : Cimmerien
Religion : Crom mais d'une manière générale jure par les dieux de sa région d'origine (Macha, Nemain, Père Lir et son fils Mannanan,  Morrigan, Ymir).
Métier : Forgeron et guerrier (soldat)


Taille : Petit selon les standards Cimmériens
Poids : 85 Kilos
Apparence : Trapu, le crane chauve, une barbe très fournie et d'un noir abyssal, les yeux marrons.
Personnalité : Réservé,


Cormac est né dans le village du clan des "Crocs de givres" situé au nord de la Cimmérie non loin du territoire des Vanirs. Son clan entretenait des relations parfois tendues mais le plus souvent cordiales avec ces derniers, notamment grâce au commerce d'armes en aciers d'une qualités exceptionnelle dont son village avait le secret.

Son père, Kieran, était le chef du village et également un guerrier et forgeron hors pair. C'est tout naturellement que Cormac passa son enfance en suivant les enseignements de son père tout en rêvant plus tard de devenir à son tour chef de clan.
La mère de Cormac se nommait Sorcha. C'était la plus douée des tisseuses du village et elle et n'avait rien à envier aux hommes de son clan en matière de combat sur le champ de bataille. C'est d’ailleurs ce qui a séduit Kieran lorsqu'ils étaient jeunes adultes.
Cormac eut une enfance assez typique d'un jeune Cimmérien, ponctuée de chasse, de travaux fermiers divers, de rites initiatiques, et aussi de l'enseignement de la parole des anciens. A l'age adulte il devint un guerrier émérite en participant à plusieurs raids sur les territoires Pictes ainsi qu'à une bataille contre un Clan adverse.

Une nuit alors qu'il dormait à poings fermés après un banquet fort arrosé, Comac fut réveillé par des cris tonitruants et une lueur d'une intensité inhabituelle pour cette heure tardive. Il se précipita dehors et vit un spectacle qui, même pour un Cimmerien, était cauchemardesque. Des dizaines d’énormes bêtes semblants tout droit sorties des enfers étaient en train de submerger son village et de le mettre à feu et à sang. Il se munit de son épée et de son bouclier et couru pour rejoindre la ligne défensive que ses parents avaient mis en place dans la précipitation. Ces monstres était les créatures les plus féroces que le jeune cimmérien ait connu. Leurs yeux semblaient embrasés des mêmes flammes que celles de l'enfer lui même. Leurs gueules béantes et bardées de crocs écumants étaient aussi larges que des roues de charrues. Leurs corps étaient parsemés de piques acérés. Cormac n'oubliera jamais l'apparence de ces monstres. Le combat qui s’ensuivit fit rage. Les Cimmériens combattirent comme jamais hommes du nord ne combattirent. L'éclat de l’acier virevoltait dans l'air et lacérait  la chaire démoniaque répandant de l’hémoglobine à l'odeur de soufre sur le sol enneigé du village. Malheureusement la férocité des bêtes ne semblait pas s'amenuiser au fils des coups et de nouveaux monstres continuaient à surgir de la nuit. Les hommes tombaient par dizaines leurs corps déchiquetés, démembrés. Les blessures que les monstres infligeait à Cormac et aux siens provoquaient une douleur surnaturelle comparable à une brûlure insoutenable. Les multiples entailles que Cormac avait au visage déversaient un flots continue de sang sur ses yeux troublant sa vision de plus en plus.
Puis plus rien. La seule chose qu'il se souvient c'est les corps de ses parents étendues à ses pieds avant que lui même ne s’effondre.

Combien de temps il resta inconscient? Il est incapable de le déterminer. Un jour, une semaine, un mois, peut-être plus.
Tout ce qu'il sait c'est qu'il vient d'être libéré d'une croix sur laquelle on l'avait cloué, par un inconnu à l'accent familier et qu'il portait sur lui un parchemin avec d'absurdes accusations. 
"Te voila bien seul" se dit-il.
Enfin seul pas complètement car il entendait résonner en permanence dans sa têtes, des cris effroyables.
Ces cris c'était le dernier souvenir de son clan, de sa famille. C'était tout ce qui lui restait.

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"Il me suffit de vivre ma vie intensément ; tant que je peux savourer le jus succulent des viandes rouges et le goût des vins capiteux sur mon palais, tant que je peux jouir de l'étreinte ardente de bras à la blancheur d'albâtre et de la folle exultation de la bataille lorsque les lames bleutées s'enflamment et se teintent d'écarlate, je suis satisfait ! Je laisse aux érudits, prêtres et philosophes le soin de méditer sur les questions de la réalité et de l'illusion. Je sais une chose : si la vie est une chimère, alors moi aussi j'en suis une ; par conséquent l'illusion est réelle pour moi. Je vis, je brûle de l'ardeur de vivre, j'aime, je tue et je suis satisfait."
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