Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Moïra Hilris

le Lun 27 Mar - 0:26



Nom du personnage :
Hilris Moïra
Age :
25 ans
Ethnie :
Kushite
Religion :
Aucune
Alignement :
Neutre
Métier :
Armurière



Taille :
1m70
Poids :
60 kgs
Apparence :
Brune aux cheveux longs, ses traits sont fins et parfaitement dessinés. Sa bouche est pulpeuse, d'un rose tendre. Beaucoup disent que ses yeux blancs peuvent paraître effrayants, se démarquant du reste de son visage. Assez élancée, on remarque néanmoins qu'elle est bien en chair à certains endroits bien spécifiques. Sa peau est remarquablement lisse et son teint d'origine plutôt blanchâtre a pris une couleur halée avec le soleil.
Personnalité :
Il était une époque ou Moïra était d'une profonde sagesse et d'un grand altruisme, sensible à ce qui l'entoure et aux affres de la vie. Les événements récents et sa servitude pendant de longues années ont fait d'elle une femme froide et implacable. Un tantinet sournoise, elle n'hésitera pas à user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle veut auprès des hommes (et pas des femmes, qu'elle se refuse à manipuler). La liberté est pour elle une aubaine de montrer à tous qu'elle se ne laissera plus jamais dominer. Elle ne résoudra pas tout ce qui lui arrive par la violence car elle est tout de même d'un calme et d'un sérieux glaçant, mais certains comportements envers elle peuvent réveiller une rage incontrôlable. La toucher sans sa permission peut la mener à faire des choses regrettables et il est certain qu'elle prend un plaisir pervers à se défouler sur les pauvres créatures qui la privent de son espace vital. Dans un monde comme celui ci, ce grain de folie pourrait s'aggraver et ne pas la servir... Néanmoins quand on a gagné sa confiance, on peut être sur d'avoir une alliée précieuse dans son camp. Polie et respectueuse en toute situation, elle a appris de ses erreurs passées et ne trahira plus jamais un ami, quitte à devoir y laisser sa peau. De part sa cécité, elle a appris à faire de son ouïe sa meilleure amie, et son agilité n'est plus à prouver. Bien sur son handicap ne lui rendra pas la vie facile, et tomber à nouveau sous le joug d'un tyran pourrait faire sombrer définitivement la part de bon qui persiste en elle.



Fille d'amazone, Moïra est le premier enfant de la chef de son clan. Aveugle de naissance, ce fardeau pesa sur ses épaules d'autant plus qu'elle devait avec les années faire ses preuves pour pouvoir être  la digne héritière de sa mère. Son père ? Personne ne lui avait jamais parlé de lui. Comme dans tout clan amazone, les hommes n'avaient quasiment aucune importance et s'ils étaient tolérés dans leur village, c'était en tant que soumis. Certains curieux qui approchaient d'un peu trop près leur civilization ne vivaient pas bien longtemps face à la cruauté des femmes, et d'autres avaient le privilège de n'être là que pour offrir leur semence. La joie de ces hommes là n'étaient que de courte durée puisqu'ils finissaient forcément par être tués, comme les autres. Pire encore, les enfants mis au monde étaient en quelque sorte "triés". Les nouveaux nés garçons étaient régulièrement offerts en sacrifice à la nature, ou bien très rarement gardés en tant qu'esclave eunuque. Grâce à cette manière de vivre, la position du village amazone restait un mystère puisque personne n'en revenait...

Moïra en grandissant fut habilement entraînée au combat et à la confection d'armures. Bien que souvent sous estimée par les autres femmes à cause de sa cécité, elle faisait preuve d'une détermination à toute épreuve et devint aussi habile avec une arme entre les mains qu'avec les outils d'armurerie. Son seul vrai défaut selon les amazones était d'être bien trop sensible au sort des hommes. Beaucoup d'entre eux ne méritaient pas la torture et la mort que leur faisaient subir ses congénères. Cette pitié mena un jour l'adolescente à faire une erreur fatale à son clan. Chargée de mettre à mort un des eunuques devenu inutile, elle l'emmena à des kilomètres loin du camp, s'excusa pour ses sœurs et le libéra. Elle rentra au camp la tête haute, promettant d'avoir bien fait son office.

Evidemment, quelques temps plus tard, un groupe de barbares bien préparés attaqua le village, et malgré la férocité des guerrières, rien ne put sauver les amazones de leur destin sordide. Nombre d'entre elles furent violées puis tuées sur le champ, certaines furent vendues au plus offrant. Moïra eut le privilège d'être achetée par un riche marchand qui fit d'elle son esclave favorite. On aurait pu penser que son sort allait être moins cruel, mais son maître était loin d'être un enfant de choeur. Les privilèges qu'il lui offrait en public, il lui faisait payer au centuple dans l'intimité de sa couche et n'hésitait pas à 'louer' ses services à ses invités. La jeune femme qui jusque là ne comprenait pas le mode de vie des amazones, commença à comprendre leur rancœur envers les hommes. Des années durant, elle subit nombre de sévices, et perdait chaque jour un peu plus sa sensibilité envers autrui. Froide, son seul et unique but était de tuer celui qui l'avait asservie.

