Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Date d'inscription : 17/08/2017
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Vance séptimus dit "le bâtisseur"

le Mar 22 Aoû - 17:00



Nom du personnage :
Vance
Age :
35
Ethnie :
Aquilonien
Religion :
Plus aucune pour le moment
Alignement :
Neutre
Métier :
Batisseur



Taille :
175 cm
Poids :
64kg
Apparence :
Eunuque, cheveux et barbe grisonnant, Oreille droite arracher, nombreuses traces de maltraitances, marque de la main noire sur le torse
Personnalité :
Discret, mélancolique, regret



ce qu'il a vécu avant de se retrouver dans le désert

Jour 1

Maudit soit cette ville !

C’est d’une acropole en flamme dont je m’évade avant le lever du jour, glissant sur une corde le long de la falaise prêt d’une poterne.

La guerre avait ravagé la grande cité d’Asconia. Battit pour faire renaitre la civilisation sur ces terres. Elle aller tomber finalement à cause de la barbarie pure et la bêtise humaine…


Jour 2

Après une longue marche et malgré que je sois à plusieurs lieux. La cité d’Asconia est encore visible à l’horizon. Malheureusement d’immenses fumés noirs s’en échappent. Les Angaras ont finalement réussi leurs coups.

C’est avec une grande tristesse que je marche en remontant la rivière vers l’ouest, en pensant à mes amis ayant choisi de rester en ville.


Jour 6

La rivière se rétrécit dans des falaises. Ma progression ralentie et mes maigres provisions diminuent. Je décide de camper une fois de plus légèrement en hauteur. Il m’avait semblé voir des signes d’activité humaine avant le coucher du soleil un peu plus loin.


Au milieu de la nuit une silhouette s’approche de moi pendant mon sommeil. Une fois à moins d’un mètre je sursaute surpris par cette présence.

La dernière chose dont je me rappelle ensuite c’est un énorme coup de massue sur mon crane.


Jour 8

J’ai été capturé par un clan humain. Ils se disent d’être de la main noir. Je suis enchainé avec d’autres personnes. Je ne sais pas quand ils ont été capturés. Nous nous dirigeons en convoi vers leur campement. Allons-nous devenir leurs esclaves ?

Le dernier coup de massue à ma capture a emporté une partie de mon oreille. La cicatrisation est lente. J’entends beaucoup moins bien de ce côté de mon visage.


Jour 9

Nous somme arrivé à leur campement au petit matin. Très vite nos bourreaux se pressent de nous mettre en file indienne pour nous « marquer ».

La tâche consiste à nous marquer au fer rouge sur un endroit visible de notre corps. Avant moi c’est le tour d’une femme capturé elle aussi. Elle se débat mais est retenue par deux hommes qui la déshabillent… Un troisième applique un fer rouge sur une de ses fesses. Elle hurle de douleurs.

- « Elle est à nous ! Haha » s’exclama un des gardes

Aussitôt les deux hommes l’emmène en se léchant les babines. Je n’ose imaginer ce qu’ils vont lui faire.
Je n’ai de toute manière pas le luxe d’y penser car peu après mon hurlement résonne dans tout le désert. On m’avait marqué moi aussi, sur mon torse.


Jour 35

Cela fait plusieurs semaines que je suis capturé. Les conditions sont terribles. Nous somme peu nourris et battus tous les jours pour des broutilles. Nous travaillons pour un imbécile de contremaitre qui souhaite construire une petite forteresse pour son chef de clan.
Mais au prix de notre sang.

Ce jour-là un esclave a même eux les mains écrasées parce qu’un garde l’a accusé d’avoir renversé du sable sur sa tunique. Le pauvre n’avais fait que jeter le sable de son panier pour le trou que on lui a ordonné de creuser.


Jour 47

Encore une dur journée de labeurs. Malgré nos conditions difficiles je sais que j’ai beaucoup de chance d’être un homme.
Car lors de mon retour dans l’enclos aux esclaves pour notre « repos ». Je m’assoupis près d’une femme.
C’est une femme que je reconnais. C’est elle qui a été marquer avant moi à notre arrivée.

Malheureusement elle est méconnaissable : Elle à des hématomes sur toute la mâchoire, ne semble avoir plus aucune dent et le visage déformé par des semaines de larmes.

Chacun de ses orifices ne sert qu’à soulager les hommes de la main noire chaque soir. Elle a juste eu le malheur d’essayer de se défendre en mordant son violeur à un moment critique. C’est plus qu’une coquille vide n’appelant que la mort.



Jour 55

Des difficultés apparaissent au camp. On parle d’une sècheresse et une disparition des animaux de chasses. Les vivres de la main noire manquent et très vite nous somme privés du peu de nourriture qu’ils nous donnent.

La plupart des autres esclaves n’ont d’autres moyens de boire que de presser des bouses de chameaux pour en extraire le précieux liquide. Ou boire notre propre urine. Ceux qui s’y refusent meurent très rapidement.


Jour 59

Les tensions s’accumulent chez les hommes de la main noire. Certains parlent d’une recherche de mystérieux parchemins. D’autres ne parlent que de nourritures.


Jour 64

Une nuit deux hommes m’extirpe de mon sommeil et me traine dans une tente. C’est la tente la plus luxueuse, surement la tente du chef de clan. J’arrive en plein milieux d’une conversation.

