Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Miragon Phara

le Jeu 2 Mar - 22:05



Nom du personnage :
Miragon Phara
Age :
56 ans
Ethnie :
Himélien
Religion :
Aucune
Alignement :
Chaotique - Bon
Métier :
Tanneur



Taille :
1.82 m
Poids :
84.5 kg
Apparence :
Encore bel homme au corps alerte
Personnalité :
Il est d'un naturel aimable.
Courageux. Impliqué dans ce qui lui tient à cœur.
Aime se cultiver, la beauté, la nature, l’honnêteté.
Refuse toutes formes d'autorités qu'il ne jugera pas respectable.

Il pense que se serait justice que dans une communauté ce soit tous les hommes et les femmes qui décident pour eux mêmes et non plus les habituelles oligarchies corrompues.

Il est contre toutes formes d'exploitation de l'homme par l'homme. Il estime qu'un seigneur n'a pas plus de droit qu'un fermier et que ce ne sont que deux professions qui doivent se rendre d'égaux services.
Il voit dans les religions trop de moyen de manipuler l'humain pour les respecter.
Avec un esclavagiste, il essaiera de discuter, pour tenter par la raison de le convaincre de cesser ses activités ... mais c'est avec lui qu'il sera le moins patient, et encore moins s'il touche à l'un de ses proches.



- Je me nomme Helvene Sourceroche Phara.
Je suis l'épouse de Miragon et je vais vous raconter qui il est car il est important que vous sachiez.
Je vais aussi beaucoup citer de mémoire ses propres phrases verbales et reporter certains écrits de ses réflexions.


Miragon était fermier. Il vivait sur ses terres avec sa femme et ses deux filles dans une vallée d'altitude nichée entre deux hauts plateaux d'Himélie.
Il chassait également pour commercer la viande et les peaux qu'il vendait tannées. Une vie simple, un foyer chaleureux, une bibliothèque riche d'enseignements, une table bien garnie, des amis.
Si dans la vie on a que ce que l'on mérite, cette famille aurait dût avoir une vie merveilleusement heureuse.

Le dicton « On ne récolte que ce que l'on sème » ne fait en réalité pas loi en ce monde.
Et même dans nos montagnes, les vautours viennent voir ce qu'ils peuvent piller.
Il ne s'agit pas là de ces nobles oiseaux, mais de vautours sous les atours de nobles.

Émanant d'un village plus bas, sont parvenus des rumeurs de plus en plus incroyables mais néanmoins alarmantes. Impôts exorbitantes, réquisitions de biens, droit de cuissage sur toutes les jeunes mariées le soir de leur noce, disparition de nombreuses personnes certainement enlevées.
Aider avec l'impôt, le dit seigneurs de région à armer une milice de protection contre d'éventuels brigands est un échange équitable de bons procédés.
Mais, un tel homme à lui seul, mange t-il comme mille ? Boit-il comme 500 ivrognes ? Porte t-il superposés cent habits de riches étoffes à la fois ? Peut-il porter 2 tonnes d'armes et armures ? A-t-il les cuisses assez larges pour chevaucher trente chevaux ?


- Je fais une parenthèse avec ce paragraphe où je vais reprendre un petit chapitre des écrits de Miragon. Vous serez ainsi j'espère plus proche de sa pensée.

Je sais par mes livres, qu'à l'origine des temps il n'y avait pas de seigneurs. Jusqu'au jour où l'humanité a su créer des armes uniquement faite pour tuer et non plus des outils pouvant servir d'arme.
Une épée en bronze de cette époque étaient extrêmement efficace en combat et celui qui réussissait à en acquérir une se sentait fort et eu tôt fait de comprendre le parti qu'il pouvait en tirer.
Beaucoup d’entre-eux cessant toutes autres activités proposaient leur service de protection contre salaire. Leurs descendances en voulaient davantage. Elles s'organisaient peu à peu, s'alliaient entre elles, trouvaient des stratagèmes, comme payer de faux brigands afin d'être vus comme indispensables.
Ils se sentaient de première importance. Ils pensaient qu'il était juste qu'ils dirigent. Mais comment diriger ? Il nous faut d'autres alliés. Les hommes à qui nous donnerons des avantages matériels et des passe-droits s'allieront à nous et mettront tout en œuvre pour que nous gardions notre statu de dirigeants.
Nous les futurs seigneurs, venons par ces nouveaux alliés de créer la future noblesse. Mais ce n'est pas suffisant, notre pouvoir est encore fragile. La populace écoute beaucoup les sages, ces conseillés de vie qui lui parlent aussi de forces créatrices supérieurs qu'il convient d’honorer pour leurs bienfaits.
Nous futurs seigneurs et nobles avons besoins que le peuple écoute que nous. Certains de ces sages demandent plus d'offrandes qu'il n'en faudrait. Ils semblent donc surtout motivés par l’appât du gain. Proposons leur de s'allier à nous.
Les soit disant sages choisis n'étaient qui de vils intéressés par les pierres brillantes et la graisse de leur panse. Pour les besoins de leur cause, ils allaient même jusqu'à inventer des dieux et ce qu'ils dictent au peuple, afin bien sûr de maintenir le peuple sous le joug et le mener ou ils le désir.
Le pouvoir de cette élite sur le peuple était maintenant total.