Une nuit, la villa fut réveillée par des cris. Toute cette attention portée sur une esclave au sous sol, permis à Moïra de se procurer un simple couteau. Lorsque que son maître fut de retour, baragouinant une prière paniquée pour Set, la jeune femme en profita pour l'égorger sans aucune once de regrets et passa sa fureur sur son cadavre, découpant son membre et arrachant ses tripes. Lorsque les gardes entrèrent dans la chambre, il ne trouvèrent qu'une Moïra sanguinolente et riant aux éclats.

L'amazone fut condamnée à mort et donc amenée dans le désert pour y être attachée à une croix. Son sort ne semblait même pas l’inquiéter et elle attendit la faucheuse avec un sourire pervers aux lèvres...


Dernière édition par Lilythia le Mer 29 Mar - 20:02, édité 1 fois
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Re: Moïra Hilris

le Mer 29 Mar - 19:54
Je ne sais pas qui m'a détachée de ma croix, une femme, un homme ? Était ce la volonté d'un Dieu ? Je n'en sais absolument rien, mais si j'étais restée là, j'aurai certainement fini comme tous les autres... Tous ces squelettes encore plantés sur leur bout de bois. Le sable brûle mes pieds, la chaleur assèche ma gorge et je suis totalement désorientée. J'ai trouvé une gourde posée là par je ne sais qui contenant un peu d'eau mais pas suffisamment pour étancher totalement ma soif, d'ou l'importance de sortir rapidement de ce désert. Je ne sais absolument pas ou je vais. Ma cécité me mène peut être à m'enfoncer dans les dunes pour y mourir. Ma survie sera une question de chance, alors je tâtonne, partout. Je caresse les pierres brûlantes, j'effleure les quelques rares buissons et dévore les pauvres insectes que j'y trouve, j'entend le vent souffler et transporter le sable dans ma bouche et mes yeux. Je suis effrayée. Le vent porte à moi divers bruits, des cris, des râles d'agonie, des mots que je ne saurai comprendre, comme si le désert me racontait dans une langue inconnue son histoire. Tellement de gens ont dû périr ici... Peut être est ce leurs âmes que j'entend pleurer au loin ? Cette ambiance me pétrifie presque, et quand j'entend un créature hurler en face de moi et prendre son envol, je me met à courir. Trébuchant de nombreuses fois, je finis par m'arrêter haletante et m'appuie contre un arbre.

Un arbre ? Je parle à voix haute et touche son écorce, comme si il était béni. Au fur et à mesure de mes pas, le sable disparaît et je commence à sentir de la verdure sous mes pieds. Les larmes montent mais je ne les libère pas, du moins je n'en ai pas le temps car une créature semble grogner et courir dans ma direction. Totalement nue, je décide de fuir à nouveau et finit par semer la bête. Mon pied foule alors enfin de l'eau et son ruissellement enchante mes oreilles. Je m'y abreuve de tout mon soûl et remplit ma gourde, puis n'hésite plus et plonge. Au bout de quelques brassées, je rejoint ce qui semble être un îlot et entend le bruit des feuillages ainsi que celui de petites créatures inoffensives. Leur nid est juste à mes pieds, je caresse alors du bout des doigts un des bébés et m'interdit de leur faire du mal. De toute façon, je n'ai pas d'arme, et même pas de feu. Leur mort serait vaine et cruelle. Néanmoins, je confisque tout de même les œufs, que je mange tout de suite, perçant la coquille avec une pierre.

Je passe ma première nuit là, tentant de me reposer, cachée entre quelques grandes feuilles. Au matin, je suis réveillée très tôt par de lourds pas et le grognement de ce qui devait être la mère des petits. Je décide de continuer mon chemin sans attendre, pour trouver peut être, un endroit plus tranquille encore. Plusieurs jours passent, ou par chance je ne rencontre aucun autre exilé. Ou du moins, je n'ai pas détecté leur présence. Nous devons être tous aussi effrayés les uns que les autres. Avec le temps, je réussit à confectionner un feu pour me réchauffer, puis une pioche rudimentaire, et quelques vêtements très légers. Les nuits sont vraiment fraîches et je comprend qu'il me faut rapidement me faire un abri. Je suis aveugle, mais loin d'être malhabile de mes mains. La viande que j'ai récupérée sur ses sortes de 'zombies' m'ont donné des forces et la construction de ma maisonnette est longue, mais est un vrai succès. Avoir la sécurité d'un toit sur sa tête m'avait beaucoup manqué, je reste donc isolée longtemps, ne sortant que pour récolter les matières premières nécessaires à ma survie.

