Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Valerius

le Ven 9 Juin - 11:57




Nom du personnage :
Valerius
Age :
La trentaine
Ethnie :
Aquilonian
Religion :
Mitra
Alignement :
Neutre - bon
Métier MTRP :
Artisan polyvalent
(bâtisseur-tanneur)
Métier Rp :
Chevalier-pèlerin (Zélote)



Taille :
1m68
Poids :
60 kilo
Apparence :
Grand, de corpulence maigre mais musclé, la peau mate, les cheveux bruns, il a le corps d’un combattant aguerrie, agile et fort. La mère de Valérius étant Turanienne, faisant de lui un métisse Aquilonien.  
Personnalité :
Valérius est un homme simple, sans préjugé, réfléchis et brave, mais il est tête en l’air, buté et son sens de l’orientation est exécrable.
Traits :
Amnésique: Il a perdu une grosse partie de sa mémoire (voir histoire suite)



Valerius est le fils bâtard cadet d’un noble Aquilonien, son père ne souhaitant pas sa mort mais ne voulant pas non plus qu’on sache de son existence l’envoya aux ordres de Mitra dans un petit temple perdu dans les montagne du Poitain. Là bas, il grandit comme moine vivant de la terre et de son travail, il appris à élever les animaux et à en prendre soin.
Un jour un homme vint le chercher se présentant comme son oncle, il n’était pas riche et comme lui semblait plus être un paysan d’un noble. Ce dernier Gravius, de son nom, était un chevalier pèlerin, un combattant humble, le plus proche serviteur de son dieu après le clergé. Il lui apprit le combat, mais aussi la justice, savoir tuer quand il le faut et épargner l’innocent.
Gravius et Valérius voyagèrent autour du monde depuis le nord gelé, jusqu’au sud brûlant, des océans de l’ouest à la muraille à l’est, prêchant les enseignement de Mitra et venant en aide au démunis.
Valérius grandit, Gravius mourut, le jeune homme était devenu un maître, une seul chose qu’il n’avait pas acquis, la prudence, c’est en Stygie qu’il disparu, pour de nombreux crimes morales pour les adorateurs du serpent, il fut envoyer en un lieu privé d’espoire.


Dernière édition par J'azaer le Lun 4 Déc - 21:31, édité 2 fois
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Re: Valerius

le Sam 10 Juin - 12:04
(HRP : Merci pour cette belle présentation Valerius ! Je te met les accès pour le serveur, mais n'oublie pas de mettre à jour la fiche de ton personnage dans ton profil forum !

édit Kalythsu : voilà une jolie fiche de personnage, ainsi qu'un personnage intéressant Very Happy)
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Histoire de Valerius (suite)

le Lun 4 Déc - 20:30
“Sssssh….”
Le sifflement du vent sur les dunes de sable d’or, berçant le corps du malheureux qui gisait là, comme un appel apaisant à se laisser faire, à dormir, à abandonner la vie, dans la lumière brûlante du soleil. Il était couché contre le sables, la gorge sèche, sa peau marqué de multiples entailles, cuisant silencieusement. Nul n'aurait su qu’il était là, nul n’aurait pu le trouver, dans son esprit vide de souvenir, nul ne pouvait le sauver, il était seul, il attendait la mort.

“Valerius!”

L’homme se réveilla, où était il, autour de lui divers paillasse, à l'extérieur le vent sifflant, le bruits d’insectes.
“Le refuge”
Combien de temps avait il dormis, posant sa main sur son front comme pour le soupeser, pour voir s’il n’en avait pas perdu un bout durant son sommeil. Se frottant l’avant du crâne il se leva, essuya sa sueur avec un bout de tissu fibreux, se frictionnant les épaules et puis un moment de vide.

De quoi avait il rêvé?

