Les Mystères des Terres de l'Exil intègre son mod MTERP
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Date d'inscription : 28/12/2017
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Identité du personnage
Nom du personnage: Nisha Kaur
Métier (TERPO): Aubergiste
Métier RP: Aucun
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Nisha Kaur

le Dim 31 Déc - 13:12




Nom du personnage :
Nisha Kaur
Age :
18 ans
Ethnie :
Vendyenne, issue de la caste des Kshatriyas
Religion :
Asura, d'autres du panthéon vendhyen, Ishtar
Alignement :
Neutre.
Métier :
Essaie actuellement de comprendre comment survivre agréablement plutôt qu'exercer un métier



Taille :
174 cm, grande pour une vendhyenne.
Poids :
66kg
Apparence :
Epaules solides et mains abimées, le corps de Nisha est marqué par une vie de labeur. Sur sa peau cuivrée, plusieurs cicatrices discrètes témoignent des épreuves jalonnant sa vie. Les plus récentes, celles écopées depuis son exil, varient tant en forme et en couleur si fréquemment qu'un inventaire serait difficile à tenir à jour. La maternité a déformé son corps leste pour le garnir de formes généreuses avec lesquelles elle peine parfois encore à conjuguer. Les muscles déliés courent sur ses bras et ses jambes, marquent une taille étroite et sèche augmentant encore le contraste d'une silhouette énergique, clairement pour taillée pour la vitesse et l'agilité.
De son éducation, elle a le port grâcieux, les dents saines et fortes, le faciès avenant. Comme souvent les kshatriyas, les traits sont énergiques, volontaire; le nez est fin, presque crochu, les pommettes hautes et la mine emplie d'une certaine arrogance. Ses lèvres pleines s'étirent souvent en sourire. Ses longs cheveux couvrent tout son dos, jusqu'à la naissance de ses fesses, comme un voile de nuit. Pourtant, c'est son regard qui éclipse tout le reste : Ses yeux en amande rappellent le bleu sombre et intense des mers nocturnes et captivent par l'intensité du feu qui y couve.
Personnalité :
Battante à la volonté inflexible, Nisha n'est pourtant que peu obtuse. Elle observe beaucoup, compose avec les imprévus, joue des circonstances pour éviter les contraintes indésirées. Opportuniste et curieuse, elle préfère saisir les occasions et le regretter ensuite plutôt que de se morfondre pour avoir laissé passer une occasion de découvrir ce qui l'entoure. Intrépide, mais pas téméraire, elle se retrouve fréquemment en difficulté et n'hésite pas un instant à s'enfuir pour préserver sa vie et sa liberté chérie. Claustrophobe, elle n'apprécie que peu les endroits confinés, le manque d'échappatoire.
Parfois, des bouffées de fierté kshatriya l'obligent à se dresser pour ses croyances ou ce qu'elle juge être juste ou bien sur l'instant. De ses origines, elle garde un certain calme apparent, le verbiage haut et le sourire facile. Pour racheter sa dette kharmique, et par véritable altruisme, elle fait parfois fi du danger apparent pour se montrer simplement généreuse. Agréable camarade, elle peut se montrer bavarde, rieuse et prolixe en chant ou en danse.

En résumé. (La version complète viendra petit à petit ensuite)

Vive et débrouillarde, Nisha déborde constamment d'énergie depuis la plus tendre enfance. Petite dernière d'une famille issue de la caste guerrière, sa naissance surprise plus de dix ans après celle du dernier de la fratie lui octroya un statut de petite princesse choyée au sein de la demeure familiale. Aussi, même si cela ne correspondait guère à ce que l'on attend d'une petite vendhyenne de bonne naissance, la gamine passa plus de temps à faire tourner en bourrique les serviteurs, à grimper, se faufiler, assister aux leçons de son frère ou à nager qu'à apprendre à tenir son rang. 

Pour sceller une alliance, son Père accorda finalement sa main. Si Nisha avait suffisamment de jugeotte pour connaître ses devoirs et ne pas se figurer sottement qu'elle se marierait par amour avec un jeune guerrier fougueux et beau comme le soleil, elle avait caressé l'espoir que son futur époux serait un homme bon. Un simple regard jeté au faciès de son promis et à la mine déconfite de son père lui confirma que le vieil homme n'avait même pas ça pour lui. Sans succès, elle plaida sa cause auprès de son père, menaçant de s'enfuir, crachant des injures apprises sur le port avant de paraître se résoudre à son sort. Bien qu'en larmes, Nisha décida le soir même qu'elle préférait vivre libre et loin des siens plutôt que mourir chaque jour un peu plus auprès de son horrible futur époux. 