Quelques temps plus tard, une rencontre que je craignais mais inévitable arrive lors de ma chasse quotidienne. J'entend une flèche achever ma proie et paniquée, je fait des moulinets avec mon épée sommant l'inconnu de se présenter et de ne pas m'approcher. Une voix féminine se fait alors entendre... Et je suis déjà légèrement rassurée. Je suis certaine qu'un homme m'aurait attaquée par derrière et m'aurait fait subir mille tourments contrairement à cette étrangère. Notre rencontre n'est pas fortuite, aujourd'hui je suis certaine que nos destins étaient liés. Kira sera la première personne à qui j'accorderai ma confiance. Surtout de part notre passé commun. Elle était cette esclave qui en hurlant avait alerté mon maître et m'avait permis de préparer son assassinat. Sans elle je n'aurai certainement jamais eut ma vengeance, et elle semblait heureuse de savoir que j'avais mis fin aux jours de Tylus... Sa mort m'avait certes envoyée dans ce désert, mais j'aurai préféré mourir là bas que demeurer son esclave.

Le temps passe, et nos talents nous aident à nous équiper correctement et meubler plus confortablement nos habitations. Kira me parle des Frontaliers, une sorte de clan pacifique. Un de leurs membre nommé Akhoris aurait beaucoup aidé la jeune femme lors de sa sortie de désert, et elle souhaite à nouveau s'y rendre... Un peu hésitante et méfiante, j'accepte de l'accompagner, au moins pour assurer ses arrières. La route n'est pas bien longue et la présentation est brève, puisque certains membres du clan doivent se rendre à Angara, un village avec qui ils commercent et entretiennent de bons rapports. Nous acceptons de les accompagner et une fois là bas, tout s’enchaîne assez rapidement. Je rencontre énormément de personnes, ce qui a pour effet, au début, de me mettre mal à l'aise. Après moult discussions  (et 'presque' un interrogatoire), j'apprend donc que nos talents seraient très appréciés par le clan des Frontaliers. Kira hésite, pour une raison que j'ignore mais nous prenons note et promettons d'y réfléchir. Je fais connaissance avec Neferys chef du clan des Frontaliers, Akhoris est son protecteur fidèle, Falcon est leur forgeron. Puis Sampai et Elphira, toutes deux chef du Village d'Angara. Je remarque qu'Ako malgré sa curiosité est une femme tout à fait agréable, en couple semble t'il avec Rednarg. Alcibié elle, semble tenir l'auberge non loin du village. La suite sera plus festive, et la nuit longue et arrosée dans la taverne tenue par Chronosis. Grâce à la générosité des habitant d'Angara, je redécouvre le plaisir de boire de l'alcool et joue aux dés dans une ambiance très chaleureuse. Une fois rentrée chez moi au petit matin, je me rend compte que ma solitude me pèse et qu'intégrer un clan me serait bénéfique en tous points, mais lequel...? Qui sont ils et quels sont leurs projets ? Y'a t'il un dieu qu'ils vénèrent, sont ils de dangereux fanatiques ?

Autant de questions auxquelles Neferys me donne les réponses quelques jours plus tard lors d'une seconde visite au clan des Frontaliers. Nous leur amenons d'ailleurs une exilée fraîchement rencontrée, nommée Zalika. Muette et blessée, nous ne pouvions la laisser à son sort. Après une nuit à discuter, j'apprend que Kira était une pirate par le passé et qu'elle porte sur elle la marque d'une malédiction. Si nous sommes là, c'est pour qu'elle rencontre la prêtresse du clan, Settenuaet qui pourrait l'aider. D'ailleurs quand celle ci se présente à nous, Kira demande immédiatement un entretien privé ce qui me vexe assez. Je n'en montre rien, décide de prendre congé et rentre chez moi, tourmentée par cette situation que je trouve inquiétante et bien trop liée à Set...
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Re: Moïra Hilris

le Sam 1 Avr - 14:56
Me voilà allongée dans ce lit, surement le fruit du travail de Kira pour les Frontaliers. Cela fait quelques jours que j'ai rejoint leur clan, comme elle. Pourquoi eux ? Peut être tout simplement que la solitude me rendait malade. Et qu'étrangement l'idée de m'éloigner ainsi de ma nouvelle amie me mettait mal à l'aise. Bien sur, il n'y a pas que ça, j'apprécie l'esprit de ce clan et la protection qu'ils m'offrent n'est vraiment pas négligeable. L'idée de servir à quelque chose me ravit... Cela me rappelle des temps révolus. Ainsi, je passe souvent mes journées/nuits à récolter tout ce que je peux pour aider à l'avancement du camp. La confection des armures est un vrai plaisir et voir mes nouveaux compagnons les porter est une fierté particulière.