Ressassant les derniers souvenir, pourtant son esprit à sa limite, cherchant en vain des réponses dans les dernières volutes onirismes, buttant finalement sur ce qui l’avait réveillé.
Une voix familière, nostalgique, un appel venu des tréfond de sa mémoire, son père peut être, cette voix autoritaire semblait avoir une figure paternelle dans son esprit, mais fautes de souvenir, il se réjouissait enfin, il avait un nom: “Valerius”

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Valerius avait encore eut une nuit de rêve et de charme avec son camarade nocturne, pourtant malgré les plaisirs qu’il avait découvert en sa compagnie, il ne pouvait ressentir un certain remord, lui qui avant d’échouer dans l’oasis prison avait toujours vécu dans le rejet de ses désirs ou de la satisfaction.
Le code des Chevalier-pèlerins avait été pour lui, jadis, un chemin moral, une voie intransigeante, un but clair ainsi que des règles bien que pesante et difficiles à suivre elles l’avaient formé à faire de lui ce qu’il était. Dans ses songes il entendait encore, parfois, la voix de son mentor, cette voix ferme d’un homme qui avait vécu, vieillit et s’était assagi par ses voyages et aventures.
Depuis que Valerius s’était libéré de ses contraintes de nouveau sentiments l’accablait: le désire, le doute, le remord et une sorte de rage oublié. Bien qu’étant mitran, sa foi était celle du pèlerin, douce et sans préjugé, c’est ce qui l’avait permis de vivre longtemps et de trouver la douceur d’une couche dans une hutte construite à même la falaise par une personne priant l'ennemi juré de sa déité.
Un havre de paix, une petite oasis perdu entre les plateaux, un petit village construit à même les parois rocheuses, Valerius y avait été autorisé d’y installer ses enclos pour élever divers bêtes qui aideraient le groupe à sa survie, fournissant viande, oeufs, peaux, soies et miel.
La vie était calme, dans le respect des voisins, que ça soit les cannibals Darfari de l’ouest ou les chiens de la griffe du nord, ces derniers avaient d’ailleur un campement non loin de l’oasis, il ne fallait pas s’en approcher pour ne pas provoquer leur animosité.
Le pèlerin d’une trentaine d’année avait décidé en ce matin, de partir à la recherche d’un village, des réfugiés Mitran, dont on lui avait conté la rumeur de leur présence, bien que son compagnon de nuit laissait miroiter de l’y amener en personne, à de nombreuse fois cela avait été reporté. Valerius de temps à autres avait pensé en souriant que c’était pour le garder, l'empêcher de les quitter que ce dernier rapportait, mais la raison était que l’activité ne manquait pas, s’éloigner c’était prendre des risques. Mais ce jour là, il allait prendre un risque, las d’attendre, il partit seul armé d’une épée et d’un bouclier de bois, il quitta le camps, pour partir à l’aventure, ce fut la dernière nuit que les deux amants partagèrent, car jamais ne revint Valérius.

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Suivre la rivière n’était pas des plus difficile, quelques alligators affamés mais il en avait l’habitude, ce genre de créatures garnissait son cheptel et par de ce fait savait comment les mâter et ou viser pour tuer la bête, quelques rhinocéros éparses et lunatiques, voir des hyènes hargneuses, mais rien de trop dangereux pour notre ami. Se hissant et gravissant un piton rocheux qui donnait une belle vue d'ensemble sur le canyon, il pu apercevoir le fameux bateau figé, demeurs de pirates sanguinaires et esclavagistes mais aussi non loin de l’entrée d’un temple noir un petit village posé sur les berges d’un des deux fleuves qui serpentaient dans la région. Il avait trouvé ce qu’il cherchait, finalement un petit détour et il serait bientôt de retour, il n’y avait pas mort d’homme.

Un bruit sourd et rocheux se fit entendre derrière lui puis un grognement comme un son rauque de raclement de pierre, Valerius se tourna doucement, mais déjà il savait qu’il avait surement empiéter sur le territoire d’une créature bien plus dangereuse qu’un Rochegroin, face à lui se tenait un de ces gros gorilles de roches, être gigantesque, démon fait de roche noirâtre, ses yeux luisant jugeait l'importun qui se hissait sur son trône, pauvre hère qui avait cru s’inviter dans sa demeur et qui allait subir sa colère. Valérius vit les deux pattes de la créatures se lever et fondre vers lui à une vitesse défiant le poid de la roche qui composait les membres esquivant d’une roulade prêt à se battre le bouclier levé l’arme au poing mais le manque d’espaces ne l’aida pas, se protégeant des éclats de rochers il ne perçut pas que la roche elle même sur laquelle il s’était perché avait fendu et ains son pied malheureux s’unissant au terrain le trahis.

Valerius bascula, glissa puis chut, parmis quelques rochers depuis le perchoir rocheux de la bête victorieuse et hurlante, un corps chu et s'assomma en contre bas.

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“Hé réveille toi!”