- « Donc tu souhaites manger les esclaves ?! Tu n’as pas honte chien ?! » Cris celui qui semble être leurs chef.

- « Nous n’avons plus de viande depuis des jours ! Nos réserves de grains baissent trop rapidement ! Les esclaves ne servent plus à rien ! » rétorqua un des hommes présent.

- « As-tu oublié les attaques des Darfaris ?! As-tu oublié ce que nous a fait cet Oomktoo ?! Ce mangeur de chairs !» récrie leurs chef.

Toujours maintenu par deux hommes. Je suis incapable de bouger. Leur chef s’approche de moi.

- « Tu veux manger de la chair humaine c’est ça ?! »

Le chef m’agrippa par-dessous mon pagne et dans un geste vif et soudain trancha ce qui fait de moi un homme avec sa dague. Je hurle.

- « Si tu veux manger de la chair humaine commence par ça ! »

Cris encore le chef tout en jetant mon phallus ensanglanté au visage de son détracteur sous les railleries des autres hommes.
Très rapidement je m’évanouis de douleurs.


Jour 90

Cela fait des jours que l’on s’occupe plus de nous les esclaves. Nous restons attacher sur nos paillassent. Nous ne sommes plus beaucoup encore en vie.

La vie... si on peut encore l’appeler ainsi. Nous somme de simples loques allongées n’attendant que la mort.
Ma peau a gagné 10 ans de rides. Mes cheveux et ma barbe devenu longue sont grisonnants. J’ai perdu beaucoup de poids. J’ai la peau sur les os. Je ne dois pas peser plus lourds qu’un enfant de 12 ans.

Les mouches envahissent mon moignon à l’entrejambe. La plaie a été très mal cautérisée.  Du pus mélangé à de l’urines s’en échappe régulièrement. Je vais mourir rapidement d’une infection.

Je ne demande que ça.


Jour 91

Dans mes malheurs je ne fais pas attention au désert. Tous les hommes de la main noire parlent d’un cataclysme dévastant la région. Notre campement semble ne pas avoir été touché encore.


Jour 92

En ce petit matin les soldats ont décidé d’entasser tous les esclaves nus en un seul tas. Je ne sais pas si mes camarades sont encore en vie. Moi je n’ai plus la force de protester. Je ne grommelle même pas quand on me dépose sur les autres corps.

On me pose à côté d’une femme. Une femme que je reconnais. La femme marquée au fer rouge avant moi dans un autre temps.
Elle est immobile, de lourds hématomes sur tout le corps.

Elle est morte. Un vautour se pose sur sa poitrine et commence à lui dévorer les yeux avant de s’effondrer lui-même d’une pierre reçu en pleine tête.

- « T’en a eu un Varus ! On a enfin de la viande ! » Cria un soldat

- « Stop attendons qu’ils arrivent tous ! » Répondit un autre

Nous ne sommes réduit qu’à de simple appâts à vautour ? Ainsi soit-il j’espère mourir rapidement.
En quelques secondes nous somme envahis par des dizaines de ces oiseaux. Il y en a même deux qui essayent de picorer mon corps.
Des pierres volent dans notre direction. Je fredonne une berceuse de ma mère, c’est la seul pensée agréable qui me traverse. Je ferme les yeux.

♫♫♪
Les ténèbres s'étendent et l'espoir s'évanouit
Apaise ton cœur, l'aurore viendra
La nuit est longue et la route sombre
Lève les yeux au ciel car, bientôt,
L'aurore viendra.



D’étrange bruit me fait ouvrir les yeux. Un grondement fort et des entrechoquements de lames suivi par des cris. Une attaque.
Ma vue voilée ne distingue pas les assaillants. Mais ils sont grands et puissants ! Ils ressemblent à des géants nordiques des légendes.

Ce n’est pas un combat mais un massacre. Tous les hommes de la main noire sont tués rapidement. Un des géants brise même le crâne du chef de la main noire d’une seule main comme si c’était un œuf.

Les terres de l’exile on encore décider de me jouer un dernier tour. Je ris doucement en fermant les yeux. J’espère pour la dernière fois.


Jour 93

Une lourde goutte tombe sur mon visage suivi très rapidement de plusieurs dizaines d’autres. J’ouvre les yeux. Des nuages noirs au-dessus de moi et une pluie battante comme j’en ai encore jamais vu.

La zone s’inonde et un torrent commence à se former sous mon tas de corps. J’ouvre la bouche.
Je bois autant d’eau que mon corps est capable. Il y a de toute manière autour de moi plus d’eau que pour toute une vie. Mes forces reviennent, Je suis capable de ramper.

Plus aucun géant à l’horizon. Seulement des dizaines de cadavres de la main noire détrempées par un mélange d’eaux et de sangs.
Je m’approche du corps écrasé d’un vautour englouti sous une grande flaque. Je l’attrape par les ailes et déplume péniblement une zone grande comme ma paume sur son abdomen.

Je plonge mes dents dans sa chair crue dure et élastique. Je mâche péniblement. Mais ce repas est le meilleur de toute ma vie. Peu importe si je ressemble à un animal.

Je me repose et continue de boire.


Jour 94

Je suis capable de marcher à tâtons. Je rassemble quelques provisions pillées sur les cadavres. Je marche en direction du sud. Dans l’espoir peut être de vivre un jour de plus.
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