Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Nom du personnage: Magheros
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Magheros

le Lun 2 Oct - 6:04
Identité


Nom du personnage : Magheros
Âge : 43 ans.
Ethnie : Hyborien
Religion : Culte d’Ymir
Alignement : Aucun
Vocation : Champion d’Imyr
Métier RP : ImyrJar / éclaireur

Compétences

Combat au marteau de guerre.
Combat à la lance.
Utilisation d’armes sacrées.
---
Mineur.
Soins rudimentaires.
Escalade.

Description


Taille : 1m92
Poids : 81 kg.


Apparence

Magheros est un ancien esclave, un homme vieillissant. Il a passé la majorité de sa vie à travailler dans des carrières pour charrier/tailler pierres et métaux : sa peau en est tannée et fait oublier ses origines nordiennes.
Il garde de ses nombreuses années une certaine agilité à grimper ou à se mouvoir dans les endroits étroits. Ses épaules sont larges de par les travaux de force, mais son physique reste amaigrit du fait de mois aux cachot et de mauvais traitements ainsi que par sa traversée du désert depuis sa croix.
On peut remarquer qu’il boîte légèrement de la jambe gauche, une blessure correspondant à une mauvaise chute de cette époque.

Ses cheveux sont mi-long, il a une barbe fournie dans laquelle il aime faire quelques tresses pour qu’elle ne le gêne pas. Le tout grisonnant en adéquation avec ses yeux.
Sur son bras droit, trois marques de servitude se succèdent, signe de ses anciens maîtres. Une brûlure récente les recouvrant partiellement.
Son dos est zébré de fines lignes, rappels de son passé.

Personnalité :
Magheros est un homme difficilement définissable. Il a passé la majorité de sa vie asservit à faire des travaux difficiles, il se veut dur et résistant à la souffrance. N’ayant jamais été libre de ses choix, lâché sur une terre rude et sans pitié il peut être opportuniste, voleur, dur. Mais aussi compatissant et ouvert car il est sensible à la souffrance d’autrui.
La liberté de Culte n’était pas autorisée pendant son asservissement, il a entendu parler de nombre de religions, sans pour autant y adhérer. Cherchant un sens plus grand à sa nouvelle vie il se tourna néanmoins vers Ymir, pour se rapprocher de ses racines.
Ayant laissé sa condition d’esclave derrière lui, il se refuse à exécuter les taches auquel il associe sa vie d’asservissement et se cherche un but plus grand.


Dernière édition par Magheros le Lun 2 Oct - 19:07, édité 2 fois

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Ils viendront la nuit du traitre hanté les rêves,
Viendront dans son esprit distiller la crainte.
Et ils ne craindront pas la peur car ils seront la peur.
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Re: Magheros

le Lun 2 Oct - 6:39
Première semaine : La sortie du désert.

Il marchait depuis presque deux jours, pieds nus, des chausses de tissu sales trouvées sur un cadavre proche de sa croix lui ceignait les reins. Le vent soufflait vers le Nord, le poussant en avant. Son marteau de pierre, outil improvisé, trainait derrière lui creusant un sillon dans le sable. Il se l'était attaché au poignet gauche sous ce maudit bracelet.

La soif, c'est une conception horrible. Oh il avait déjà souffert de cela mais pas comme çà en plein désert. Hier il avait fracasser le crâne d'une Hyènne en usant du peu de force lui restant et s'était résolut à boire son sang. Cela avait été infect.
Des rochers se voyaient à quelques kilomètres, le soleil descendait, l'espoir revint...

Il trouva le campement au millieu de sa seconde nuit dans l'Oasis.
La faim le tenaillait plus que jamais, il n'avait ingéré que quelques baies et un oeuf volée à d'étrange créatures-tortues. Un mâle l'avait repéré et il dut escalader à la hâte un promontoir rocheux pour sauver sa vie.
Les bâtisses semblaient vide. Il s'avançat prudement et vit des ruches : Chippa quelques rayons de miel qu'il suçât goulûment. C'est à ce moment qu'il entendit les voix.
Lestement, il se issat sur le toit de la bâtisse la plus proche et s'applati sur le toit, deux femmes et un homme discutaient. L'homme, un grand noir, s'affairait aux fourneaux et s'éloigna avec l'une des femmes.
Alléché à l'odeur de la nourriture, il descendit silencieusement derrière la femme restée présente mais se réceptionna mal et grogna de douleur quand sa jambe gauche portât son poids : la femme se retourna.
Ses options étaient minces, il était sur un petit balcon surplombant un lac et la femme venait de dégainer un sabre, aussi se jeta-t-il à l'eau, des voix se faisaient entendre quand il atteint la berge une vingtaine de mètres plus loin.
Il se cachât dans les rochers. Des ombres passèrent peut après, en chasse. Mais ils l'avaient raté, en apparence. Attendant que les bruits s'éloigne, il retourna au campement dérobé la chair de crocodile qui grillait sur le feu et s'installa en hauteur pour profiter de son forfait.
Une erreur, ses poursuivants avaient compris la ruse. Ils revinrent sur leurs pas et l'encerclèrent.
Le reste de la nuit fût longue [...] Finallement l'homme noir, Ajaga. accepta de le libérer. Il repartit donc vers le centre de l'Oasis.