Il se réveillait, dans ce qui semblait être une petite caverne, devant lui se tenais un homme, un barbu, un qui vient du nord reconnaissable par ces poiles roux. Mais comment savait il celà? où était il? et surtout :

Qui était il?

A ses poignées et ses chevilles des bracelet de fer maintenant l’ornais, une facture miteuse mais sur un ton unis parsemé de rouille ou de trace de sang. Il se releva en silence, s’asseyant contre la paroie fraîche, regardant son interlocuteur. Ce dernier lui tendit une sort de tasse fait du reste d’un crâne contenant de l’eau, puis lui demanda comme se nommait il? au vu de sa réponse, que notre ami avait semble t’il plus de souvenir, il décida de lui donner un nom à sa sauce : “Er’enginn” ou celui qui n’est plus personne;
Il se nommait Ymolf, le loup de Ymir, ce dernier avait finit ici bas à cause d’un pari avec son cousin, une liste longue comme un bras de gens, de monstre, de bêtes à abattre, allant de la plus chétive des chèvres du voisin à l’abomination mort-vivante qui terrifiait les plus vaillant combattant voir même défiant les dieux eux mêmes, finalement après avoir assassiné un noble stygien ses trois femmes, ses six enfants, les trois servantes ainsi que les huits esclaves et les quatres gardes qui les suivaient, mais aussi un paysan, ses deux vaches et le cobra qui regardait, il fut arrêté, mise à mort, puis se libéra et tua son bourreau, puis vu son cas, les hautes autorités décidèrent de l'exilé le plus loins possible, quand au témoin et juge de son périple fut sacrifié, ce qui navrait bien l’homme du nord, car sans juge il ne pouvait continuer le paris et céder la victoire à son cousin était à ses yeux hors de question.
Il tendit la liste, à Er’enginn qui put constater l'invraisemblablilité du paris allant du pathétique à l’absurde.
La vu de ce nouveau camarade qui lui savait lire éclairait le visage d’Ymolf, il avait finalement trouvé dans son désarrois un nouveau juge pour son épopée, mais alors qu’il allait lui faire la proposition un homme en tunique de cuir noir apparut, une sorte ma maillet à la main, il était l’heur d’aller tourner comme des bêtes de sommes le moulin des supplices.

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Cela devait faire quelques mois que Valerius avait disparu, ainsi qu’ Er’enginn avait rejoint les esclaves de la main blanche, son corps robuste, son endurance et le fait qu’il ne bronchait que rarement avait plus aux pirates, mais ce dernier était pourvu d’une tare à endiguer, il n’aimait pas tuer. Mais ce sont des choses qui s’apprend, alors assez souvent il le faisaient combattre d’autres esclaves dans des combats à morts, lui apprenant à survivre, à perdre ses principes idiots.

Quelque part au fond d’Er’enginn quelque chose pleurait, quelque chose pour chaque vie prise était plein de remord, de souffrance. si bien que ça le hantait le soir, rendant ses nuits moins propices, au point qu’il espérait parfois trouver une adversaire suffisamment fort pour le tuer. Mais la survie prenait le pas et puis il avait un ami en la personne de Ymolf, dailleur ce dernier préparait sagement leur évasion.

De temps en temps les pirates laissaient entendre leur rumeur, ce qui se passait dans le désert, quelque chose de grave se préparait.

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Ymolf était le meilleur dans ce qui est de graisser la patte, son attitude bourrin et sympathique lui avait valu l'amitié de certains des pirates, il joua pleinement là dessus. C’est durant une nuit bien froide que le feu se déclara dans le vaisseau, profitant du tumulte il poussa quelques esclaves à tenter de tuer leurs geôliers, quand à Er’ et lui, il partirent de leur côté après avoir semer le chaos et tué quelques pirates distrait, puis se terraire attendant que les pirates est cessé de les chercher, survivant de la chasse, ils se construire un abris. Er’ avait prit durant sa détention d’esclave à faire des briques ainsi qu’à tanner des peaux, ce qui leur permit de se ravitailler, de se protéger et ainsi de se préparer à leur exode. Ymolf voullait quitter l’oasis en repassant par là où il était arrivé, plus vite rentré au pays plus vite il continuerait son pari.

Er’ avait eu quelques réminiscences, déjà il savait bien se battre une arme en mains, mais il connaissait les point faible de la plupart des animaux qui peuplaient la région, selon son camarade il aurait été un bon chasseur et qu’une fois rentré il aurait sa place parmi les siens.

