Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Halazif d'Akbitana

le Ven 25 Aoû - 2:02




Thème:

Nom du personnage :
Halazif d'Akbitana.
Âge :
46 ans.
Ethnie :
Shémite.
Religion :
Panthéon Shémite.
Divinités principales :
Ishtar, Derketo, El-Lil.
Alignement :
Loyal neutre.
Métiers :
Forge/Alchimie.
Classe :
Mystique (Zélote).




Taille :
1m85.
Poids :
85 kg.
Apparence :

Halazif est un homme d'âge mûr sculpté par la guerre et l’inexorable érosion du temps. Des muscles secs et serpentins ondulent sous une peau brunie et le corps tout entier du combattant défie les colosses de bronze des temples séculaires. Habillé communément d'étoffes pourpres, l'homme ceint des lames curves à l'acier incassable d'Akbitana. Son visage marmoréen arbore les traits rudes et verticaux des fils de Shem dont la terre est dardée éternellement par les faisceaux du dieu Soleil. Au creux d'orbites flétris par les rides s'enchâssent deux billes noires et mystérieuses d'où naît un regard souvent dérangeant d'inconnu. Des pommettes saillantes tirent vers l'extérieur comme si un tailleur divin s'était entraîné à travailler la perspective. La bouche élimée du soldat présente des stries de cicatrices qui se confondent à la terre craquelée des déserts environnants. On compte enfin une pilosité paradoxalement rêche et souple à la fois qui parvient à obscurcir l'éclat d'une chevelure sombre et d'une barbe bleu-noir.

Personnalité :

Halazif est un homme droit qui élève la Loi au rang de religion. Les Shémites sont profondément liés à l'idée de Destin et l'art divinatoire est enseigné aux adeptes d'Ishtar dès le plus jeune âge. La magie qui en découle pousse parfois les acolytes à travailler l'illusion et le réel, brouillant les sens de l'ennemi pour frapper avec la clarté léonine de la Déesse Mère. Ancien Asshuri, l'homme jouit d'une expérience notable au combat et il défie la mort impétueusement car son sort est déjà scellé. Il ne craint pas la fatale faucheuse et sait qu'elle remportera le duel final ; l'essentiel réside dans l'acte de se battre sans jamais faillir. Halazif embrasse enfin la passion qui le nourrit et lui nourrit sa passion religieuse au fil aiguisé de sa lame et de son esprit.







Je peine à ouvrir les yeux alors qu'Ellael me transperce de ses flèches solaires. La Mort au loin tente de me charmer mais l'homme n'est pas dupe. Il n'y a rien à attendre de l'au-delà sinon la lande sombre de Nergal et les errances infinies des spectres. C'est donc auprès d'Ishtar que je remets mon destin tel un ultime cadeau, preuve de mon repentir. Immobile sur cette croix je consigne mentalement mon témoignage à la seule lectrice qui vit dans les étoiles. C'est déjà la nuit. Non, pas la dernière, juste une de plus. Elle est froide et presque aussi mordante que le vent de Sabatea. Je lève mon visage impétueux vers le ciel qui se garde bien des souffles glacés sous son manteau d'astres et de nues.

Qui suis-je sinon le grand joueur ? La vie est le jeu, les dieux sont les règles et la Mort est l'adversaire qui triomphe toujours. Je m'adresse à Ishtar à la poitrine d'albâtre et dont l'offense est ma punition.

"Accueille avec plaisir ma prosternation, écoute mes prières,
Regarde-moi avec confiance, reçois mes supplications !
Jusque quand, ô ma Dame, seras-tu courroucée et ton visage, détourné ?
Jusque quand, ô ma Dame, seras-tu irritée et ton âme, furieuse ?
Tourne ta nuque, que par indifférence à mon égard tu tenais immobile et consens à une parole favorable !
Comme la partie dormante de l'eau d'une rivière, que ton âme pour moi, s'apaise,
Pour que je puisse piétiner, comme le sol, ceux qui me sont arrogants !
Et ceux qui me manifestent leur colère, soumets-les moi et fais-les moi fouler sous mes pieds !"


C'est ainsi que je me présente à toi, nu comme au jour de ma naissance et l'âme pudique. Mon histoire s'écrit à l'éclat de la tienne et je te remercie de me prêter l'oreille...

