Les Mystères des Terres de l'Exil intègre son mod MTERP
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Vegard

le Jeu 1 Mar - 23:51




Nom du personnage :
Vegard
Age :
40
Ethnie :
Aesir
Religion :
Ymir
Alignement :
Chaotique neutre
Métier :
Soldat/Garde



Taille :
1,88
Poids :
95
Apparence :
Il émane de sa physionomie une dureté de fauve, révélant le barbare.
Les lignes dures et effilées de sa puissante charpente, ses épaules massives et larges, sa taille élancée et ses bras noueux sont le témoignage de ses origines nordiques et sauvages.
Sa peau est légèrement tannée par le soleil des déserts, ses yeux bleus acier brulent d’une flamme sauvage, laissant deviner une férocité sous-jacente  derrière son épaisse barbe d’or tressée.
Son visage sombre et couturé est empreint de morosité ; sans être marqués par la débauche ou être fondamentalement mauvais, ses traits ne font que suggérer quelque chose de sinistre.
Tout dans son apparence et dans ses gestes trahit une vitalité bestiale qui le distingue des hommes civilisés.
Personnalité :
Vegard est un homme brut, sujet à ses humeurs et peut donc faire preuve d'autant de patience que d'impatience pour des sujets importants comme triviaux. Souvent plutôt léger, il ne manquera pas de simplifier ce qui lui semble être trop compliqué par des raccourcis parfois maladroits.



Dans cette chaleur étouffante Vegard parcourait le marché de Shadizar où tout bourdonnait d’agitation. Les étals ne manquaient pas et offraient un panel écœurant de senteurs. : Les différentes épices importées, la nourriture qui faisandait au soleil, bovins et moutons confondus ajoutant leur concours et bien sur le parfum entêtant dont les femmes se paraient. Il en était tout autre à son nez cependant, c’était l’odeur de la richesse, de l’opulence et par conséquent, celle de l’opportunité. C’est aussi pour cette raison qu’il avait en permanence une main sur sa hache, l’autre sur sa bourse car après tout, ce n’était pas que la Capitale de Zamora, c’était aussi celle des Voleurs. Toujours est il qu’il pensait arrêter un temps ses errances pour s’y installer.

Asgard, sa terre natale était loin, c’était une région bien différente mais ayant beaucoup voyagé depuis qu’il était jeune homme, après la bataille de Vénarium et ayant eu beaucoup de mauvaises expériences à cause de sa méconnaissance des sociétés plus civilisées, Vegard avait aujourd’hui une vision plus pragmatique de la nature humaine. D’aucuns diront plus pessimiste. Certes il avait bien l’intention de rejoindre son dieu au Valhalla mais ce n’était pas pour autant qu’il devait s’y rendre tout de suite. Après tout, le monde regorgeait de merveilles, de trésors, de femmes, de batailles et il n’avait qu’une vie. Autant bien la garnir afin de devenir un invité de choix qui régalera les héros par des récits fantasmagoriques.

Après avoir réglé quelques affaires, il prit le chemin du retour avant que le jour disparaisse, dans l’avant poste dans lequel il avait fraichement mérité la garde, pour la plus grande jalousie des locaux qui convoitaient ce poste depuis longtemps. Constatant que les portes de la grande muraille étaient ouvertes il pressa le pas en fronçant ses sourcils broussailleux. Il pensait déjà aux sanctions qui allaient tomber avant de voir le char du Seigneur qui l’avait propulsé à cette affectation qui attendait devant son baraquement. Dubitatif, il entra pour découvrir ce dernier qui l’attendait à sa table, sur son fauteuil, entouré de sa garde personnelle, accompagné de son Vizir à qui il s’adressa :
- Finalement c’est vous qui aviez raison. Ces sauvages du nord n’ont aucune manière et ont la fâcheuse tendance à prendre ce qui ne leur appartient pas. Ingrats, félons et indomptables. J’aurai du le laisser mourir dans le désert quand on l’a trouvé.

Le Seigneur avait un air austère et mauvais qu’il ne lui connaissait pas, le Vizir souriait en se frottant les mains, son esprit se posait déjà mille questions sur le pourquoi d’une telle accusation mais sa main fut plus rapide à réagir, comme animée par l’instinct. Il attrapa d’un geste l’épée d’un garde, la tira du fourreau avant de lui fendre le crâne avec mais ces satanées lames courbes, trop différentes des haches qu’il accoutumait avaient la fâcheuse tendance à s’enfoncer trop loin et ainsi rester coincées quand l’angle changeait alors que la vie quittait le corps. Il lâcha donc le pommeau et tendait le poing pour frapper encore quand il sentit un violent choc frapper l’arrière de son crâne. La pièce tournait autour de lui, il tomba à genoux, il observait  les gardes se jeter sur lui quand il s’écroula au sol et ses yeux se fermèrent sur le Seigneur et son fonctionnaire, l’un souriant, l’autre avec un visage habité d’un mariage de rage et jalousie.

Il n’aurait su dire ce qui s’était passé depuis ce moment ni combien de temps s’était écoulé car après la voix qu'il dont il avait rêvé, la douleur qui l’avait réveillé fulgurait dans tout son corps. Sa tête était prête à éclater, le sang lui battait les tempes,  il était fourbu, couvert d’ecchymoses et de coupures mettant à l’épreuve sa solide charpente propre aux peuples moins civilisés. Le soleil lui brulait les yeux, l’empêchant de voir où il était, le sable fouettait son corps nu et lorsqu’il voulu se masser les tempes, la douleur le foudroya à nouveau : Ses poignets étaient en feu, triste résultat de sa présence sur la croix.