Quand il furent enfin prêt, les présages d’une furieuse tempêtes s'amoncelaient déjà à l'horizon mais Ymolf ne voulait rien entendre, ils en profiteraient personne ne les suivraient. Leur balluchon sur les épaules ils partirent tout deux vers le sud, L’homme du nord avait tenu à prendre sur lui la quasi totalité des gourdes et vivres, par méfiance, il avait une confiance limité en son futur juge.
Ils traversèrent l’oasis évitant le plus possible les camps, non pas par couardise, mais par sagesse, épuisé ils auraient du mal à franchir le désert.

C’est alors que les pieds dans le sable des dunes face au dernier véritable obstacles, cet étrange mur verdâtre transparent qu’une voix retentit dans l'esprit d’Er’, il s'arrêta les yeux écarquiller, un message du passé, le souvenir d’un homme noir, dont le nom roula dans son esprit, comme une idée indélogeable : Akhoris.

Puis son regard se tourna de gauche à droite apercevant les grands pilier limitrophe du désert, il le savait, on lui avait dit dans son ancienne vie. Se retournant avec horreur, voyant Ymolf courir comme un dératé vers la sortie, tendant le bras, hurlant mais en vain:

“Arrêtés! Ym’! Arrêtes toi!”

Mais ce dernier ne l’entendait déjà plus, il avait franchis la barrière énergétique, son corps était devenu pâle, il s'affaissa et disparue en poussière, de l’autre côté de la barrière il ne restait plus que les sacs de vivres et les gourdes, une armure. et une hache. Er” se laissa tomber sur ses genoux, hurlant de desespoire, de rage, de peine, frappant le sable de ses poing.
Le vent se mis alors à hurler, la tempête avait bien choisi son moment, Er’ était à bout mais il n’allait pas se laisser mourir, c’était un survivant, tant pis, ses chances de survie étaient mince mais il en avait, il fallait qu’il se dépêche, s’inspirant des lézards du déserts ou des serpents, il utilisa en précipitation ses peaux pour faire une sort de sac qu’il recouvrir de sable, avec l'écorce et la ficelle il fit un tube assez haut pour éviter que ce dernier soit enseveli par le sable, utilisant son épée comme pilier et rattache, son bouclier quant à lui servirait de renfort au sac, le reste en toile de ses affaire servirait d'oreiller, il n'avait qu’une gourde suis lui mais ça ferait l’affaire pour la tempête, après il devrait se dépêcher de retourner à l’oasis, laissant le maximum derrière lui pour ne pas le gêner.

Er’ s’engouffra dans le sac de peau recouvert de sable, le cuir et le sable le protègeraient des vents, de la chaleur mais masquerait son odeur, lui offrant un camouflage contre les monstres qui pourrait arriver, le tube d’écorce maintenu par l’épée reliant l'extérieur du sac offrirait de l’air pour pouvoir respirer, il allait survivre à la tempête, le plus dur serai de rentrer à l’oasis.

Finalement il commis un impaire, dans son terrier, il s’endormit. Quand il se réveilla, il était en un seul morceau, mais il n’avait plus d’eau…

-------------------------------------------------------------

Il se réveilla à nouveau, où était il? des murs de pierres imparfaites, une paillasse en peau, à côté de lui une carafe en terre cuite contenant de l’eau douce, il se leva, il était habillé d’un pantalon de fibre tissé, ses brûlures avaient été soignées; avec peine il attrapa l’eau et se le déversa dans la bouche, puis tenta de se lever avant de s’écrouler sur le sol le vacarme allerta son hôte apparemment car une femme apparut, s’approchant de lui et l’aidant à se rassoire sur son lit, l’esprit encore embrumé, il écouta vaguement sa salvatrice.

Apparemment elle l’aurait trouvé et amené en ce lieu appelé:

Le refuge.
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Journal de Valerius

le Jeu 7 Déc - 19:38
lorsque je me suis éveillé au Refuge, je ne pensais pas les évènements s'enchaineraient si vite, il ne s'est passé qu'une ou deux semaines avant que je ne vois débarquer dans mon asile de solitude deux personnes, deux femmes, deux guerrières qui semblait vouloir s'enquérir de l'activité dans le petit hameau pour perdu.
Grace à elle je pu rencontrer le dit "Akhoris" qui semblait en savoir long sur moi, d'autant que ce dernier affirma avoir été mon amant durant mon passé. Je pense qu'il était déçu que je ne me souvienne de lui.
J'ai aussi appris que j'ai été un pèlerin de le divinité Mitra, au vu de ce que j'en ai entendu, ça me parais pas impossible dans un sens, je me refusais à combattre ou tuer mes semblables quand j'étais à mes débuts d'esclaves, les pirates ce sont alors donnés à cœur joie de m'en ôter le principe, me donnant petit à petit mon pragmatisme actuel.