Moi, Halazif d'Akbitana, suis né dans la Cité à l'acier de renom où mon père, Abdul, était forgeron. Nous descendons tous des nomades Fils de Shem qui foulèrent jadis les plaines colorées d'herbes sauvages. Ma mère, Amina, était par ailleurs herboriste et ses onguents demeurent réputés chez les Asshuri, nos mercenaires féroces sous contrat des nombreuses cités-États du pays. Je grandis à la fois sous les lois urbaines du quartier d'Hattusas et le chaos frénétique des sables du désert. Très tôt j'appris le métier de mon père et je vouais une admiration religieuse à l'art de la forge. La dualité qui résidait dans la pratique me fascine encore : cette tension où l'artisan donne vie aux lames, qui elles-mêmes arracheront la vie d'autres hommes dans les poignes fermes des guerriers. Il faut savoir, Ishtar, que nous te vouons un grand culte pour tes pouvoirs de fertilité et ta hargne guerrière destructrice. C'est toi, Ô Déesse, qui me fit prendre le chemin des Asshuri pendant vingt ans...


Vingt ans, vingt ans de guerres intestines, de sang versé au fil des lames et de cieux couverts par les flèches de nos ennemis. J'y ai appris le respect, la loyauté, le courage et la force de vivre. Nous ne sommes pas comme ces étrangers qui voient le combat comme une manière de vivre, j'entends par là, un métier qui les paie et les nourrit. Les Asshuri plus que l'argent recherchent le frisson de la bataille car ils aiment cette dernière ! Ils jouent et ils dansent sur la terre écarlate ! J'étais l'un d'eux et chaque lame enfoncée dans le poitrail de l'adversaire fut une prière que je t'adressai... Ô Déesse, je me souviens encore de la ferveur fougueuse qui m'animait quand je te déclamais mon chant :

"Ô Ishtar, fais l'assaut et le corps-à-corps
Se ployer comme la corde à sauter !
Comme le tambour et la baguette, ô Dame du combat,
Fais s'entrechoquer l'affrontement des troupes !
Ô déesse des joutes guerrières, conduis la bataille
Comme un jeu de marionnettes !
Ô Innana, là où sont le choc des armes et le massacre,
Joue, comme aux osselets, avec le chaos !
Ô Ishtar, lorsque, comme un violent ouragan,
Tu maintiens le dur nœud du combat,
Lorsque, par la masse, la hache, le glaive et l'épieu,
Tu rivalises par la force,
Lorsque tu revêts la cuirasse furieuse,
Que fasse rage le Déluge !"


Pour mes services, tu m'accordas ce qu'un homme ne pouvait qu'admirer : la femme. C'est au détour de Nippr que je rencontrais une des prostituées sacrées de Derketo, la divine Zohra aux boucles sombres, au teint laiteux et aux seins sculptés par les Djinns. Pour que les déesses de Shem accordent la moindre importance aux hommes, il leur faut passer par les rites orgiaques et les mystères bien gardés des femmes de joie. Nous reproduisîmes le viol d'Ashnan par El-Lil aux sept portes d'Aralu, le royaume de l'au-delà. J'ai été uni à elle comme si nos corps fusionnels étaient le reflet de nos âmes et je savais que mon existence serait vouée à marcher aux côtés de Zohra, la "blancheur lumineuse" dans notre langue. Elle m'offrit deux fils jumeaux, Marduk et Dagan, qui suivirent les pas de leur père pour ma plus grande fierté. Mais les deux garçons avaient la faute d'orgueil profondément ancrée dans leur cœur et je ne pus les empêcher de courir vers un destin fatal. Ô Ishtar ! Pourquoi le grand Enlil a façonné l'homme dans l'argile et lui a insufflé la conscience ? Pourquoi sort si cruel fut réservé à mes fils dont l'humilité n'embrassa jamais la pensée ?

L'ennemi nomade du Nord nous a encerclé et l'impétuosité de mes fils a failli me coûter la vie. Mais il est des sorts plus durs que la mort et c'est devant mes yeux enflammés de rage que les esclavagistes violèrent et finirent mes enfants sur le pal. Je crois que la pire douleur fut celle provoquée par leur comportement. Ils étaient faibles et craintifs alors que je leur souhaitais la rage et la ferveur. Je me souviens encore de leurs cris plaintifs et leurs pleurs affolés. Des gerbes de sang coulèrent sur mon visage et par pure défiance envers les tortionnaires, je n'eusse point souillé le liquide écarlate par les larmes d'un père affligé. Ils me laissèrent la vie, Ô Ishtar, je sais quelles épreuves tu m'infliges mais la vie est le bien précieux que jamais tu ne me dérobas.