Alors que les préparatifs de l'union allaient bons trains, Nisha restait fidèle à elle-même. Souriante, de bonne humeur, les menaces proférées quelques jours auparavant furent balayés des esprits. Après tout, Nisha avait toujours été capricieuse et il aurait été étrange qu'elle accepte son destin sans tenter de l'influencer. Personne ne s'était attendu que le matin de l'union on retrouva en lui et place de la jeune mariée, sa nourrice saucissonnée et bâillonnée dans la tenue d'apparat.

Plutôt que dépenser l'or du paternel pour marchander une place dans une caravane qui serait dans les premières pistes vérifiées par un promis courroucé et une famille dans la gêne, Nisha se dirigea simplement en pleine nature armée de la lame de son frère et de quelques provisions. Elle narrera peut-être un jour les centaines d'aventures qui manquèrent de la tuer, comment elle écopa de telles ou telles cicatrices ou encore comment exactement, après deux ans d'errance, une enfant d'une dizaine d'année se retrouva dans une petite bourgade portuaire à l'autre bout du royaume à jouer à la fille d'un petit marchand d'étoffes veuf. 

Pourtant, durant cinq ans, elle grandit ainsi, loin de chez elle, à courir sur le port pour ramener les commandes, à cuisiner des repas pour les clients de son "père" sous la houlette d'une domestique à l'âge canonique. Travailleuse, souriante, volontaire, elle amena une certaine joie dans sa nouvelle demeure et de l'animation à la vie d'un vieil homme solitaire par ses marottes soudaines. Elle rencontra même un jeune homme, un pêcheur, auquel elle donna un fils quelques années plus tard. 

Puis, comme souvent, le passé la rattrape. Alors qu'elle bataille dans la cour de la petit maisonnette avec le bambin, un membre de son ancienne caste reconnaît son arme. Il ne fallut guère que deux mois pour que la nouvelle ne remonte aux oreilles de son ancien promis. Guère que deux de plus pour que son bien-aimé ne soit accusé et pendu pour avoir osé l'enlever, la retenir captive et la forcer à lui donner un fils. Guère que trois mois de plus pour que son "promis" ne décide qu'il était temps qu'enfin ils ne convolent en justes noces. Guère qu'une seconde pour que Nisha accepte pour que ne soit épargné son fils qu'un fiancé charmant menaçait d'écarteler si elle refusait de se plier à ses désirs. Guère que deux jours pour que le marchand d'étoffes ne parte subitement au milieu de la nuit avec le petit garçon pour échapper aux éventuelles représailles. 

Une semaine de mariage. Voilà le temps exact que dura cette union que Nisha avait passé sa jeune vie à esquiver. Une seule semaine au terme de laquelle les ardeurs de son époux ne suffirent pas à compenser la différence d'âge et d'énergie. Plaquer un oreiller sur le faciès détesté n'avait pas demandé grande dextérité. Le maintenir contre la couche, les cuisses fermement serrées autour de sa taille dans une parodie d'étreinte nécessita plus de force qu'elle en avait mais que sa volonté compensa. La première ruade manqua de l'envoyer valdinguer au sol. La seconde ne l'obligea qu'à réajuster sa prise et elle ne sentit même pas la troisième. 

Ce qui se passa ensuite, les cris, les supplications, aucune ne furent les siennes. La nouvelle de son exil ne fut accueilli que par son silence. Le trajet jusqu'à sa croix, le manque de nourriture et les coups n'induisirent qu'un étrange sommeil peuplé de rêves merveilleux ou de cauchemars terrifiants. 

Libérée de sa croix, sans en saisir les raisons, Nisha scrutait le soleil de plomb et hûma l'air brûlant et aride. Elle joua un instant des muscles pour vérifier que son corps lui répondait à nouveau avant de s'asseoir. Ses doigts effleurèrent machinalement l'étrange bracelet. Elle scruta les environs d'un regard circulaire pour tenter de dénicher son sauveur. Rien. Sur ses pieds, elle prit la première direction vers le nord, vers les fantômes d'arbres qu'elle pensait apercevoir sous le ciel de plomb. 

Et elle sourit. 
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