Les jours suivants filèrent, l'homme avait été clair quand à son acte de clémence et Magheros se résolu donc à tenter de survivre par lui-même. Sa vie se poursuivit entre de petite rapine dans les camps éxilés, la récolte de baie, le vol d'oeuf. Ses nuits se passaient sur un promontoire : craignant le son des tambours et ce qu'ils annoncaient avec la pleine lune. C'est pourquoi il n'alluma jamais un feu...

Vint le cinquième jour, il se trouvat aux abords des Sentinelles, il avait repéré un pont et des torches. Il finit donc sur un rocher a contempler le pont et, le crocodile qui le contemplait lui en cherchant à l'atteindre. C'est ici qu'il rencontrât Olgeir.

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Re: Magheros

le Lun 2 Oct - 7:25
Les révélations : Un avenir se dessine.

L'homme était étonnement grand. Magheros se pensait grand lui-même mais celui-ci le dépassait bien d'une tête et demi au jugé.
Il semblait se diriger pour emprunter le pont quand il le vit, puis il vit le crocodile.
Quand la créature approcha, il ne cillât pas. Continuant à marcher vers le saurien d'un pas calculé il attrapât son marteau de guerre et l’abatis avec une force brutale en plein sur le crâne du monstre dans un geste fluide. La bête perdit son équilibre et s'affala dans un spasme, le deuxième coup déjà armé enfonçât le crane de l'animal dans un craquement sec et le silence ce fit.

Il regarda un court instant le crocodile, puis le rocher et son locataire. Retirant son casque, dévoilant un crâne lisse et une barbe rousse bien taillée, il avisa alors l'homme en gueunilles.
Il fallut quelques négociations face a la réticence de Magheros, mais de la viande cuite et l'assurance avenante d'Olgeir finit par le convaincre. Il l'emmena dans une bâtisse à flanc de roc lui parlant ouvertement de ses origines et de ses compagnons au sein de la Harde de l'Ours.
Dans ce qui se révéla être un gîte, Magheros fit la connaissance de Holda. Une jeune femme avenante qui lui offrit le couvert et partit discuter avec Olgeir pendant que, dévorant comme un ogre toute les provisions déposées devant lui, il écoutait d'une oreille distraite la conversation.

Son oreille finie par s'attardée et ce qui se disait le laissa athéré... Ces deux la parlaient de choses impensables comme s'il s'agissait de la norme : Morts-vivants, apparition de dieux, créatures squelettiques et autre cannibales... Il en devin fou, les interrogeat... refusa de les croire et quitta prestement les lieux, se dirigeant au Nord en suivant la rivière.

La nuit vint, il se glissat entre des rochers pour trouver le repos. La, il s'assit et médita sur ce qu'il avait entendu, en proie à une confusion intense et il se mit à implorer Ymir ne trouvant d'autre recours.
Il s'endormis, enfin peut-être, cet évènement lui étant à lui-même étrange... Toujours est-il qu'il eu l'impression de quitter son corps. Il se voyait du dessus, seul et en piteux état, entre ces rochers aux arrêtes coupantes, grelottant dans la nuit froide... mais il n'était pas seul.
Des Hyènnes approchaient, riantes, puantes. Il se débattit cherchant à rejoindre son corps, ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait mais rien n'y fit. Un homme apprôchat du nord dans un vent froid, il portait un casque surmonté de quatre cornes : ses yeux se levèrent vers lui et il parlat dans sa langue natale: "Réveille toi".