Malgré toutes ces bonnes choses, j'ai appris la mort soudaine d'un des nôtres. Falcon, le forgeron. Une histoire sordide... Je sais juste que son meurtrier, Jorg, a rejoint notre clan. Je comprend un peu cette décision mais reste tout de même sur mes gardes le concernant. Aujourd'hui j'ai été réveillée par les tambours de guerre. Nous sommes restés cloîtrés un moment chez nous, craignant de tombant sur des ennemis mais rien de mauvais n'est arrivé. Je suis juste profondément inquiète pour le village d'Angara. Ses habitant m'ont laissé une très bonne impression et j'espère ne pas apprendre la mort de l'un d'eux.

S'enfermer ainsi entre nos murs m'a donné l'occasion de discuter un peu avec notre prêtresse Settenuaet, celle qui a aidé Kira à se débarrasser de sa malédiction. Je ne sais plus trop quoi penser de cette histoire... Evidemment je suis heureuse que Kira aille mieux, mais que veux t'elle dire par 'j'ai donné de moi même' pour guérir de cette malédiction ? Settenuaet est d'un tempérament très mystérieux, séductrice, sa servitude envers Set est sans faille et moi je n'approuve pas tous ses sacrifices quels qu'ils soient pour un démon. Je n'acceptai déjà pas la mort de tous ses hommes quand j'étais amazone, certaines choses ne changent pas...Nous avons brièvement discuté de ma cécité et cela m'a interpellée mais notre discussion a été interrompue.

Bref, la construction ici avance bien. Les nuits sont courtes et je suis régulièrement réveillée par les gémissements de Kira qui dors dans un lit près du mien. J'aimerai l'aider, essayer de comprendre avec elle ce qui se passe. Je fait de temps en temps des rêves ou je la voit s'éloigner dans un désert au ciel rouge sang. Dans mon dernier rêve, j'ai tenté de la rattraper mais des serpents se sont multipliés autour de moi et j'ai été forcée de reculer. Mais peu importe... Ce ne sont que des rêves. Je vais me remettre au travail et récolter des pierres pour Neferys. Il n'y a que le labeur qui m'empêche de réfléchir.

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Re: Moïra Hilris

le Mar 4 Avr - 14:48
J'écris ces quelques notes sur un papyrus confectionné par Akhoris, allongée sur mon lit, dans cette chambre qui vient d'être tout récemment construite. Aujourd'hui est un bon jour. Alcibié est passée au camp, nous annonçant la fin de la guerre et la victoire des Angariens. Bien sur je ne me réjouis pas de tous ces morts, mais je suis profondément heureuse qu'il ne soit rien arrivé à ceux que je connais.

Maintenant nous allons peut être pouvoir être un peu plus sereins et goûter la paix. En tout cas de mon côté, cela semble être en bonne voie. J'ai discuté quelques fois avec Kira et Sette, et plus le temps passe, plus mes a priori sur la prêtresse et sa religion disparaissent. Certains comportement chez elle que je trouvais exaspérants au début, me semblent maintenant familiers, amusants. Elle est attachante. Ma relation avec Akhoris s'est elle aussi légèrement approfondie. Cet homme est un vrai travailleur, attentionné et un très bon soigneur. Nous avons pu discuter quelques fois dans sa hutte et même passer certains accords. Je pense qu'il pourra grandement m'aider concernant certaines vieilles peurs...

Bref, actuellement tout se passe bien au camp. Le commerce est florissant et la construction du ziggourat est terminée, jusqu'à ce qu'on le fortifie plus que ça. Hier, j'ai été réveillée en pleine nuit par une étrange sensation. Le froid et le brouillard s'est imposé partout sur le camp. Seul le feu de camp semblait épargné, alors je suis sortie et ait rejoint les autres. Cette soirée fut particulière, notamment à cause de Jorg, qui ne sait pas tenir l'alcool. Je ne sais plus sur quel pied danser avec cet homme, je sais que ce n'est pas un mauvais bougre, mais ses humeurs quand il est alcoolisé peuvent s'avérer dangereuses. Heureusement, la nuit s'est bien finie grâce à la musique d'Akhoris et j'ai pu partager une danse mémorable avec Elphira. Ce fut un moment agréable mais j'ai comme l'impression que ça n'a pas plu à beaucoup de monde... J'espère n'avoir offensé personne, ce serait bien le dernier de mes souhaits.

Je pense aujourd'hui aller faire un tour à l'auberge d'Alcibié. Je lui ait promis une discussion et je suis impatiente d'en savoir plus sur cette Amazone.
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