Du possesseur d'une épée, simple employé d'une ferme ou d'un petit village, on est passé à des peuples entiers devenus de simples employés de ses descendants.
Le protecteur des origines est devenu celui à protéger. Le seigneur devenu roi, enrôlant de force les hommes de son peuple, pour entrer en guerre afin de protéger le protecteur.
Voilà l'arrivée des guerres massives où les gens meurt pour des raisons qui ne les concernent pas. Guerres offensives ou défensives est la plupart du temps du pareil au même. Un roi qui veut étendre son royaume a aussi en tête que cela le rendra moins vulnérable.
C'est guerres de privilèges sont faites par des non privilégiés. Merci mes seigneurs vous êtes trop bons !


- J'en reviens au sujet principal.
J'en étais je crois aux rumeurs.
Elles étaient fondées.

Le fils aîné de Ethian, un proche ami de Miragon, disparu. Ils allèrent tous deux à sa recherche. Leur enquête les conduisit jusqu'à une forteresse dont les gardes gardaient herse close.
Quelques fois des gens de la forteresse allaient à la taverne du village voisin. Les deux amis eurent pour plan d'en attendre un dans cette taverne, sympathiser et le vin aidant le faire parler.
Ce plan des plus simples fonctionna. Ils apprirent que le jeune homme, comme beaucoup d'autres, fut capturé pour être vendu comme esclave. Les chefs des esclavagistes étaient tous de la noblesse et agissaient avec l'aval du frère du seigneur régnant. Seigneur qui est dit-on condamné par la maladie.
C'est également ce frère qui de son propre chef était à l'origine de tous les autres méfaits contre le peuple.
D'une autre personne rendue ivre, un garde de la forteresse, ils apprirent que le jeune homme avait tenté de reprendre sa liberté et qu'il avait été tué.
Le garde riait encore et encore.
Ethian serrait les dents pour ne pas crier sa colère. Il attendit que le garde sorte, le suivi et dans un endroit discret lui planta sa dague au plus profond des cotes. Ethian déshabilla le garde pour revêtir son armure et coiffer son casque qui camouflait bien le visage, espérant ainsi être pris pour un des leurs et passer la herse.
Il réussi à passer cette fichue herse et continua en direction des bâtiments les plus luxueux. Il joua au type saoul chaque fois qu'on lui fit la remarque qu'il n'avait pas le droit de passer cette porte. Il disait que le chef lui avait ordonné de venir le voir au sujet des esclaves.
Ainsi à force de ruse, il arriva jusqu'à la bonne personne sans la connaître auparavant, Il sorti sa dague couverte de sang séché et la planta dans le cœur du responsable de l'assassina de son fils. Les autres personnes présentes n'eurent pas le temps de réagirent mais appelèrent la garde qui tua Ethian.

Miragon n'avait rien pu faire. Son ami était devenu borné et lui seul avait pu franchir la herse.
Miragon se fît un devoir d'informer la population des exactions menées par leurs dirigeants. Dénoncer leurs crimes contre un peuple qu'ils sont sensés protéger. Révéler l'illégitimité du système seigneurial. Il poussa le peuple à s'insurger contre tout ce qui est fait pour exploiter, asservir l'homme.

- Miragon fût pourchassé. Il est venu une nuit me dire qu'il devait s'éloigner de nous pour notre protection et que je devais aussi me faire maintenant appeler par mon nom de jeune fille par sécurité supplémentaire.
Je me suis laissé dire que Miragon avait été capturé et pas tué, du moins publiquement, certainement pour ne pas en faire un martyr.
Peut être est-il toujours vivant et qu'il est enfermé quelque part, ou qu'il a été envoyé je ne sais où.


J'arrive maintenant au terme de mon récit, mais croyez bien qu'au fond de moi j'espère que ce n'est pas la fin de l'histoire.
Qu'importe ce qu'il m'en coûte, je retrouverais mon Mira.
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