Peu de temps après avoir rencontré mon sauveur, je fis la connaissance de Holdur du clan de l'Hydre, qui m'a proposé de rejoindre son équipe, sa famille. Holdur semble lui aussi avoir vécu en esclave un moment, pas qu'il me l'ai dit, mais les plaies sur son corps m'a rappeler les miennes, quoi que j'hésite sur ce point, il aurait pu aussi avoir été torturé qu'il aurait les mêmes marques.
Bah bien que j'avais envie d'en savoir plus sur mon passé et me redécouvrir, je n'appréciais guère la façon d'agir des autres membres du Roc, d'autant qu'il y avait cet étrange bâtiment d'où j'entendait des sifflements peu rassurant. Finalement je compris vite que j'avais surement bien fais de partir. Parmi les gens du Roc se trouvait une femme nommé Sothis, un sorte de prêtresse d'un autre dieu nommé Set, mais j'ai entendu dire qu'elle prend beaucoup trop, qu'elle aime réclamer énormément contre ses services, elle ne m'inspire pas la moindre confiance.

J'ai finalement suivit Holdur, Akhoris semblait déçu, je suis désolés, un peu, pour lui, mais le temps à passé et je ne suis plus celui qu'il dit que j'ai été, quand bien même je me souviendrais, je ne pense pas que ça me changera tant que ça.

L'hydre marche sur un système de conseil où toutes les grandes décisions sont prise ou discuté, un système de vote et un chef pour départager. Sur le papier ça sonne bien, mais je note un certain nombre de défauts, dont le premiers à mon sens, c'est qu'il n'y a pas de poste réellement fixe, mis à part le chef, dans un vote c'est à l'avis général et ses préoccupations, ce n'est pas comme s'il y avait un diplomate, un marchant, un artisan, un générale et un trésorier. Chacun parle de son expérience personnel sur le sujet, mais aucun ne se soucis si les moyens derrière suivent les décisions. La main noir n'était pas très "démocrates" mais au moins il y avait l'avis des principaux secteurs, pour avoir vu et entendu une de leur réunion je pense qu'il manque à l'hydre au moins un trésorier. Mais je ne compte pas assumer un rôle précis, je vais plutôt voir et laisser faire.

Les membres de l'hydre sont différent les un des autres, je n'arrive pas vraiment à trouver une description concrète pour eux, Morgul est un brave gars, mais les autres me sont vraiment trop étrangers. Je suis en test au près d'eux et malgré mes effort pour leur être utile, j'ai le sentiment que je ne serai pas accepté, surement à cause de ma réflexion durant la réunion...trop pragmatique. Pourtant c'était le seul solution viable, les autres ne feront qu'ajourner le problème.

Leur règles sont simple à retenir, même si je me dit que je dois me méfier quand même, je vais peut être en prévision essayer de contrecarrer leur règlement au cas où, je n'ai pas envie de me retrouver nu dans le désert parce que j'aurais décidé que l'hydre ne me convenais pas.

Dans la soirée, j'ai peu rencontrer des représentants d'un autres groupe nommé les Lances, ils sont spéciales, à la limite de l'irrespect et de l'insolence, l'un des leurs ; Ashran, n'a pas hésité à niaiser Antigone une des femmes et membre important de l'hydre, celle ci aurait des prédisposition à haïr les Lances.
Il y avait aussi cette femme Wanheda, étrange brin de femme. Le lendemains alors que je chassais l'éléphant je suis tombé sur elle. Je suppose qu'elle essayait de m'aguicher, dommage pour elle, je ne suis pas ce genre de primate décérébrés tout de suite en chien devant une femelle qui expose ses formes. Mais je vais la laisser espérer me manipuler, ça peut devenir amusant et puis je pourrais en apprendre plus sur les Lances.
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Re: Valerius

le Ven 8 Déc - 11:58
Je me souviens enfin, je revoit ma vie et cette nuit après avoir pu me reposer d'une longue journée je peux enfin contempler mon passé avec du recul.

