Les Mystères des Terres de l'Exil intègre les mods TERPO et MTERP
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Lazarus vieille alchimiste.

le Mer 1 Mar - 22:51



Nom du personnage : Lazarus
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Age : 45
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Ethnie : Aquilonien
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Religion : Mitra
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Alignement : Loyal Neutre
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Métier : Alchimiste et médecin.
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Taille : 1M95
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Poids : 80 KG
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Apparence : Lazarus est un homme plutôt mince. Légèrement musclé il n'est pas un guerrier. Il a les cheveux blancs de ses origines nordique. Son corps représente un métissage. Il est très grand ce qui lui donne malgré tout un côté imposant. Sa peau elle plutôt pâle, là aussi dû au métissage de ses origines. Bien que toujours en bonne forme Lazarus est assez âgé pour cet époque. Une autre particularité est qu'il est onuque.
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Personnalité : Lazarus est une personne humble, charismatique, pragmatique, diplomate. Il n'aime pas la discorde et le désordre, encore moins le chaos. Mais il sait être compréhensif. En vouvoyant absolument tout le monde, et en ajoutant «ami » selon l'importance de la personne pour lui, il donne une réel impression de respect.
Mais Lazarus n'est pas seulement ça, pour se protéger il garde beaucoup de chose en mémoire et se fait aimer par les puissants. Ce qu'il désire par dessus tout est de vivre sereinement. Et pour y arriver il peut, tout en gardant un respect à la personne, se faire entendre et forcer le chose par la parole et en montrant à son interlocuteur sa « stupidité ».

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ce qu'il a vécu avant de se retrouver dans le désert
Né d'un père Aquilonien et d'une mère femme du nord, Lazarus vécu simplement et modestement. Au lieux de se battre avec ses poings, il grandit en se battant avec la parole et les mots. Grâce à cela ; il se plaisait dans la lecture et la poésie. Ceux qu'il affectionnait le plus était de vieux livre appartenant à son père sur l'alchimie et la posologie.
Lors d'une journée funeste il fut arraché à sa famille qui pour survivre avait besoin de le vendre comme esclave. Il fut castré et vendu à des nobles.
Il put malgré tout étancher sa soif de connaissance. Pour compléter ses malheurs ses maîtres furent attaqué et tué. Il réussit à s'échapper.
A l'âge adulte il put comme il désirait secrètement monter un commerce d'alchimie. Celui-ci passa d'une petite échoppe à une véritable machine commerciale.  
Lazarus grandit et vieillit en gardant pour lui bon nombre de connaissance. Bien qu'avant assez fougueux, il perd parfois un peu la tête.


Dernière édition par Sarthis le Lun 13 Mar - 17:08, édité 1 fois
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Re: Lazarus vieille alchimiste.

le Jeu 9 Mar - 0:44
Une retraite

Après différents incidents majeur pour mon esprit, je pris la décision de partir. Je ne savais pas vers où, je ne me souvenais même plus de quel jour. Mais il eut fallu pour moi prendre faire une retraite. Si je devais me souvenir d'une chose, cela serait qu'il faisait nuit noir. La lune donnait une chaleur presque équivalente à celle du soleil. Mais si celle du jour pouvait être physique, celle ci était bien plus mental. Je savais qu'il me faudrait un long moment pour me voir renaître de mes vieilles cendres. Surtout après l'attaque des Darfaries.

Je marchait et marchait. Ma gourde s'épuisait chaque jour un peu plus. Pourtant il fut certain que je me rationnais et je ne voyais aucune oasis, aucun fleuve, rien de quoi remplir suffisamment ma gourde pour le reste du périple.

La viande elle aussi commençait à partir. J'essayais bien de faire comme mes camarades. Mais la chasse est loin d'être mon fort.  Quand le peu qu'il me restait commençait à pourrir, je me décidais à chasser une proie auquel je n'avais pas pensé, les lièvres qui influaient dans la région. Je pris alors quelques branches et de la ficelle pour monter un petit piège. Au bout d'heures qui me parurent interminables, je réussissait à prendre un lapin adulte. Après l'avoir tué et dépecé je le fis cuire un bon moment. J'étais trop fatigué pour suivre la cuisson. Je finis par dévorer la pauvre bête à la limite du brûlé.

Au bout d'un très long moment je trouvais une oasis. Elle paraissait être la plus belle au monde même maintenant à vrai dire. Je pus alors prendre de grandes gorgés d'eau. Elle était clair, si clair. Je buvais à n'en plus pouvoir. Je finis par me coucher sur l'herbe et à m'endormir.