Ses yeux s'équarquillèrent, il bondit sur ses pieds, alerte, guettant le moindre bruit alentour.
Il frissonat. L'air était étrangement froid, aucun son, le calme absolu. Pas même le vent. Après un instant il s'extirpa des rochers et vit un spectable étrange : les charognards gisaient au sol.
Deux étaient littéralement tranchées en deux, une coupe nette. La dernière avait le corps tordu dans un angle improbable et agitait les pattes en laissant échapper un râle d'agonie. Leurs plaies étaient couvertes de givre...

Un vent soudain venant du sud le surpris en le forcant à faire un pas en avant façe au nord. Il se sentit étrangement revigoré et une résolution lui vint : Il n'était plus seul.
Il se mit en route, suivant de nouveau la rivière vers le nord, sachant que son avenir l'y attendait.

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Re: Magheros

le Lun 2 Oct - 8:37
Les vents du Nord : arrivée chez la Harde de l'Ours.

Magheros se mouvait prestement, suivant une crête sous laquelle coulait la rivière. Quelques jours plus tôt il avait réussit à tuer son premier daim et emporter quelques morceau de viande avant que le sang n'attire les charognards.
Il ne manquait donc pas de forces et escaladait agilement les rochers se dressant sur son passage, se tenant à l'abri des prédateurs qui rodaient en quête de proies venues s'abreuvées.

Il cheminait au nord depuis une semaine et un mur monumental s'était déssiné à l'horizon, plus loin encore derrière pointaient des montagnes. Mais les montagnes ne l’intéressaient pas : ce mur grandissant de jours en jours semblait faire plusieurs centaines de pieds de haut et l'inquiétait au plus au point. Tout agile qu'il était, il ne voyait pas comment le passer ni une quelconque ouverture. Celui se trouvait tout au plus à un jour de marche désormais et cette idée lui occupait fortement l'esprit.

Perdu dans sa refléxion, il fit une erreur. Le rhinocéros bien que paisible était territorial et sa peau grise pouvaient se confondre avec la pierre. Il entendit sa charge et n'eu qu'un instant pour agir : le fleuve en contrebas était sa seule issue, il plongeat donc.
Par chance l'eau était profonde et il ne se fit aucun mal. Mais les berges n'était pas accueuillantes : scorpions et araignées des sables grouillaient. Il suivit doncle courant jusqu'a être entouré de failaise, nageant avec difficultées à contre courrant.
Une cascade se dressait devant lui, sept essais furent nécéssaires pour atteindre le sommet des roches glissantes. Mais il se voullut persévérant malgré les entailles aux pieds et aux mains que celles-ci lui infligèrent.
Harassé, il s'assit en haut, observant la vue que s'offrait à lui :  la rivière s'élargisait et la roche à sa droite était applani. Le travail de la main de l'homme de toute évidence. Une ouverture dans la roche visible à quelques centaines de mètres semblait partir au nord. Le sol s'élevait graduellement, il passa non loin d'une forteresse d'ou sélevait une musique étrange, une statue de serpent surplombait son entrée.
Les fidèles de Set faisaient des sacrifices humains, un fait connu. Restant discret il continua son chemin qui menait finallement à une fissure dans édifice monumental et s'y glissat.

Graduellement la vue devint époustouflante. Si le sud était un désert âpre et dur, le nord verdoyait, couvert de vallée et de forêts. Les traces de premières neiges constellaient le sol, des orignals paissaient dans la pleine, un sanglier farfouillait à l'Est au pieds de pins.
Il avançat deux jours durant, Olgeir avait vaguement exprimé l'endroit ou se dressait le "Torp", leur village...
Un aqueduc brisé, une large mare arrondit en son centre. Tout au plus un jour de marche ?
Tant mieux, ses provisions étaient désormais faibles, et les baies et fruits lui étaient ici inconnu. Prendre un risque mal avisé pourrait couter chers...
Un grognement coupa cette réflexion, suivit d'un autre : la chasse était ouverte.
Son marteau vola entre les deux loups, bien trop proches et il se jetta dans la marre. L'eau était dangereusement froide.
Le reste de la meute arriva en grognant. l'une des colonnes brisées de l'aqueduc était proche il s'y rendit et se percha en hauteur, grelottant. L'attente dura des heures, le froid perçait ses os et il se résolut à prier, en silence;
quand ses yeux s'ouvrir il ne voyait plus rien.