Je dus affronter ensuite le terrible fardeau d'annoncer à une mère qu'elle ne serrerait plus jamais ses fils contre sa poitrine fertile; les corps nourrirent l'appétit des vautours... Je ne pus me résoudre à lui révéler l'indicible vérité mais je crains qu'elle ne l'apprit par quelque ivrogne ou soldat crachant sur ma famille ! Ah ! Damnés soient les commères et les chuchoteurs ! L'ombre de la honte planait au dessus de moi et Zohra sombra dans un désespoir fou. J'essayais à mainte reprises de lui offrir un nouvel enfant mais, Ô toi Ishtar, ou la sombre Derketo, semâtes en son ventre le froid qui martèle la terre et la rend stérile. De nos ébats naquit la mort et ma femme engendra les pires monstres que je connus : des créatures aux faces simiesques qui rivalisaient de difformité avec les anciens dieux du noir Achéron. Nous redoublâmes d'efforts, de soupirs, de prières et d'offrandes et tu nous a finalement entendu. Alors que les rides creusaient déjà le visage de ma femme et que les âges prélevaient leur sombre tribut, un miracle de beauté et de perfection jaillit dans nos vies : elle se nommait Ishtar, notre fille, en ton honneur...

Nous connûmes quelques années de prospérité où j'exerçais le travail du métal et l'art divinatoire que tu nous as transmis. Nous étions pieux et bénis après avoir été raillés et maudits. Ishtar grandit à mesure que toi, Ishtar, grandissait dans nos cœurs. Je crois que ce fut les plus belles années de ma vie même si rugissaient toujours en moi l'ardeur et l'appel du combat. Tout était trop calme, trop plat et trop lisse à tel point que je me demandais si l'apprentissage des arts de l'illusion ne me changeaient subtilement en l'une d'elles. Mais l'attente ne fut pas longue avant que quelconque dieu jaloux viennent troubler l'ordre que tu avais établi dans notre foyer. Ishtar fut frappé d'une fièvre indicible et son front brûlait telle la braise de mes fourneaux. Zohra fut affligée, se laissant sombrer dans les abysses du doute et de la folie. Je devais réagir, par amour pour ma femme et mon enfant.


Les étrangers nous damnent souvent pour notre fatalisme qui inspire l’audace et le mépris de la mort. Toute prudence humaine étant vaine devant les dieux qui enchaînèrent toutes choses d’un lien que la volonté même ne peut ni resserrer ni relâcher. Mais le cœur d'un homme est faible et j'osais défier le destin en acceptant les promesses impies auxquelles Zohra me forçait dans l'espoir de sauver notre fille. Ainsi je partis vers Sabatea, lieu de l'alchimie originelle et vers l'antique Koth aux tours écarlates qui abritaient des sorciers redoutés. J'appris à force de ferveur le maniement des élixirs et des potions alors que j'usai des habiles tours de ta magie pour duper certains maîtres. Je revins en notre logis avec tous les remèdes que je possédai afin d'ôter les souffrances qui arrachaient à ma femme et à ma fille des hurlements abyssaux qui ne pouvaient être des lamentations purement humaines. Les démons nous assaillaient et je me dressai tel un rempart, en ton nom, Ô Déesse !

Toutefois l'homme doit connaître sa place et nul ne peut se croire l'égal des dieux. Ishtar succomba car il ne pouvait y avoir deux amours pour un même nom. Nous avions péché le jour même où l'obstination du désir démiurge nous poussa à engendrer un nouvel enfant. Les sombres présages des morts-nés et des monstres furent une grâce que tu nous avais offerte, Ô Ishtar, pour nous prévenir du malheur. Mais je ne sus t'écouter ou lire dans les étoiles la carte de nos vies que tu avais tracé d'avance. Rien ne me préparait à ce que j'allais voir, le soir où notre fille expira, lorsque je sortais chercher l'eau bénite de Dagon pour son ultime toilette. Alors que je revins les yeux lourds de larmes, je laissai tomber sourdement le seau et l'eau sacrée se répandit dans la chambre. Une bête immonde fuyait l'avancée de ces vagues infimes qui se mêlèrent bientôt au sang carmin de ma femme. Je ne sais quelle force nécromantique et impie elle avait déchaînée mais l'homme de foi se doit de garder le courage et la sagacité. Notre fille présentait tous les traits d'une créature des enfers : le teint hâve, la peau épousant ses os et des yeux d'un blanc sombre me terrifièrent dans une horreur indescriptible ; je crus m'évanouir de folie.