Que dire? Déjà je dois avouer, voir ça vie défiler par flash est vraiment douloureux, mais plus déroutant encore, c'est comme si je regardais à travers les yeux d'un autre que je voyais sa vie, que je me l'appartenais, mais en gardant ses pensés d'origine et son comportement.
Le moi d'avant était ridiculement stricte dans sa vie, ou du moins on l'avait guider dans une voie linéaire et droite, finalement arrivé dans ce désert il avait perdu peu à peu ses contrainte pour perdre peu à peu confiance en sa voie. Mais il n'acceptait pas le changement, il s'y refusait intérieurement au point de fuir son bonheur...un lâche doublé d'un crétin.

Bon, tout n'est pas à jeter, j'avais une sorte de sagesse en moi et beaucoups de respect, si je devais resuivre cette voie de chevalier-pèlerin, je pense que je devrais y changer quelques points importants, je crois que c'est ce que Gravius mon ancien maître essayait de m'enseigner. Ces regles trop strictes avait pour but qu'un jour je les enfreignes et qu'en sortant du chemin tracé je commence à grandir et battre de mes propres ailes. Si j'ai l'occasion plus tard, j'essayerai de créer mon propre ordre de chevalier, mais déjà je compte me contenter du présent et plus particulièrement de l'hydre.

En ce qui concerne Akhoris, j'ai mai au coeur quand je le vois, je l'aimais vraiment beaucoups, mais ma mon indécision et ma lacheté m'ont fait l'abbandonner, je ne sais pas si j'ai mal par regret ou pas remord. J'ai décidé de lui dire au revoir.
Ressentir ses lèvres contre les miennes était plutot agréable mais je dois oublier ça et aller de l'avant. Je me souviens qu'on m'ai posé la question déjà, mes préférence, je crois que je préfère pour l'instant garder mes distances avec les désirs et l'amours... et si finalement quelqu'un me plait que ça soit un homme ou une femme, qu'importe, il faudra que je reste sur mes gardes.

Durant ma reprise de concience, j'ai été aidé par Deanna de l'Hydre, c'est une personne agréable et fort sympathique, je l'apprécie bien et j'aime beaucoups chasser à ces cotés, elle est tres talentueuse et intelligente, son coté doux peut cacher des choses, mais elle me semble digne de confiance. Et puis elle est amusante.
Je vais bien m'entendre avec elle à l'avenir dans l'hydre.

Conclusion: Je suis Valérius le juste, chevalier pelerin de Mitra et membre de l'Hydre. Je turais si on m'y oblige, sinon j'essayerai d'être juste et impartiale, ça me semble un bon commencement, je verrais où me menera ce chemin.
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Re: Valerius

Hier à 19:05
Je n'avais pas écris depuis un moment, le travail, les chasses, ou simplement le manque d'envie, mais à ce jour, il me semble évident que j'ai besoin de me confier, de reprendre foi ou d'espérer. Je n'arrive toujours pas à y croire, j'ai envie de penser qu'il en est autrement, que c'est un cauchemar, quand je me lève le matin dans ma nouvelle chambre je m'attend à dire bonjour, à croiser quelqu'un.

L'hydre est morte, tué par elle même, pas sa bêtise et sa lâcheté.

Je suis le dernier, seul membre de ce qui fut l'hydre. Que dire? qui croire? que faire?
Dois je profiter de l'occasion? dois je me hisser? dois je rester?

J'ai envie de reformer l'ordre des Chevaliers pèlerins, mais vais je y arrivé?
Et pourtant je le dois.

Demain est un jour nouveau, de la structure de l'hydre de son nid naitra un oiseau qui prendra son envol.
Mitra sera notre guide, mais c'est moi et moi seul qui en fixerai les règles et les devoirs. Je dois allé trouvé le prêtresse, lui demandé son soutient, allez chercher des recrue potentiels, fonder l'ordre.

Pour la première fois l'ordre aura son bastion, je le vois.

Mais s'il revienne, Morgul et Antigone iront surement en geôle avant un procès équitable quand à Deanna, Hyun et Zahra je ne les autoriserai pas à revenir, mais il seront les bien venu signe que je les considère comme des amis.L'ordre ne pourra pas se permettre d'avoir des énemis, il faut aussi que je tente de négocier la paix avec les pictes. Beaucoup de tache à récurer.
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