Un brouillard se levait, épais comme de la poix. Sa décision fut vite prise, dès que le brouillard atteint le sommet de son perchoir il se laissat glissé et partit à toute jambe à l'Ouest.
Trébuchant de nombreuses fois, se relevant, sa course a perdre halène brulait ses poumons. Les foulées derrière lui ne s'arrétaient pas et à tout moment il pensa sa fin prôche mais elle ne vint pas...
Finallement, un espoir. De vagues lumières apparurent dans le brouillard. Réunissant ses dernières forces il fonçat vers la plus proche, vit graduellement un tour, puis une dalle se déssiné avec un escalier en colimaçon et se hissat dessus.

Le sang battait ses tempes, sa gorge et ses poumons le brûlait plus que ne l'avait fait le sable du désert. Il resta allongé un long moment jusque retrouvé une respiration normale puis se souvint des loups.
Des grognements se faisaient entendre au loin, les bêtes semblaient craindre de s'approcher du village. Il se releva, se retourna.
Le brouillard étais moins épais dans le village. De nombreux batiments étaient visibles, d'autres se déssinaient dans la brûme.
Il descendit de la tour, vit que la cloture exétieure se composait de longs pics et addressa un remerciement furtif aux dieux pour avoir si justement guider ses pas. Puis se décida à la suivre pour en trouver l'entrée.
Un homme attendait : De dos, les bras croisés, il fixait le brouillard...


Dernière édition par Magheros le Dim 8 Oct - 19:04, édité 1 fois

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Re: Magheros

le Dim 8 Oct - 18:58
Interlude : L'ours du Nord.

Olgeir était un ours, une brûte, un monstre sans pareil.
L'homme que je pensais connaître jusque la, bourru, posé et ne parlant guerre. Affectionnant son travail de la pierre et les choses simples de la vie c'était transformé en un paragon de sauvagerie bestiale. Je pense honnêtement que j'aurais put être admiratif de le voir ainsi, si je n'avais été la cible des coups répétés qu'il donnait dans une frénésie effrénée. Ceux-ci ébranlaient mon bouclier et chacun de mes os, me faisait plier le bras quand ma lame les interceptaient...

J'étais arrivé au camp depuis quelques semaines déjà, on m'y avait fait bon accueuil et je m'étais sentis accepté, comme faisant partie d'une famille. Chose nouvelle et chargée d'émotion pour moi. Ce temps de badinneries s'étaiten arrêté lorsque les Chiens de guerre avaient attaqués le campement par deux nuits déjà la semaine passée.
J'étais un esclave, non un combattant. Ma survie tint plus d'un coup du sort et de l'intervention de Dranor, le Huskarl du Jarl qui, bien qu'il n'en dit mot, couvrit mes arrières tout le long des combats et me sauva en se mettant lui même en péril plus d'une foi.
Mon périple en ces terres était loin d'être terminé, je le comprenais. Aussi, une foi la construction de ma maison achevée. Je m'entretins avec le Jarl d'un possible entrainement au combat: ce qu'il accepta avec sa flegme habituelle.

"Ne regardes pas la ou tu frappes sans-couilles, j'arrives a esquiver chacun de tes coups."
Mon épée d'entrainement fût parée de manière désinvolte et le pommeau de la sienne s'écrasa en plein sur mon visage, m'envoyant rouller au sol. Je me relevais prestement. J'avais choisis d'être dans cette situation et il était hors de question d'abandonner.
L'homme avait une allonge prodigieuse de part sa taille immense, et malgré son poids apparent, tout en muscles tendus, il se mouvait à une vitesse hors norme.
Il chargeat, poussant un cri pour m'intimidé. Je levais mon bouclier pour arrêter le premier coup qui se transforma en un déluge et tentait de feinter par une attaque de de taille pour le faire reculer. Souplement il bondit en arrière, je poussais un peu plus avant par un coup d'estoc, puis un dernier coup latéral tandis qu'il se déplacait sur mon côté. Ma lâme se fichat brutalement dans le tronc de l'arbre qui se trouvait derrière lui. "Pauvre arbre" ricanna-t'il à mon intention. Puis il frappa du plat de son arme sur mon avant bras me faisant lacher prise.
Je tombais au sol. Le souffle court et respirant à grand peine. Ruisselant de sueur. Il dégagea d'un mouvement preste mon arme du tronc et me tendis la main: "Allons manger".

Des vivas s'élevèrent. Harya et Asrat étaient assisent sur les escaliers du Hall, Acclamant le vainqueur. Olgeir se dirigea vers sa compagne à qui il vola un baiser puis entra dans l'eddifice, nous à sa suite....

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