Je me réveillais en pleine nuit. En ouvrant les yeux je vis le ciel, les étoiles scintiller et belle lune de quand j'étais partie.
Je crus bien cet instant avoir repris le goût à la vie et me promettais qu'après une dernière sieste et avoir rempli ma gourde, je repartirais pour Asconia. Mais je ne vous ais pas tout dit, croyiez le bien.
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Re: Lazarus vieille alchimiste.

le Sam 18 Mar - 13:15
J'ai quelques souvenirs qui me reviennent en mémoire. C'est une vieille histoire qui remonte de ma jeunesse, une histoire avec les livres de mon père. Savez vous mon père était un militaire mais derrière ses aires d'hommes fort, il affectionnait les livres. Il passait souvent de long moment quand il rentré chez nous à lire, voir à relire, les ouvrages qu'il avait. Passant de long moment sur le siège rembourré que nous avions il semblait s'évader ; en voyant cela je me mettais sur son côté. A essayer de comprendre ce que contenait c'est feuilles de papyrus relié ensemble. J'appris à lire ainsi. Ces ouvrages d'ailleurs, il les achetait à un bibliothécaire. Un ami à lui qui les lui vendait pour un prix dérisoire. Je l'accompagné parfois, ils se frappaient les épaules, riaient. Mon père devenait heureux d'avoir un autre « joujoux » comme il les appelait. Sur le chemin du retour, je ne serai vous dire si c'est les joie ou un retour en enfance de sa part, il nous achetait des pâtisseries au miel qui nous mangions jusqu'à notre demeure. Je me souviens encore de leur goût, je m'en léchais les doigts à chaque fois. Une fois chez nous mon père se précipité pour trouver son siège et s'asseyait pour commencer ce nouvel ouvrage et moi je me mettais sur son côté avec lui pour l'accompagner dans son périple livresque.
Un jour un de ces manuscrits interpella bien plus que d'habitude. C'en était un assez usé mais encore déchiffrable. Le nom je m'en rappel encore, « Plantes de notre monde connu ». Cela nous expliquait les différents végétaux que l'on trouvait et les explications selon de grands hommes de leurs capacités sur le corps humains. Les bon et les mauvais côtés. Il y en avait plein mais grâce à ce livre qui nous expliquait aussi le traitement que l'on doit leurs faire subir pour le meilleur des usages possibles, je pus apprendre le tout très rapidement et cela fut ma passion. L'un de ces végétaux les plus remarquable était sans nul doute l'aloès. Une plante incroyable ! Capable facilement et rapidement de miracle. Je me souvenais qu'il y avait différents moyen pour que l'aloès révèle ses meilleurs capacités. Par exemple la potion, très utile pour faire arrêter les saignements temporairement. Sa capacité est un peu courte mais peut vite rabibocher un homme. Il y a aussi le l'huile excellente contre les brûlures et les plais pouvant s'affecter. Cela marche en agent gras qui va nettoyer fortement. Il y a beaucoup d'autre moyen de soigner grâce à cette plante merveilleuse.
Je pus connaître ainsi beaucoup de chose sur tous ces don de la nature que nous pouvons voir partout en voyageant.

Je pus difficilement mettre en œuvre ce que je savais maintenant chez mes parents. Quelques jours plus tard ma mère vint me voir dans ma chambre. J'avais à l'époque 8 ans. Elle s’essaya à côté de moi sur mon lit pendant que je jouais. Elle me prit la main et me dit :
«  Lazarus mon petit. Je dois te parler pose cela s'il te plaît »
Elle avait les larmes aux yeux, je ne l'avais jamais vu ainsi. Ses yeux rouges et humide me hantes parfois la nuit encore maintenant.
« Lazarus mon amour j'ai a te parler. Tu es un hommes il faut que tu comprennes. Ton père est mort lors d'une excursion dans le sud. Il a reçu un coup mortel dans la poitrine. Cela l'a tué sur le coup.
Je n'étais pas bien familiarisé avec la mort à l'époque, n'ayant connu aucun décès. Je ne compris pas vraiment ce qui se passait et je le regrette.
« Dans quelques jours Lazarus, des gens vont venir pour te chercher. Tu ne leurs résisteras pas. Ils vont t'amener loin pour que tu vives mieux. Tu comprends sans ton père notre vie va changer. »
Je ne dis toujours rien. Je comprenais sans comprendre. Je n'étais pas triste et je ne pensais à rien.
La vie changea rapidement dans notre demeure.

Le jour qu'annonçait ma mère fut arrivé assez vite. Deux soldats et un homme bien habillé vinrent me chercher. Je ne résistais pas, je ne pleurais pas. J'eus le temps de prendre une chose avec moi avant de partir. « Plantes de notre monde connu » dernier « joujou » de mon père. Je le garda précieusement longtemps, le plus longtemps que j'ai pu le faire.
Il me servit pour revoir le passé insouciant fut une époque.
Merci parents, merci amis de ma vie.

Lazarus.
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