Dernière édition par Vegard le Dim 15 Avr - 15:49, édité 2 fois
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Re: Vegard

le Ven 13 Avr - 18:10
L’exil,


Territoire hostile et sauvage, mystique habité par le surnaturel que d’aucuns jugeaient pire que la mort. C’est là qu’il était tombé. Il y avait connu l’ivresse, que ce soit celle du vin comme celle des femmes ou encore de la bataille.

Après un pillage en règle dans une forteresse abandonnée il avait surpris ses voisins serpents en difficulté. Il avait alors opté pour les laisser à leurs problèmes afin qu’ils prennent conscience qu’à bâtir ainsi des murs si solides et s’y cacher, ils en avaient fait un tombeau et s’étaient coupé des autres. Il songeait tout en rangeant son butin qu’après ça, ils envisageraient peut être qu’ils devaient davantage s’ouvrir et se battre mais il ne pouvait pas se résoudre à cela.

Le Barbare ne reste pas sans agir, quand un autre de son espèce est attaqué par des créatures du démon. Laissant tomber son sac sans perdre plus de temps, il prit ses armes et ne perdit pas de temps à enfiler son armure ni même un casque.

La nuit était noire, la pluie voilait l’horizon mais il vit non loin, trois silhouettes tirer vers la forteresse depuis les hauteurs. Alliés ? Ennemis ? Il n’en savait rien, il avait cru reconnaitre un « peau noire » et sa compagne mais il n’était pas sûr. Il verrait bien en les rejoignant. Il sauta à leur rencontre jusqu’à être au milieu des trois.

C’était des ennemis. Des morts qui ne l’étaient pas. Tant pis, un Aesir ne recule pas. Tirant son épée, il se jeta dans la mêlée, frappant d’estoc et de taille, farouche et sans peur. Le combat n’avait pas si mal commencé car la surprise avait fait son effet et ils étaient tous dispersés sous sa pluie de coups. L’ennemi sur qui il s’était concentré chercha à fuir et il partit à sa poursuite, continuant de frapper pour l’achever. Puis il y eu le rocher. Son épée le frappa le déséquilibra et cette seconde d’hébètement n’avait pas pardonné.

Un coup de masse s’abattit entre ses omoplates, puis un autre. Il tomba à genoux quand un dernier le propulsa à terre. Une dague était plantée dans son cœur, avant qu’il ne puisse reprendre conscience et insulte suprême, l’ennemi sans respect l’avait dépouillé de ses armes. Au moins, la fille était sauve et il avait stoppé la pluie de flèche qui assaillait les Serpents.

Il était mort comme il avait vécu, en Aesir, fidèle à ses principes et digne, sans fuir les batailles ni se déshonorer. Le Valhalla l'attendait pour une ivresse plus grande encore.




Naara :

Elle pensait etre le bouffon de la Harde, elle en était la chroniqueuse, et la gardienne.

Vegard lui non plus, n'était plus

Elle n'était pas nordique, elle ne connaissait pas les rites ni les mots.Mais y'en a avait il vraiment besoin ? Un hommage sincère pour le guerrier valait tous les rites, et il n'était pas homme à demander plus.Son dieu non plus, d'ailleurs.

Naara avait dressé de ses mains une autre stèle sur le site de la Harde, près de ses amis disparus et disposé les armes et les armures sur le corps qu'elle avait récupéré après son combat avec l'aide de son vieil ami, le seul ou presque qui lui restait encore.
Elle avait imité à la perfection un rite dont elle commençait à avoir une triste habitude, sans prononcer le moindre mot, comme si son silence ô combien précieux était son hommage pour le guerrier.

Vegard avait cette mimique fermée comme ayant l'air de perpétuellement faire la gueule, lui reprochant de retarder son passage au valhala en perdant du temps en vaines effusions, ses mains posées sur cette épée posée contre lui qui lui était si précieuse, en enserrant la garde comme le gisant d'une crypte royale.
Elle l'aimait bien même si ils avaient eu peu le temps de se connaitre.Clairement pas le genre de gars dont on fait son copain, austère et froid, mais honorable et fiable.

Le feu lui fit honneur, lui aussi, se hatant de dévorer corps et armure dont il fit rougeoyer les contours, comme l'habitant d'une dernière colère de berserker avant d'emporter son dû, dévorant la carcasse offerte, recouvrant le rictus boudeur qu'il emporterait avec lui au jugement de son dieu.Une formalité, elle n'en doutait pas.
Il avait vécu et était mort pour la guerre, Ymir serait content.

Elle resta jusqu'au bout, jusqu'à voir le vent emporter une partie de ses cendres hors de la carcasse de son armure, plongée dans ses pensées dans un ultime salut muet, respectueux à défaut d'être chargé de la même émotion qu'elle avait offert à ses amis dans un hommage plus personnel.

Alors que les dernières braises se fondirent dans les premières lueurs de l'aube, elle le laissa seul sur sa stèle, en paix, une chose devenue précieuse sur ces terres.

Des cendres aux cendres.
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Re: Vegard

le Dim 15 Avr - 15:47








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