Je surmontai la peur qui me glaçait l'échine et je tirai mon épée dans un excès de zèle et de désespoir. J'enfonçai ma lame jusqu'à la garde dans le coeur maigre de ma jeune enfant dont un démon avait noirci l'essence. Je m'écroulai à genoux, Ô Ishtar, le poids du destin devint soudainement trop lourd pour mes épaules guerrières. Le vacarme du combat eut l'effet d'une alarme et les Asshuri débarquèrent aussitôt dans la demeure. On me vit au milieu de ce bain de sang et je lisais l'incompréhension et le dégoût dans les regards des hommes qui combattirent à mes côtés quelques années auparavant. Je racontai tout à ta Prêtresse, Ô Déesse, et elle me permit de supporter une ultime ordalie qui devait sceller mon sort : soit je sortirais vainqueur de l'épreuve qui allait m'être infligée et je serais reconnu comme pur aux yeux des hommes et des dieux, soit mon nom serait à jamais terni par la honte et j'errerais sans but dans les plaines sombres d'Aralu.


Moi, Halazif d'Akbitana, je me présente à toi, nu comme au jour de ma naissance et l'âme pudique. Mon histoire s'écrira aux côtés de la tienne ou l'on m'oubliera à son ombre. La force de vivre que tu insuffles en chaque homme irrigue mes veines et je compte honorer le cadeau de l'Existence. Ishtar, ton serviteur renaît, prêt à affronter les dangers de ces terres inconnues et ancestrales.




Dernière édition par Halazif le Mer 30 Aoû - 3:12, édité 6 fois
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Re: Halazif d'Akbitana

le Ven 25 Aoû - 16:11
MàJ : Ajout du thème musical.

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Re: Halazif d'Akbitana

le Dim 27 Aoû - 4:11

HRP:
Reprise prévue des petites aventures illustrées par screenshots. Restez branchés. Bon jeu à tous Very Happy
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Re: Halazif d'Akbitana

le Lun 28 Aoû - 3:56
Il se raconte que dans le Sud aurait émergé un fervent Shémite du culte d'Ishtar et de Derketo, nommé Halazif d'Akbitana.

Ses mots surent déjà convaincre quelques âmes peinées de nouer ou de renouer le lien avec leur spiritualité et les mystères enseignés par l'icône de fertilité et de fécondité représentée par les divinités.

On parle de grands travaux et certains disent qu'un chantier est déjà bien en route pour ériger fièrement un Ziggourat Shémite en l'honneur de la Reine des Sables... Plusieurs mains s'activent et adhèrent aux séductions de l'adepte et de la religion qu'il prône.

Spoiler:










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Re: Halazif d'Akbitana

le Mer 30 Aoû - 3:00
Le Shémite aurait repoussé ses désirs de grandeur à plus tard lorsqu'il se rendit compte que le terrain sablonneux ne permettait pas la construction d'un Ziggourat ou d'un Autel stable. Il fit la rencontre de Zahira, Shémite nomade avec qui il partagea directement une affinité patriotique ou du moins, culturelle. C'est tout naturellement que l'homme quitta sa demeure en prenant le soin de laisser un mot à la seule qui comptait réellement pour lui dans le sud : Haryani (et Olgeir par relation).


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Re: Halazif d'Akbitana

le Mar 5 Sep - 18:25
Le vieux Shémite aurait visiblement disparu depuis quelques jours, ne laissant derrière lui que son journal morcelé et un mot : "Ne me poursuivez pas. Ishtar m'appelle et je dois la suivre. Zahira puisses-tu égrainer les lois de notre religion dans le cœur stérile des hommes du Nord. Tu rencontreras un temps où tout deviendra clair dans la nuit de tes songes. Nous nous reverrons en Aralu ou dans une autre vie."

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Re: Halazif d'Akbitana

le Mer 20 Sep - 11:27
Personnage disparu.
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